Costa : une nouvelle façon de voyager en croisière

La compagnie italienne renouvelle entièrement son offre en se concentrant sur l’exploration des destinations et annonce un nouveau programme d’excursions, tout en introduisant d’importantes nouveautés dans le domaine gastronomique, grâce à la collaboration de chefs de renommée mondiale : Bruno Barbieri, Hélène Darroze et Ángel León, et une nouvelle identité de marque. Tout cela à bord d’une flotte toujours plus respectueuse de l’environnement. Escale Croisière à voulu en savoir plus, alors on a embarqué sur le Costa Smeralda pour découvrir ça !

La nouvelle proposition de Costa est axée sur l’exploration des destinations au travers d’expériences uniques, tant à bord qu’à terre. Pour créer ces expériences, l’entreprise a travaillé sur quatre éléments principaux : la gastronomie, les excursions, le développement durable et l’identité de la marque

Mario Zanetti - Costa Crociere

“Après le redémarrage des navires, nous avons voulu renouveler notre offre en introduisant des innovations dont l’importance est telle que nous pouvons parler d’une nouvelle façon de voyager avec Costa. Nous voulons que ceux qui partent en vacances avec nous vivent des expériences uniques et enrichissantes, à travers une découverte plus authentique et plus profonde des destinations” – affirme Mario Zanetti, Directeur général de Costa Croisières. “C’est pourquoi nous avons repensé nos itinéraires en prévoyant de longues escales, en créant un nouveau restaurant où vous pourrez déguster trois menus différents liés aux destinations et conçus par trois chefs étoilés, en revoyant entièrement notre gamme d’excursions et en renouvelant notre logo. Sans oublier l’une de nos priorités, à savoir le développement durable.”

Les nouveautés en matière de gastronomie

En matière de gastronomie, Costa s’est appuyé sur les compétences de trois grands chefs de renommée internationale : Bruno Barbieri, Hélène Darroze et Ángel León. Ce trio exceptionnel de chefs étoilés est parti en quête de recettes locales authentiques dans les lieux visités par les navires de Costa, puis les a réinterprétées avec son savoir-faire. Pour tirer le meilleur parti de ce parcours gourmand, Costa Croisières propose deux grandes nouveautés pour ses clients : le restaurant Archipelago et le Destination Dish.

Archipelago : un restaurant de chefs étoilés à bord du Costa Smeralda

Le nouveau restaurant Archipelago, disponible sur le Costa Smeralda et bientôt sur d’autres navires de la flotte, propose une expérience gastronomique véritablement unique, avec trois menus au choix, un pour chaque chef.  Les menus sont composés de 5 plats raffinés, conçus comme une évocation de la mer sur laquelle vogue le navire. Le concept et le design du restaurant sont également totalement innovants. Pour créer une ambiance intimiste, Archipelago est composé de tables qui sont autant d’ « îlots » bordés par une structure en cuivre qui accueille des pièces uniques de « bois flotté », des installations faites de bois ramené de la mer.

Conformément à l’engagement et aux valeurs de Costa Croisières, le restaurant Archipelago a été conçu en accordant une attention toute particulière à la question du développement durable. Les menus des chefs ont été élaborés avec soin dans le choix des matières premières, issues principalement de producteurs locaux, et dans leur traitement, pour éviter le gaspillage alimentaire. Ce n’est pas tout. L’ameublement et le concept du restaurant font également du développement durable un élément clé. Le bois flotté qui orne les îlots a été récupéré grâce à l’action des “Gardiens de la Côte”, le programme d’éducation à l’environnement pour la sauvegarde du littoral italien soutenu par la Costa Crociere Foundation. En outre, Costa Croisières reversera une partie des recettes de chaque dîner à l’Archipelago à la Fondation Costa Croisières pour soutenir ses projets environnementaux.

Hélène Darroze

Hélène Darroze : « L’approche durable, le respect des saisons, le respect du terroir, ce sont des éléments qui font désormais complètement partie de mon travail. Avec ma famille, j’ai appris à travailler avec les produits du terroir et les produits de saison. Il n’y avait pas d’autres façons de travailler et aujourd’hui je le fais encore plus qu’avant parce que je pense que nous avons une vraie responsabilité, tout d’abord pour respecter l’équilibre naturel et environnemental, mais aussi parce qu’en tant que chefs, nous devons servir d’exemple aux autres. En ce sens, je pense que Costa partage vraiment ces valeurs avec moi. Avec Archipelago, c’est la première fois que je travaille dans un restaurant avec deux autres chefs et j’ai la chance de travailler avec deux grands chefs internationaux comme Bruno et Ángel qui ont deux cultures très différentes de la mienne, même si nous faisons le même travail et qu’au final nous communiquons le même message : faire vivre aux gens des expériences agréables. Archipelago est un restaurant unique qui combine trois univers et trois cuisines totalement différentes, dans cet espace de liberté que représente le voyage en mer. Je trouve ça formidable”.

La proposition d’Hélène Darroze pour la Méditerranée orientale :

  • Poulpe rôti aux épices grecques, houmous, crème de poivre de piquillo, sauce verte
  • Soupe froide de pois à la menthe, brocciu corse, pétales de prosciutto doux, sarrasin grillé.
  • Joue de bœuf confite aux olives de Kalamata, tomates séchées, filangé de citron salé, polenta croustillante au parmesan et sa propre sauce.
  • Homard bleu cuit à basse température au beurre de crustacés, bonbons de gnocchi de pommes de terre et de chicorée, citrons confits à la marocaine, beurre blanc au poivre du Timut
  • Feuilles de pâte phyllo croustillantes au beurre de café, mousse au chocolat parfumée à la coriandre, praliné aux amandes

Pour la Méditerranée occidentale, Bruno Barbieri a imaginé le menu suivant :

  • Courgette à la scapece à l’ail et à la menthe, beignets de Saint-Jacques et sauce aïoli.
  • Graminia al torchio avec aubergines braisées, huile d’origan, friture de saucisses, poudre de pecorino et œufs râpés
  • Salade de homard aux pêches acidulées, oignon de Tropea, pancotto, huile aux herbes et petits légumes au vinaigre de framboise
  • Côtelettes d’agneau au parfum de barbecue, sauce rôtie, petits légumes de vichy et truffe noire
  • Ristretto de lait au caramel dans une sauce presque brûlée, salade de framboises, menthe et balsamique

Qui dit compagnie italienne et escales italiennes, dit… on teste le menu de Bruno Barbieri. Les plats sont beaux et bons, un délice aux saveurs raffinées.

Toujours pour la Méditerranée occidentale, Ángel León a élaboré le menu suivant :

  • Pain soufflé au plancton, beurre au plancton et notre jambon marin
  • Crème sertie d’oursins, bourgeons d’oursins assaisonnés, hollandaise de plancton et crème fraîche aux agrumes.
  • Raviolis de calamars fourrés au ragoût de calamar, bouillon de ragoût de calamar et pomme de terre
  • Riz crémeux de seiche, plancton hydraté et riz soufflé
  • Crème fouettée au biscuit, mousse de lait frais et cacao

Le Destination Dish, un plat de grand chef inspiré par les escales au menu pour tous les passagers

Les Destination Dishes sont des plats créés par les trois chefs, qui interprètent les traditions et les saveurs du lieu que les passagers visiteront le jour suivant. Ils sont disponibles dans les restaurants principaux de tous les navires Costa et sont inclus dans le prix de la croisière. Cette nouveauté était attendue tant il est agréable de pouvoir découvrir les saveurs locales lors de voyages. Là, avec en plus la touche des chefs étoilés, c’est vraiment la carte du raffinement qui est jouée par Costa. Une réussite !

Les desserts avant-gardistes de Riccardo Bellaera

Riccardo Bellaera

Le Chef patissier Riccardo Bellaera a été choisi par Iginio Massari parmi les 20 spécialistes d’avant-garde en pâtisserie internationale. Dans la recette de sa vie et de ses passions, on retrouve la Sicile, l’heureuse rencontre avec un maître, la créativité, la passion qui marie les études, le savoir-faire et l’envie de ne jamais s’arrêter.

« Pour notre nouvelle ligne de desserts, nous n’utilisons que des matières premières de provenance italienne. Les desserts sont présentés de manière créative, mais l’objectif est toujours d’atteindre un équilibre parfait entre la partie croquante, la moelleuse et la partie acide. En goûtant un dessert, nous devons immédiatement sentir tout ce qu’il contient, tous les goûts doivent être en harmonie. »

Parmi les desserts que j’ai pu déguster : Arabica, Smeraldo ou encore Choco-Mango. Sous une coque de chocolat croquante et entourée d’une décoration aux touches fruitées, on trouve une crème raffinée. Des desserts à la carte du menu des restaurants principaux qu’il faut absolument goûter.

De nouvelles excursions inédites

En matière d’excursions, la compagnie a repensé son offre pour explorer des trésors cachés, peu fréquentés que seuls les habitants de la région connaissent bien : petits villages, plages moins touristiques et tous ces endroits inattendus hors des circuits traditionnels. De plus, les itinéraires de la flotte ont été conçus pour proposer des escales les plus longues, en offrant aux passagers une journée entière pour découvrir chaque destination et profiter au maximum de la croisière. Les excursions deviennent ainsi de véritables expériences au cœur de chaque lieu, pour apprécier les traditions, les saveurs et les couleurs les plus authentiques.

J’ai testé l’excursion Super Barcelona pour visiter Barcelone comme un Barcelonais

C’est une visite comme la ferait un Barcelonais qui cherche à en savoir plus sur le patrimoine tant architectural que gastronomique qui m’a été proposée. Le tout avec un petit groupe d’une quinzaine de personnes, un guide intarissable sur la destination, Julio, et surtout sur un site qui n’est pas surfréquenté par les touristes.

Nous quittons le port en autocar et nous nous dirigeons vers le quartier de l’Eixample, où nous commençons notre excursion par la visite d’un extraordinaire site classé au patrimoine mondial de l’UNESCO : l’Hôpital de la Santa Creu i Sant Pau, un complexe de bâtiments majestueux reliés par des passages souterrains et de beaux jardins contenant de nombreuses sculptures aux détails symboliques. C’est l’une des merveilles les plus insolites et les moins connues de Barcelone, l’œuvre de l’architecte Domènech i Montaner.

Le site est monumental, c’est impressionnant et magnifique de s’imaginer une architecture pareille pour un hôpital. Bien sûr il n’est plus en service aujourd’hui et sa visite loin des sites les plus touristiques est vraiment très agréable. On se sent tellement privilégié d’avoir l’opportunité de découvrir un endroit tel que celui-ci.

Nous continuons jusqu’à la Sagrada Familia, dont nous admirons les façades, les portails et les tours depuis l’extérieur. L’ampleur du projet et son style distinctif ont fait de l’œuvre inachevée de Gaudi la plus emblématique de la ville. Après une pause dans un bar pour prendre un rafraîchissement, nous rejoignons la Casa Mia pour un arrêt photo à pied.

Nous reprenons le car pour rejoindre le restaurant où nous allons déjeuner. Patròn est un restaurant typique à la décoration maritime qui vous transporte comme si vous étiez sur un vieux navire. Dans de petites alcôves qui ressemblent à des cabines, on trouve de petites salles de restauration privatives. Nous y dégustons des spécialités de la cuisine ibérique. Parmi les tapas servies en assiettes individuelles : patatas bravas, ensaladilla rusa, croquetas, buñuelos, pulpo… et en dessert une délicieuse crème catalane. Ici il est de coutume de grignoter et partager à l’espagnol. On dit « para compartir ». C’est l’occasion idéale pour tester avec délice les saveurs locales. C’est vraiment un grand changement et c’est très appréciable et ce d’autant que la qualité est au rendez-vous.

Notre prochaine destination : la Casa Vicens, la première œuvre majeure commandée à Gaudí. Déclaré patrimoine mondial de l’UNESCO en 2005, le bâtiment moderniste harmonise des éléments gothiques, méditerranéens et islamiques, exprimant le style immature mais déjà unique de l’artiste, qui recherchait « un gothique plein de lumière, utilisant la couleur ; un gothique mi-marin, mi-continental ».

Cette excursion d’une journée était vraiment riche et exceptionnelle. Les sites sont vraiment des perles pour découvrir la ville autrement que dans les excursions classiques.

Autres exemples de nouvelles excursions Costa

  • Barcelone : Une journée entière dans l’univers de Salvador Dali, au départ de Barcelone, pour visiter le musée consacré à l’artiste, suivie d’une visite de sa maison dans la baie de Port Lligat Bay, réservée à de petits groupes. Puis temps libre à Cadàques, un endroit idéal pour déguster d’excellents poissons et de nombreuses spécialités catalanes.
  • Marseille : une expérience exclusive en petits groupes à Aix-en-Provence pour découvrir les lieux qui ont inspiré les peintures de Paul Cézanne, une découverte de sites insolites qui retrace la vie de l’artiste en présence d’un photographe qui mènera les visiteurs le long des mystérieux « C » dorés sur les trottoirs, puis vers la montagne Saint-Victoire, si chère au peintre.
  • Dubaï : les souks de l’or et celui des épices, l’ascension de la Burj Khalifa, le spectacle des jets d’eau au pied de la tour qui atteignent une hauteur équivalente à un immeuble de 50 étages, et le Mall of the Emirates, un centre commercial doté d’une piste de ski longue de 400 mètres. Tout cela en un jour et demi. Autre possibilité, toujours à Dubaï, un « voyage dans le voyage », pour visiter l’Expo 2020, la première exposition universelle organisée au Moyen-Orient. Une expérience artistique et culturelle riche en saveurs et traditions du monde entier, avec 192 pavillons, des spectacles en plein air et des attractions incroyables. Parmi les curiosités à ne pas manquer, le pavillon italien, dont Costa Croisières est l’un des sponsors.
  • Cagliari : une journée entière à la plage de Tuerredda, entre Capo Spartivento et Capo Malfatano. Au menu : sable blanc, eau turquoise et kiosques offrant tout le confort nécessaire.
  • Ibiza : une visite du meilleur de Formentera en deux étapes : la baie d’Es Pujols et la plage de Mitjorn.
  • Santorin : navigation en catamaran autour de l’île de Santorin pour admirer les couleurs incroyables de la mer aux sources chaudes de Palea Kameni. Les passagers pourront également faire de la plongée libre sous le château d’Agios Nikolaos à Oia pour observer la faune marine et profiter d’une collation de souvlaki, le kebab grec.
  • Stavanger : journée de trekking en Norvège pour découvrir Preikestolen, la vertigineuse « chaire de roche » qui tombe à pic dans le Lysefjord, à 604 mètres audessus du niveau de la mer.
  • Saint-Pétersbourg : deux jours complets avec un guide spécialisé dans l’histoire russe pour découvrir les splendeurs artistiques et historiques avec notamment le palais de Catherine, un déjeuner typiquement russe, l’Ermitage, le palais de Peterhof.

Et bien plus encore !

De nouveaux divertissements plus dynamiques

Pour compléter toutes ses nouveautés, Costa annonce également du changement en matière de divertissement. Au programme des spectacles avec des artistes complets qui transmettront de l’émotion mais aussi des sensations fortes et de l’humour.

Sur quels paquebots retrouver la nouvelle offre Costa ?

Les nouveautés Costa vont s’étendre petit à petit sur la flotte des navires de la compagnie. Elles sont d’ailleurs déjà disponibles sur les paquebots actuellement en service : le Costa Smeralda et le Costa Firenze, qui proposent des croisières d’une semaine en Méditerranée occidentale ; le Costa Luminosa et le Costa Deliziosa, qui proposent des croisières d’une semaine en Méditerranée orientale ; et le Costa Diadema, qui effectue des croisières de 10 jours en Espagne et au Portugal.

Des navires pionniers en matière d’innovations durables

Les grandes nouveautés Costa seront proposées à bord de navires pionniers en matière d’innovations durables. Par exemple, le Costa Smeralda, qui sera rejoint à partir de mars 2022 par son navire-jumeau, le Costa Toscana, fonctionne au GNL (gaz naturel liquéfié), la technologie qui garantit les meilleures performances environnementales dans le secteur maritime.

Dans la ligne du « Manifeste pour un tourisme de valeur, durable et inclusif« , l’engagement de Costa Croisières à se développer avec les communautés locales figure en bonne place et la nouvelle offre d’excursions proposée par la compagnie a d’ailleurs été conçue précisément pour mettre en valeur les atouts spécifiques de chaque destination. Le restaurant Archipelago intègre également la dimension du développement durable. Les menus des chefs sont élaborés en accordant une grande attention au choix des matières premières, provenant principalement de producteurs locaux, et à leur traitement, dans le but d’éviter le gaspillage alimentaire. Et ce n’est pas tout. Le bois flotté qui sert à meubler les îlots du restaurant a été récupéré grâce aux “Gardiens de la Côte”, le programme d’éducation à l’environnement pour la sauvegarde du littoral italien soutenu par la Fondation Costa Croisières. La compagnie reversera d’ailleurs une partie des recettes de chaque dîner à l’Archipelago à la Fondation Costa Croisières pour soutenir ses projets environnementaux et sociaux.

Le développement durable s’étend désormais au-delà du navire. En effet, les nouvelles excursions proposées sont l’occasion de découvrir des sites exceptionnels, hors des sentiers battus, moins fréquentés par les touristes alors qu’ils sont pourtant des trésors pour les locaux. Ces nouvelles découvertes patrimoniales contribuent également à désengorger les grandes villes du tourisme de masse en disséminant le voyageur en petits groupes vers des trésors qui en valent vraiment la peine.

Costa : nouveau concept de croisières, nouveau logo

Le nouveau « C » réunit deux motifs différents qui représentent : la terre, en jaune dans la partie inférieure du logo, et la mer, en bleu dans la partie supérieure, réunies dans une même expérience grâce aux croisières Costa. Le logo illustre l’idée du voyage comme moyen d’unir et d’intégrer les cultures, et de favoriser une croissance constante grâce à l’enrichissement apporté par des expériences de croisières uniques. La lettre « C » symbolise et résume l’essence même du nouveau Costa, des croisières qui, comme jamais auparavant, soulignent le caractère unique de chaque destination locale, en amenant les passagers au cœur de chaque lieu et en révélant ses traditions authentiques.

Francesco Muglia - Costa Croisieres

Francesco Muglia, vice-président du marketing mondial de Costa Cruises : « Le nouveau positionnement de la marque opère une profonde transformation pour Costa, qui concerne également la manière de communiquer. L’élément le plus flagrant est le nouveau logo. Il ne renonce pas aux valeurs historiques et aux traditions de l’entreprise, mais il se développe de manière contemporaine et innovante ».

L’histoire du « C » emblématique de Costa Croisières

Le « C » bleu a été utilisé pour distinguer la marque depuis les débuts de Costa Croisières en 1948, lorsque la compagnie a décidé de se concentrer sur le transport de passagers sur les routes transatlantiques et que la célèbre « Linea C » a vu le jour. Mais la palette de couleurs est encore plus ancienne, puisqu’elle remonte à la seconde moitié du XIXe siècle : les cheminées jaunes sont inspirées de la couleur de l’huile d’olive, le produit transporté par la compagnie avant qu’elle ne se reconvertisse dans le transport de personnes, tandis que le « C » bleu rappelle la couleur de la mer.

Anna C - Andrea C - Franca C - Linea C - 1955 - Costa Croisieres
1955

Sur la cheminée du premier navire de la flotte, l' »Anna C », parti de Gênes le 31 mars 1948, le « C » était entouré de deux guillemets. Le logo figurait également sur les premières brochures et affiches publicitaires des services de ligne entre l’Europe et l’Amérique. Depuis lors, les éléments graphiques utilisés dans le logo ont évolué pour refléter les différentes phases de l’histoire de l’entreprise, mais le motif central – le « C » – n’a jamais été abandonné. Le premier changement intervient en 1958, lorsque le profil du « Federico C » est ajouté au logo. Le choix de ce navire n’est pas fortuit : lancé au chantier naval de Sestri Ponente à Gênes le 31 mars 1957, le « Federico C » est le premier navire conçu et construit spécialement pour Costa. Pionnier pour l’époque, ce navire marque l’avènement du « style Costa ».

En 1980, la marque apparaît dans un double cadre bleu, aux angles adoucis pour conserver l’impression de rondeur ; un drapeau jaune est ajouté pour souligner le profil du navire blanc et faire ressortir le mot « Crociere » (Croisières), utilisé pour la première fois dans le logo, confirmant ainsi que la compagnie a complètement abandonné ses services de ligne et se concentre désormais sur les croisières.

Costa Mediterranea - Cheminée

“Costa Crociere S.p.A.” a été officiellement lancée en 1986, mais ce n’est qu’en 1994, lors de la modernisation et de l’expansion de la compagnie, que Piero De Macchi a procédé à une refonte complète du logo : les guillemets et le cadre ont disparu et la lettre bleue « C » est apparue sur l’une des trois cheminées jaunes, caractéristiques des tout nouveaux navires qui avaient rejoint la flotte.

En 1999, Costa a entrepris une réanalyse de l’ensemble de son identité d’entreprise et une révision en profondeur : le logo avait besoin de retrouver dynamisme et modernité pour refléter les changements majeurs et l’importante croissance internationale que l’entreprise connaissait à l’époque. C’est ainsi qu’est née la dernière version de la marque, dans laquelle les cheminées stylisées sont enlacées par la lettre « C » et où le nouveau logo « Costa » frappe par son dynamisme et son animation, tout en étant fort et reconnaissable, et parfaitement adapté aux marchés du monde entier.

L’équipe dirigeante de Costa Crociere sur le pont

Pour présenter toutes ces nouveautés Costa, la direction de Costa Crociere et les équipes de différents pays étaient sur le pont. Le 3 octobre 2021, un événement spécial s’est tenu entre Marseille et Barcelone à bord du Costa Smeralda. Une occasion unique pour les agents de voyages présents à bord de découvrir concrètement la nouvelle façon de voyager avec Costa et que les passagers ont également pu expérimenter.

Pour en savoir plus sur les nouveautés proposées, Escale Croisière a interrogé Raffaele D’Ambrosio, Directeur Général France & Vice-Président de Costa Croisières

Avec toutes ces nouveautés, les passagers vont pouvoir voyager autrement. Si la compagnie propose toute l’année des itinéraires parfois déjà connus de ses fidèles clients, avec le nouveau programme d’excursions, ceux qui le souhaitent pourront visiter les grands classiques de la destination et ceux qui les connaissent déjà pourront découvrir des trésors méconnus. Ils pourront également explorer la destination autrement avec des spécialistes : vulcanologues, œnologues, biologistes marins, photographes, archéologues… Pour en avoir fait l’expérience, c’est vraiment l’occasion de faire une croisière différente.

Pour ce qui est de la restauration, la dégustation de plats inspirés par les destinations, réinterprétés par de grands chefs que ce soit au menu des restaurants principaux du navire ou à l’occasion d’un dîner dans le restaurant de spécialité Archipelago est vraiment un plus.

Avec ces changements Costa a pris un nouveau virage plus qualitatif qui permettra aux habitués de voyager différemment et aux nouveaux croisiéristes de découvrir une croisière qui explore les destinations. Tous ne pourront qu’apprécier la dimension durable de la compagnie qui continue de se développer avec des navires plus respectueux de l’environnement pour découvrir les destinations de manière inédites.

ARTICLE PUBLIÉ PAR CORINNE ANCION 

Le Commandant Charcot, navire d’exploration polaire

Le Commandant Charcot - Ponant

Le Commandant Charcot est doté d’espaces encore jamais vus au sein de la flotte Ponant. Ils offrent une réelle connexion avec les paysages alentours et ont été pensés et aménagés par deux cabinets d’architectes français mondialement réputés : Studio Jean-Philippe Nuel et Wilmotte & Associés. Des noms issus de la culture inuit ont été choisis pour différents espaces afin de rappeler l’attachement profond de la compagnie à cette culture fascinante.

Caractéristiques du Commandant Charcot

  • Construit aux chantiers Vard Langsten-Tomrefjord de Søvik en Norvège
    (filiale des chantiers Fincantieri).
    Ses pods ont été installés en juillet 2020 à Saint-Nazaire
  • Livraison : 29 juillet 2021
  • 270 passagers maximum
  • 135 cabines & suites
  • 190 membres d’équipage
  • Longueur : 149,90 mètres
  • Largeur : 28,30 mètres
  • Tirant d’eau : 10 mètres
  • Jauge brute : 31 757 UMS
  • Vitesse moyenne de croisière : 15 nœuds
  • Classification : Bureau Veritas
  • Pavillon : Français
  • Coque renforcée de classe polaire PC2 (épaisseur de la coque : 6 cm)
  • Moteurs électriques : 34 KW
  • Puissance électrique installée : 42 KW
  • 5 ponts réservés aux passagers
  • 2 piscines : une extérieure et une intérieure
  • Spa avec salles de soins et sauna
  • Salle de fitness
  • 2 restaurants
  • Boutique : vêtement, souvenirs, produits du quotidien, mode, photo
  • Théâtre
  • Voltage en cabine 110/220 volts

Téléchargez le plan des ponts du Commandant Charcot

Le Commandant Charcot - Plan des ponts

Visite du Commandant Charcot

Vidéo : visitez Le Commandant Charcot – Ship tour

L’espace d’accueil – Pont 5

C’est dans cet espace d’accueil de 270 m² que se trouvent le bureau des expéditions, les services administratifs du bord, le bureau de vente du responsable accueil et voyages, l’espace Photo « Studio Ponant » ainsi que la boutique. Il donne sur les ascenseurs panoramiques qui font face à une œuvre d’art numérique de Miguel Chevalier : “Oscillations”. L’œuvre se transforme au fil de la journée et donne l’impression d’être en 3D lorsqu’on la parcours visuellement depuis les ascenseurs panoramiques.

La boutique porte le nom de Illu (l’igloo/la maison). On y trouve aussi bien des bijoux et articles de mode que de l’équipement technique de marques haut de gamme. On peut également y acheter des livres, souvenirs ainsi que des articles de fabrication française et européenne.

La navigation à bord du Commandant Charcot

La navigation dans les glaces ne s’improvise pas, elle a été longuement préparée avec des professionnels de la navigation polaire. Le Commandant Patrick Marchesseau nous en dit plus : « La préparation au commandement s’est faite avec de grands professionnels des glaces. Avec le Commandant Etienne Garcia, nous avons fait un premier repérage sur un brise-glace russe pour apprendre à naviguer sur ce type de navire, puis sur un brise-glace finlandais équipé lui aussi d’azipods. Lors des essais en mer avec le chantier Vard, nous avons navigué avec quatre capitaines de brise-glaces en tant qu’observateurs sur Le Commandant Charcot. Puis lors des exercices du « dry run » nous étions aux commandes accompagnés de l’un ces commandants qui a tenu le rôle de « ice-pilot ».

Les commandants Patrick Marchesseau et Etienne Garcia

Un navire, deux passerelles

Le Commandant Charcot dispose de deux passerelles de navigation, une à l’avant et l’autre à l’arrière. Lors de certaines manœuvres, au lieu de reculer pour prendre de la puissance pour forcer un passage, le navire peut changer de route et effectuer une manœuvre particulière pour se dégager des glaces plus en douceur. Mathieu Tsingrilaras, Second sur Le Commandant Charcot nous explique :

Passerelle avant – Pont 8

Le Commandant Charcot - Passerelle avant

Passerelle arrière – Pont 5

La deuxième passerelle du navire est située au fond du restaurant Nuna. C’est l’endroit idéal pour observer les manœuvres de l’équipage.

Le pont promenade – pont 5

Le pont promenade extérieur est ininterrompu. Contrairement à la majorité des navires à passagers, il est ainsi possible de faire le tour complet du navire et de se rendre à la proue. La plateforme hélicoptère reste accessible aux passagers lorsqu’il n’y a pas de manœuvres. Il est équipé d’un système de dégivrage pour que les passagers puissent continuer à l’emprunter pour leurs observations malgré le gel.

Le pont dispose également de bancs chauffés grâce à la récupération d’énergie. Un concept inspiré des bancs chauffants de la ville d’Alesund en Norvège, ville de construction du Commandant Charcot. À l’arrière on trouve deux longues-vues d’observation Swarovski Optik.

L’espace extérieur Blue Lagoon – Pont 9

Son nom n’est pas sans évoquer les bains islandais qui se trouvent près de Reykjavik. A bord du Commandant Charcot, les bains de ce lagon extérieur sont chauffés de 27 à 37° C grâce à la récupération d’énergie. Egalement chauffées de cette manière, les banquettes présentes à l’extérieur offrent un grand confort et sont équipées de parois en verre pour protéger du vent. L’espace comprend un bar qui propose tout au long de la journée (11h-18h) une offre de restauration internationale sucrée et salée variée et raffinée, ainsi qu’une carte permanente.

Le Commandant Charcot - Blue Lagoon

Un brasero géant du nom de Inneq (le feu) permet de profiter confortablement des paysages polaires. 

Le Commandant Charcot - Blue Lagoon

Piscine intérieure et espace bien-être – Pont 9

La piscine intérieure chauffée, Imaq (l’eau de mer) dispose d’un système de nage à contre-courant. Elle bénéficie d’un puit de lumière grâce à une grande verrière. Avec son bar detox et ses grandes ouvertures sur l’extérieur, ce jardin d’hiver est un espace idéal pour la relaxation.

Nuan (le bien-être / le bonheur) est un espace de 430 m² dédiés au bien-être. Le Spa  comporte 3 cabines de massages et soins (dont une cabine double avec vue mer), un bar à ongles, 2 lounges avec vue mer pour patienter ou se relaxer après un soin, un salon de coiffure équipé de produits de soin Davines, un sauna (Ikuma – la chaleur brûlante), une cabine de neige (Siku – la neige). Ludique et tonique c’est l’endroit idéal à essayer après une séance au sauna.

Salle de fitness – Pont 9

La salle de fitness avec vue mer dispose d’équipements de la marque Technogym (Elliptique, Kinesis®, 3 tapis de course, vélos, rameurs…). Un coach sportif dédié y propose des cours collectifs ou privés de fitness, de yoga, de pilates, de méditation, d’aquagym…

Le Commandant Charcot - Salle de sport

Salon et bar observatoire – Pont 9

Cet espace bar et salon observatoire de 262 m² porte le nom de Anori (le vent). Il dispose d’une bibliothèque avec un coin lecture. On y trouve également 2 longues-vues Swarovski Optik. Des animations « live » y sont proposées certains soirs.

Le Commandant Charcot - Salon observatoire
Le Commandant Charcot - Salon observatoire

Grand salon, bar et Cigar lounge – Pont 5

On y trouve un salon principal de 313 m² avec un coin “fumoir” de 24 m² et un coin salon de thé. Le bar propose une programmation musicale « live » certains soirs.

Les restaurants 

Composante essentielle de la culture française, la gastronomie tient tout naturellement une place de choix à bord. Le Commandant Charcot accueille les premiers restaurants signés Alain Ducasse sur un navire de croisière.

Restaurant gastronomique Nuna – Pont 5

C’est à l’arrière du pont 5 que se trouve ce restaurant gastronomique de 484 m². Le Nuna (terre) peut accueillir l’ensemble des passagers du navire en un seul service. Ci-dessous dîner de gala signature, Alain Ducasse.

Restaurant Sila – Pont 9

Dans une ambiance plus décontractée, le Sila (Ciel) est un restaurant de 320 m². Situé au Pont 9 peut à accueillir 142 personnes à l’intérieur. La restauration qui y est servie est différente de celle du restaurant Nuna.

Théâtre Kita – Pont 5

Son nom signifie « allons-y » en inuit. D’une Capacité de 270 places, il dispose de technologies de pointe en matière de son et lumière et d’un mur de LED en fond de scène permettant la projection de supports en très haute résolution.

Le Commandant Charcot - Théâtre

Des suites et cabines d’exception 

À bord, les 135 suites et cabines, d’une superficie de 20 à 115 m² sont toutes ouvertes sur l’extérieur avec balcon ou terrasse privée.

Suite Deluxe

Le Commandant Charcot - Suite Deluxe

Suite de l’Armateur

Pont 8, la suite de l’Armateur de 115 m² dispose de grandes baies vitrées ouvertes sur les panoramas et sur une terrasse privative de 180 m².

Le Commandant Charcot - Suite Armateur

Suite Duplex

À l’arrière des ponts 6 et 7 se trouvent quatre suites duplex de 94 m² avec terrasses privées et jacuzzi.

Les laboratoires de recherche scientifique

Parce que Le Commandant Charcot est capable de se rendre dans les territoires polaires les plus isolés de la planète, Ponant a souhaité en donner l’accès aux chercheurs. Pensé dès l’origine comme navire d’opportunité scientifique, il est équipé de deux laboratoires de recherche dédiés et de multiples instruments de mesure : bouées, drones, carottier, salinographes, sondeur acoustique, caméras sous-marines, balises Argos… Un partenariat unique entre sciences académiques et voyages polaires.

Salles d’expédition et salle de conférence  – Pont 3

Les 2 salles d’expédition sont situées à bâbord et tribord permettent de procéder à tous les embarquements et débarquements. C’est l’endroit où s’équipent les passagers avant de sortir du navire pour partir explorer les zones polaires.

Une salle de conférence baptisée Ilua (l’intérieur), dispose de 30 places assises. 

Dans les coulisses du Commandant Charcot

L’hélicoptère embarqué

Le Commandant Charcot - Hélicoptère

Pour être en cohérence avec la philosophie de Ponant qui a intégré pleinement la dimension durable dans la conception du Commandant Charcot et de ses croisières d’exploration scientifiques, l’hélicoptère embarqué est uniquement présent pour répondre à trois objectifs :

  • Assurer la reconnaissance de l’itinéraire dans les glaces pour accompagner si nécessaire le navire vers les chenaux d’eaux libres pour ne pas briser la glace inutilement.
  • Déposer du matériel scientifique dans les zones difficiles pour permettre aux professionnels de réaliser leurs études.
  • Servir de moyen de secours en cas d’extrême nécessité.

L’hélicoptère n’a ici pas de vocation touristique.

Des équipements de survie spécifiquement conçus

Le Commandant Charcot - Mathieu Petiteau
Mathieu Petiteau
Directeur des nouvelles constructions Ponant

Mathieu Petiteau, Directeur des nouvelles constructions Ponant est le concepteur du Commandant Charcot. C’est à lui que l’on doit toutes les innovations sur ce navire. Le moindre détail qui concerne l’optimisation de celui-ci pour la navigation polaire, le respect de l’environnement et le souci du détail dans les aménagements intérieurs et extérieurs a été imaginé, pensé et ajusté au plus près pour répondre à toutes les spécificités de ce navire unique au monde. Il nous en dit plus : « Pour concevoir ce projet nous sommes allés chercher les meilleurs experts de la navigation dans les glaces. A l’issue d’une période d’observation des conditions environnementales dans lesquelles Ponant voulait naviguer. Une analyse environnementale a été réalisée pour définir les critères de design polaire que nous souhaitions obtenir. Le navire devait être capable d’affronter une température de -25°C, une épaisseur de glace 2,50 m et de pouvoir passer des montagnes de glace de 15 mètres de haut (ridges), d’où la construction de ce navire de type PC2. C’est la première fois au monde qu’un navire est construit avec cette capacité de manœuvre dans la glace. Au début, on nous a pris pour des fous. Il a fallu convaincre car Le Commandant Charcot est effectivement aujourd’hui le navire le plus complexe au monde dans sa conception. »

Le Commandant Charcot - Ice Cube
Ice Cube

« La réalisation du commandant Charcot a été l’occasion de nombreux développements spécifiques qui sont de réelles premières dans le domaine de la sécurité polaire comme par exemple la création de combinaisons de survie spéciales, des radeaux de survie pouvant servir d’abri sur camp polaire et dont les parois isolantes protègent du froid ou encore un nouveau mode de stockage comme le ice cube. Ce container étanche dessiné pour flotter peut être hissé sur la glace. Il contient du matériel de survie et des vivres pour 400 personnes. » précise le Commandant Patrick Marchesseau.

Le navire embarque également un véhicule de type Sherpa. Ce tout-terrain peut franchir tout ce qui se met en travers de sa route. Avec ses roues crantées comme des pales de roues à aube, il peut se mouvoir dans l’eau en toute sécurité.

La salle des machines

Le développement durable au cœur de la conception du Commandant Charcot

Propulsé au gaz naturel liquéfié (GNL), ce navire d’exploration polaire sera équipé des dernières technologies en matière de préservation de l’environnement. Grâce à des repérages, des études d’impact environnemental et des protocoles développés par la compagnie, les itinéraires du Commandant Charcot sont conçus avec la plus grande attention en matière de sécurité et de respect de l’environnement.

Le Commandant Charcot - Soutage GNL-EC (1)

Le premier soutage GNL en France de bateau à bateau s’est effectué au Havre le 24 septembre 2021
4300 m3 pour une autonomie de 3 à 4 mois

Équipements « Cleanship » perfectionnés, allant au-delà des réglementations environnementales en vigueur :

  • Réduction d’émissions SOX, NOX , CO2 et particules par l’utilisation du GNL
  • Zéro émission en mode hybride électrique

Gestion de l’énergie :

  • Système de récupération de l’énergie
  • Rendement énergétique optimisé et réduction de la consommation par l’usage de batteries électriques dernière génération permettant de couper les moteurs pendant 2 à 3 heures

Traitement de l’eau :

  • Système avancé de traitement des eaux usées

Le Commandant Charcot et Le Havre… toute une histoire !

Ce navire spécifiquement conçu pour l’exploration des pôles porte bien son nom. Un véritable hommage à Jean-Baptiste Charcot, considéré comme le père fondateur des expéditions polaires françaises. Pionnier de l’exploration des zones polaires, il a été le premier à comprendre l’intérêt scientifique de ces régions en finançant en partie à ses frais ses expéditions.

Ses deux premières expéditions en Antarctique sont parties du Havre. Chacune a duré 2 ans dont 9 mois d’hivernage durant lesquels les navires étaient pris dans les glaces pour mieux étudier la région.

La première expédition embarqua vingt hommes à bord du Français le 8 août 1903. 5 ans plus tard jour pour jour, en 1908, 30 hommes suivent Jean-Baptiste Charcot sur le Pourquoi-Pas? On comprend aisément tout le sens que prend le baptême du navire de Ponant dans ce port normand.

Le Pourquoi Pas ? au Havre – Photos ©DR

Lors de ses deux missions internationales, Jean-Baptiste Charcot a fait des découvertes majeures. Il a pu enrichir des cartes marines de 4 000 kilomètres de nouvelles côtes. Ses observations et relevés océanographiques, météorologiques, géologiques, ainsi que les collections zoologiques et botaniques qu’il a pu ramener ont permis de mieux connaître ces territoires hostiles. Plus de 75 caisses de ses trouvailles ont été confiées au Muséum national d’Histoire naturelle et à l’Institut Océanographique de Monaco.

Ponant de la Croisiere d’expédition à la croisière d’exploration

Lors d’une table ronde à bord du navire, ceux qui connaissent le mieux Le Commandant Charcot nous en disent plus.

Table ronde - Le Commandant Charcot
Hervé Gastinel, Président de Ponant – José Sarica, Directeur des croisières Expéditions – Alison Thieffry, Science participative – Commandant Patrick Marchesseau – Wassim Daoud, Responsable Développement Durable – Frédéric Jansen, Global Sales Ambassador
Le Commandant Charcot - José Sarica

« Le Commandant Charcot est véritablement un navire d’exploration et non pas uniquement un navire d’expédition. C’est la principale différence avec les autres navires Ponant. Lorsque l’on arrive au pôle Nord on entre dans le septième continent, un monde envoûtant qui vous transporte. Les passagers pourront participer avec les scientifiques embarqués à des études et expériences utiles pour la science. C’est un véritable éveil des sens et de la conscience qui est proposé dans cette nouvelle expérience. », indique José Sarica, Directeur des croisières Expéditions Ponant

Le Commandant Charcot - Alison Thieffry

« L’objectif de faire de la science participative à bord du Commandant Charcot est de récolter des données terrain. Faire comprendre la science aux passagers qui vont devenir acteurs pour envoyer tous les résultats et les échantillons à des scientifiques dans des laboratoires. Le navire permet de faire des prélèvements réguliers pour pouvoir les comparer. », complète Alison Thieffry, en charge de la science participative à bord.

Wassim Daoud - Responsable Développement Durable Ponant

« Le développement durable est au cœur de la stratégie de Ponant. Il a été particulièrement pris en compte dans la conception du navire. La récurrence des voyages est particulièrement importante pour les études scientifiques qui peuvent ainsi disposer de données de comparaisons importantes. La rigueur de Ponant a été particulièrement reconnue par les scientifiques qui ont déjà fait l’expérience d’embarquer sur le navire jusqu’au Pôle Nord avec nous. Ils ont pu, à cette occasion tester le matériel et les laboratoires que nous avons mis à leur disposition et partager avec nous leur satisfaction. » Wassim Daoud, Responsable développement durable.

Le Commandant Charcot - Hervé Gastinel - Directeur de Ponant

Hervé Gastinel, Président de Ponant nous en dit plus sur la philosophie des nouvelles croisières d’exploration Ponant : « Faire partager des émotions, emmener nos passagers dans des endroits merveilleux, donner envie de surprendre, d’étonner, voici ce que propose Le Commandant Charcot. Mais est-ce raisonnable d’aller dans les pôles ? Si c’est utile, alors il faut le faire et c’est la promesse de ce nouveau navire Ponant. Un navire unique car il est à la fois au service des passagers mais offre aussi l’opportunité d’être une plateforme ouverte aux scientifiques. Aujourd’hui, la flotte française ne dispose d’aucun brise-glace pour les scientifiques et le budget de la France dans ce type de recherche est bien inférieur à ceux des autres pays européens. Le mix entre l’aspect économique et l’accueil des scientifiques est une opportunité incroyable qui donne du sens à cette nouvelle expérience. Le Commandant Charcot contribue à la science et aux progrès en proposant des missions polaires uniques. »

Aujourd’hui l’exploration polaire est à Ponant ce que l’exploration spatiale est à Space X (Elon Musk), Virgin Galactic (Richard Branson) ou encore Blue Origin (Jeff Bezos). Le parallèle est troublant mais c’est une réalité. Les moyens mis en œuvre par ces entreprises privées sont uniques et conséquents. C’est une formidable opportunité pour les scientifiques qui peuvent ainsi continuer à étudier et explorer notre planète et l’espace avec de nouveaux outils de travail. L’accessibilité et la contribution du grand public fait également partie des points communs de ces entreprises. Avec Ponant, l’exploration polaire s’ouvre à tous de manière raisonnée et intelligente.

Ponant sur les traces des expéditions de Jean-Baptiste Charcot

Tout comme les navires de Jean-Baptiste Charcot, Ponant célèbre à son tour les expéditions polaires françaises en faisant partir du Havre son Commandant Charcot qui prendra à son tour la route de l’Antarctique le 2 octobre 2021.

Le Commandant Charcot - Première croisière Ponant

Le Commandant Charcot va traverser l’Atlantique pour rejoindre le Chili. Les premiers passagers qui prendront la route du Pôle Sud à son bord son attendu le 1er novembre à Puerto Montt au Chili. Au programme un itinéraire de 18 nuits avec parmi les temps fort et si la météo le permet, la traversée de la mythique ligne du cercle polaire Antarctique, située à 66° 33’ de latitude sud. Cet endroit emblématique marque la limite à partir de laquelle il est possible d’observer le soleil de minuit lors du solstice de décembre. Au-delà de ce cercle, le soleil reste au-dessus de l’horizon pendant au moins 24 heures consécutives au moins une fois dans l’année. Le franchissement de cette ligne est une expérience que peu de personnes ont la chance de vivre. Sur les traces de Jean-Baptiste Charcot, les passagers approcheront l’île Charcot ainsi que de l’île Pourquoi pas ?. Ils se rendront ensuite sur l’île Pierre-Ier à 450 km des côtes de l’Antarctique. Elle fut découverte en 1821 par l’explorateur russe Fabian von Bellingshausen. Ils exploreront également la banquise et sa faune : colonies de manchots empereurs, phoques léopard, manchots Adélie… et visiteront les vestiges de bases scientifiques.

Des croisières d’exploration où tout est inclus

Le Commandant Charcot va emmener ses passagers bien au-delà des cercles polaires, au cœur des glaces, là où seul un navire de classe polaire PC2 (brise-glace) peut s’aventurer en toute sécurité. À bord, à terre, en mer ou sur la glace, les passagers pourront vivre des expériences inédites pour une immersion intense et authentique au cœur des mondes polaires. Parmi les activités proposées aux passagers : balade en traîneau à chiens, découvertes en Zodiac®, randonnées en raquettes, plongeon polaire, kayak, pêche blanche, sessions de sciences participatives…

En croisière d’exploration à bord du Commandant Charcot, tout est inclus. Les prestations Ponant comprennent les sorties et débarquements en Zodiac® ou en aéroglisseurs, la participation aux expériences à bord, sur l’eau et à terre… Une parka est également offerte et le prêt de bottes adaptées est prévu.

ARTICLE PUBLIÉ PAR CORINNE ANCION 

Le Commandant Charcot : une arrivée au Havre en provenance du Pôle Nord

Du Pôle Nord au Havre

Lundi 20 septembre 2021 – Le Havre accueille Le Commandant Charcot. Avec sa coque massive digne d’un brise-glace et sa silhouette reprenant le design de la flotte Ponant, il ne passe pas inaperçu lorsqu’il franchit les digues. Le navire de haute exploration polaire, hybride électrique propulsé au GNL, est en escale dans le port normand  pour une longue escale du 20 septembre au 2 octobre 2021. Ponant profitera de ce séjour havrais pour organiser une cérémonie d’inauguration de son fleuron haute technologie et respectueux de l’environnement le 28 septembre. Le baptême religieux du navire est quant à lui prévu, en présence des actionnaires Ponant le 1er octobre. Pendant la même période, Le Champlain sera également présent au Havre du 26 septembre au 2 octobre 2021.

Des exercices grandeur nature dans les glaces

Le Commandant Charcot - Ponant
© DR

Fin août, Le Commandant Charcot prend la mer pour mettre le cap vers les glaces de l’arctique où sera effectué un « dry run », des exercices grandeur nature auxquels ont participés 25 élèves de l’ENSM (Ecole Nationale Supérieure Maritime). Ces futurs officiers chef de quart passerelle international en formation participent aux essais en mer du Commandant Charcot et sont accompagnés du professeur de sciences nautiques et spécialiste de la navigation dans les glaces, Hervé Baudu.Le Commandant Charcot arrive au Pôle Nord.

Ludovic Janeczek - Bar Manager Ponant

Ludovic Janeczek est bar Manager sur Le Commandant Charcot. Il nous en dit plus sur ce qu’il a vécu lors du « dry rue »: « Nous avons simulé un exercice de sécurité en milieu polaire : un abandon du navire ainsi que l’établissement d’un camp de survie en milieu polaire. Nous avions tous des rôles à jouer. Certains étaient armés et en charge de la surveillance des ours polaires, d’autres en charge de la construction du « village » ou encore de la création des toilettes… Nous avions pour mission de passer 24h en tout sur la banquise et de dormir dans des tentes spéciales. Nous portions tous des combinaisons waterproof spécialement créées pour la survie dans ce type de milieu mais aussi pour flotter et survivre 5 ou 6 heures sans soucis même en tombant dans l’eau glacée. Une sacré expérience ! ».

Le Commandant Charcot - Ponant

Lundi 6 septembre 2021 à 10h38 – Le Commandant Charcot arrive au pôle Nord géographique, une première pour un navire français propulsé au GNL (Gaz Naturel Liquéfié). Accompagné du Commandant Patrick Marchesseau, le Commandant Etienne Garcia a déclaré : « C’est une immense fierté d’avoir été à la barre du premier navire français à atteindre le Pôle Nord géographique, l’aboutissement d’une aventure collective entreprise par Ponant depuis de nombreuses années. Je remercie l’ensemble de l’équipage et du personnel de bord pour avoir rendu possible ce projet. »

A l’issue de ces exercices dans les glaces, les commandants Etienne Garcia et Patrick Marchesseau ainsi que le chef d’expédition Jonathan Zaccaria ont confié à Escale Croisière quelle avait été les expériences ou les anecdotes les plus marquantes lors du « dry run » du Commandant Charcot au Pôle Nord.

Commandant Etienne Garcia

Commandant Etienne Garcia : « Atteindre le point 90° Nord et voir ce point s’afficher sur les écrans, ça fait plaisir. On avait l’impression d’être en final de la coupe du monde. En passerelle, il y avait une certaine effervescence et un soulagement d’atteindre ce point si particulier en manœuvrant Le Commandant Charcot. »

Commandant Patrick Marchesseau

Commandant Patrick Marchesseau : « On aurait pu avoir une appréhension par rapport au fait que le navire puisse émettre des bruits ou vibrations qui auraient pu effrayer les animaux. En situation réel, en respectant toujours les distances avec la faune (car c’est toujours l’animal qui décide si la rencontre se fait ou non) on a pu constater que les ours ont été curieux en se rapprochant eux-mêmes du. Tout le monde a pu en profiter tant il y a de surface d’observations sur les ponts du navire. »

Chef d'Expedition - Jonathan Zaccaria - Ponant

Jonathan Zaccaria, Chef d’expédition précise : « L’observation de Beluga au Spitzberg est normalement très difficile. Nous avons également pu voir des baleines, belugas, narvals, phoques, morses et de nombreux oiseaux dont les comportements étaient tout à fait naturels tant le navire était silencieux et sans aucune vibration.

En ce qui me concerne, ce qui m’a le plus marqué c’est lorsque Le Commandant Charcot s’est arrêté dans la banquise pour la première fois et que la passerelle a été installée directement sur une plaque. La porte était ouverte sans que l’on puisse voir la mer. Tout autour une vue à 360° sur un univers complètement blanc sans aucune côte visible. »

Commandant Patrick Marchesseau : « La navigation du Commandant Charcot s’est effectuée en cherchant les chenaux d’eaux libres à travers la banquise afin de minimiser l’impact du navire. En récupérant les cartes satellites de la route que nous avons pris, on voit très bien le navire dans les glaces mais on ne voit pas du tout de trace dans la glace. »

A suivre : autres articles à paraître sur Le Commandant Charcot et visite du navire.

Lire ou relire tous les articles à propos sur Le Commandant Charcot de la compagnie Ponant ici

ARTICLE PUBLIÉ PAR CORINNE ANCION 

Valiant Lady : Virgin Voyages fait sensation en dévoilant sa nouvelle sirène

Valiant Lady - Virgin Voyages

Virgin Voyages dévoile la nouvelle sirène de son deuxième paquebot et ouvre les réservations pour les itinéraires en Europe pour 2022

Caractéristiques de Valiant Lady

  • Construit aux chantiers Fincantieri de Sestri Ponente (Gênes)
  • Livraison : 1er juillet 2021
  • Mise en service : 18 mars 2022
  • 278 mètres de long
  • 38 mètres de large
  • 1 400 cabines :
    • 93% de cabines avec vue mer
    • 86% de cabines avec balcon, les « Sea terraces »
  • 2 700 passagers qui sont appelés par la compagnie les « sailors » (marins)
  • 1 150 membres d’équipages
  • 110 000 tonneaux
  • Coût : $700 millions

Confort et développement durable à bord du navire

Valiant Lady - Virgin Voyages

La qualité de vie à bord est garantie par la certification « classe confort », attestant de niveaux minimaux de bruit et de vibrations, ainsi que par une utilisation extensive de la domotique. En effet, c’est grâce à une application sur smartphones que les passagers (appelés marins chez Virgin) peuvent gérer la climatisation, l’éclairage, l’ouverture et fermeture des stores, la musique ou encore la télévision de leurs cabines.

Cette classe de navires se distingue par son design, ainsi que par l’attention particulière accordée à la récupération d’énergie, avec des technologies alternatives de pointe qui réduisent l’impact environnemental global du navire. Par exemple, les navires sont équipés d’un système de production d’énergie d’environ 1 MW, qui utilise la chaleur résiduelle du moteur diesel. De plus, le navire dispose d’un système de lavage pour la gestion des dioxydes de soufre et d’un convertisseur catalytique, qui réduit les oxydes d’azote. L’éclairage LEDs contribue également à réduire la consommation d’énergie et le design hydrodynamique de la coque permet d’obtenir d’excellentes performances avec une économie de carburant conséquente.

Une sirène militante à la proue de Valiant Lady

Sirène Valiant Lady mermaid - Virgin Voyages

Comme Scarlet Lady qui l’a précédé, C’est une nouvelle sirène glamour qui prend la barre de Valiant Lady. Les sirènes, figures de proue de Virgin Voyages, sont un symbole important censées assurer la sécurité des marins pendant leurs voyages.

La nouvelle sirène de Valiant Lady incarne l’esprit de la mer. Créée par l’artiste Hillary Wilson, la sirène représente la belle tension entre la force et la vulnérabilité. Elle évoque l’énergie d’une femme qui n’a pas peur de son propre pouvoir et qui ne recule jamais. Pour Hillary Wilson, la vaillance est l’équilibre entre les deux, et elle a créé une magnifique sirène qui englobe l’énergie d’une femme qui avance avec confiance vers ses rêves.

Virgin Voyages : « Au début, nous savions que nous voulions un groupe inclusif de sirènes qui reflètent et célèbrent la diversité. Hillary savait que c’était important pour notre marque. Elle a indiqué que, sauf indication contraire, elle avait généralement tendance à dessiner ses sujets noirs, notant : « vous n’avez pas besoin de permission pour rendre quelqu’un noir ». Mais la vérité est que culturellement, nous sommes habitués à voir nos modèles, nos logos de marque et nos représentations de personnes comme étant majoritairement blanches. Et c’est quelque chose que nous devons être déterminés à changer afin que nous puissions refléter le monde réel, beau et dynamique dans lequel nous vivons. »

La diversité étant au cœur de l’idéologie de la marque Virgin Voyages, il était naturel de vouloir honorer et représenter des origines et nationalités différentes sur la proue de ses paquebots en racontant leur histoire à travers les sirènes. Cela permet également à des artistes internationaux d’étendre leur renommée à travers le monde grâce aux itinéraires des navires.

Sirène Valiant Lady mermaid - Virgin Voyages

Une saison inaugurale en Europe de mars à octobre 2022

Valiant Lady sera mis en service au printemps 2022 et proposera une saison inaugurale en Europe. Au départ de Portsmouth, à partir du 18 mars 2022, on trouvera au programme : des week-ends en Belgique depuis Portsmouth ou encore des itinéraires de 11 nuits avec escales dans les îles Canaries, en Espagne et au Portugal. Le 2 mai 2022, le paquebot viendra se positionner en Méditerranée lors d’un voyage de 12 nuits depuis Portsmouth avec escales à La Corogne, Lisbonne, Cadiz, Gibraltar, Malaga, Palma de Majorque et Barcelone. Une fois à son port d’attache de Barcelone, Valiant Lady proposera des croisières de 7 nuits avec des escales à Toulon, Marina di Carrara, Ajaccio, Cagliari, Ibiza ou encore Marseille, Monte Carlo, Olbia et Ibiza et bien plus encore avec certains itinéraires proposant également Malaga et Gibraltar. Ce n’est que le 16 octobre 2022 que le paquebot quittera Barcelone pour rejoindre Miami lors d’une transatlantique de 14 nuits qui fera escales à Ibiza, Malaga et Funchal avant de rejoindre la Floride.

Des croisières tout compris

Lors des croisières Virgin Voyages, que ce soit dans en cabine ou allongé au bord de la piscine, à bord le wifi est toujours compris dans le prix de la croisière. Chacun peut ainsi faire défiler son fil d’actualités sur les réseaux sociaux, publier et rester connecté à tout moment.

Mais ce n’est pas tout, sur le navire on trouve plus de 20 options de restauration et quel que soit le restaurant choisi c’est également inclus. Il en est de même pour les boissons classiques ainsi que les cours de fitness en groupe et ce quel que soit l’itinéraire ou le navire.

ARTICLE PUBLIÉ PAR CORINNE ANCION – Photos © Virgin Voyages

Mise à flot du Norwegian Prima

Norwegian Prima - Fincantieri - photo : Filippo Vinardi

3 août 2021 – Norwegian Cruise Line (NCL), met à flot son futur fleuron le Norwegian Prima. Le paquebot a ensuite quitté sa cale sèche du chantier Fincantieri de Marghera (Venise) en Italie, marquant ainsi une étape importante de sa construction. Cette étape signifie l’achèvement des travaux extérieurs et de la peinture du navire, y compris l’œuvre d’art présente sur la coque, conçue par le graffeur italien Manuel Di Rita, connu sous le nom de « Peeta ». La construction se poursuit maintenant au niveau de l’aménagement intérieur et des cabines du avant qu’il ne soit officiellement livré à la compagnie et qu’il ne commence à naviguer à l’été 2022.

Comme le veut la tradition, une pièce commémorative a été soudée au Norwegian Prima lors d’une cérémonie maritime traditionnelle présidée par Eamonn Ferrin, Vice President International Business NCL, et Antonio Quintano, Shipyard Director Fincantieri.

Harry Summer - CEO NCL

« La mise à l’eau d’un navire est toujours une étape importante mais celle-ci est particulièrement spéciale », a déclaré Harry Sommer, President and Chief Executive Officer de NCL. « Notre 18e navire, le Norwegian Prima, représente un nouveau chapitre passionnant pour notre marque et le premier navire de notre nouvelle Classe Prima révolutionnaire. Nous avons travaillé en étroite collaboration avec nos partenaires de Fincantieri pour livrer un navire vraiment remarquable. Leur passion, leurs compétences et leur savoir-faire ont donné vie à l’un des navires les plus élégants et les plus innovants à avoir jamais pris la mer. Je suis ravi que nous ayons fait un pas de plus vers l’accueil de nos passagers à bord dans tout juste 12 mois ».

« La mise à l’eau du Norwegian Prima signifie une confiance renouvelée dans la croisière et une nouvelle ère pour la construction navale », a déclaré Luigi Matarazzo, General Manager Merchant Ships Division de Fincantieri. « Nous sommes heureux de célébrer non seulement de nombreux mois de travail acharné mais aussi le véritable esprit de collaboration entre nos marques – un partenariat qui ouvrira la voie à une classe pionnière de navires dans la classe Prima de NCL. »

Norwegian Prima - Fincantieri - photo : Filippo Vinardi

ARTICLE PUBLIÉ PAR CORINNE ANCION – Photos/vidéo © Filippo Vinardi

Journal de bord : croisière sur le MSC Seaside en Italie

MSC Seaside

Partir dans une bulle de sécurité sanitaire ça sonne plutôt bien quand on veut voyager sereinement. Trop longtemps les distances ont été restreintes par la crise sanitaire. Depuis que le port de Marseille a permis la reprise des croisières vers l’Italie, les français voient leurs perspectives de voyages s’ouvrir. Avec le MSC Seaside, c’est l’avantage d’embarquer sur un navire particulièrement tourné vers la mer : grands espaces extérieurs, restaurants avec terrasses… En ce qui concerne les escales en Méditerranée, il y a plusieurs nouveautés avec Syracuse et Tarente ce qui permet de faire de nouvelles découvertes.

  • Jour 1 – Marseille
  • Jour 2 – En Mer
  • Jour 3 – Syracuse
  • Jour 4 – Tarente
  • Jour 5 – En mer
  • Jour 6 – Civitavecchia / Rome
  • Jour 7 – Gênes
  • Jour 8 – Marseille

Voyager dans la bulle MSC Croisières ça se passe comment ?

Pour moi, partir dans cette bulle de sécurité sanitaire c’est comme entrer dans un cocon où je n’aurais à me préoccuper de rien, où je passerais un moment agréable à être chouchoutée en me laissant vivre sans stress. En résumé, passer de bonnes vacances et voir du pays. Bien sûr ça se prépare un peu : se renseigner sur les formalités, les packages proposés… pour, une fois sur place, n’avoir qu’à en profiter le plus possible. Avant le départ, je consulte donc le site MSC Croisières ou je me renseigne auprès de mon agence de voyage.

Que faut-il savoir pour partir ?

Les formalités

Tout d’abord, on peut partir que l’on soit vacciné ou non. Pour cela, il faut juste présenter un pass sanitaire européen : preuve de vaccination contre la Covid-19 ou test PCR négatif en respectant les délais indiqués dans la politique MSC Croisières. Comme les mesures et réglementations évoluent selon le contexte sanitaire, le mieux est de consulter régulièrement le site de MSC Croisières qui donne toutes les informations à savoir absolument ainsi que tous les délais à respecter et documents à fournir. Une assurance doit être souscrite à la réservation. MSC Croisières s’est associée à Europ Assistance pour mettre en place un plan de protection COVID-19 avec une assurance spéciale au prix de 25€/personne pour les croisières en Méditerranée et en Europe du Nord (29€ pour les autres zones géographiques). Elle permet de couvrir les passagers avant, pendant et après la croisière. Votre agence de voyage saura également vous conseiller sur ces points indispensables.

De notre côté, nous sommes vaccinés et pour ce départ, nous n’avons donc pas à fournir de résultats de test PCR négatif en plus de notre preuve de vaccination ce qui est plutôt pratique et facilitateur. Au demeurant, comme tout le monde, nous avons un test antigénique rapide à faire à la gare maritime avant d’embarquer. Il ne faut pas oublier que même vacciné, on peut être porteur du virus et donc être positif. En cas de doute, pour être rassuré, faire un test avant le départ peut être utile. Un test antigénique rapide sera également pratiqué en milieu de croisière, seules les personnes non vaccinées sont concernées par ce test (situation en date du 18 juillet 2021).

MSC Seaside

Les packages

MSC For me

Pour ne se soucier de rien sur place MSC a tout prévu. On trouve disponible à la réservation des packages pour les boissons, les loisirs (fun pass pour le ciné XD, le bowling…), les excursions… Bien sûr on peut aussi le faire sur place. D’ailleurs, je recommande vivement de télécharger l’application mobile MSC for me car elle permet de tout gérer sans interaction physique avec qui que ce soit : réservations, journal de bord, agenda, menus… En fait tout est fait pour simplifier la vie.

Concernant les excursions il est indispensable de savoir qu’on ne peut pas descendre à terre sans prendre une excursion. La compagnie est très claire et très transparente sur le sujet, la sécurité sanitaire est à ce prix. La compagnie propose d’ailleurs un package très intéressant à 100€ pour 3 excursions avec 4 à 5 possibilités différentes par escale : lire l’article ici pour en savoir plus. Ce package n’est disponible qu’en amont de la croisière, une fois sur place les offres au bureau des excursions sont différentes.

Afin d’avoir les excursions que nous souhaitions faire, nous les avons réservées à l’avance. En effet, beaucoup sont très demandées et nous ne voulions pas être déçus en nous retrouvant sur place avec l’une d’elle complète ou dans une autre langue.

Le billet de croisière électronique, le sésame pour un embarquement fluide

Quelques jours avant le départ, on reçoit le « billet de croisière » électronique par e-mail. Tout y est inscrit : numéro de cabine, réservations d’excursions, packages boissons, assurance… Il y a également le formulaire d’embarquement à vérifier (comme c’est le cas habituellement) et un questionnaire de santé à remplir (il s’agit d’une déclaration sur l’honneur qui atteste qu’aucun symptôme n’a été constaté dans les 6 heures précédant le départ). Mais SURTOUT on y trouve l’horaire d’enregistrement. Ce point est très important pour optimiser le temps d’attente à la gare maritime.

Embarquement immédiat à bord du MSC Seaside

Jour 1 – Marseille

Notre heure d’enregistrement est arrivée. Au terminal croisière tout est très bien organisé :

  • Prise de température à l’entrée au terminal.
  • Première zone pour le check-in et la dépose des bagages.
  • Deuxième zone pour le test antigénique rapide. Une fois le test réalisé les passagers attendent par petits groupes les résultats. Des bouteilles d’eau sont à disposition. Les passagers voyageant en Yacht Club attendent dans un salon VIP avec des majordomes pour le service.
  • Une fois le résultat du test antigénique négatif obtenu, le check-in est finalisé pour récupérer la carte de cabine afin d’embarquer

Le protocole sanitaire mis en place au terminal croisière pour la reprise des itinéraires depuis Marseille a été élaboré en collaboration avec la Préfecture des Bouches-du-Rhône, le Bataillon des marins-pompiers de Marseille et l’Agence Régionale de Santé de PACA.

Nous sommes 1100 passagers à embarquer à Marseille, autant que les étés d’avant COVID-19, c’est dire le succès de l’itinéraire. Les embarquements sont possibles à toutes les escales. Le navire peut accueillir un peu moins de 5200 passagers mais il n’est rempli qu’à 70%. Une jauge que la compagnie s’est imposée pour assurer son protocole sanitaire strict.

Bienvenue à bord du MSC Seaside

Dans l’Atrium, le DJ aux platines donne le ton des vacances. Il va y avoir de l’ambiance. Une annonce indique déjà que les cabines seront prêtes pour 12h30. Nous allons donc découvrir notre cabine.

Profitons-en pour parler un peu des ascenseurs révolutionnaires du MSC Seaside. On sélectionne l’étage souhaité sur un écran tactile situé à l’extérieur puis un indicateur vocal (+ clignotement lumineux pour les malentendants) précise devant quelle cabine d’ascenseur attendre. Une fois à l’intérieur, il n’y a rien à faire, l’ascenseur optimise le trajet et vous dépose à l’étage souhaité. A l’extérieur, du gel désinfectant invite à se laver les mains avant de sélectionner son étage et le nombre de personne est limité. Si les passagers ne respectent pas toujours cette consigne, le personnel reste intransigeant sur ce point tout en étant très poli pour le préciser en cas « d’étourderie ».

En cabine, tout est fait pour rassurer sur l’hygiène. Sur le bureau on trouve une enveloppe avec des masques, une autre pour la télécommande désinfectée et un document qui reprend tous les pictogrammes présents à bords afin de respecter la distanciation compte tenu du contexte (pas plus pas moins qu’à terre).

A bord l’équipage est vacciné et porte un masque plus une visière. MSC Croisières fait bien les choses pour rassurer les passagers comme l’équipage. Voici quelques exemples de signalétiques dans les bars et salons :

Côté passagers, il faut le souligner, si le masque n’est pas obligatoire en extérieur, beaucoup le portent par respect pour soi et les autres lorsqu’ils se déplacent. Le signe que ces gestes simples font désormais partis de nos nouvelles habitudes. Nous prenons un verre au bar puis vient l’heure de déjeuner au Biscayne Bay Buffet. Nettoyage des mains à l’entrée, prise de température, on nous remet ensuite un plateau et des couverts puis chacun peut aller chercher des assiettes préparées à l’avance au buffet et/ou se faire servir par l’équipage. Non seulement c’est plus hygiénique qu’avant mais cela évite aussi le gaspillage ce qui très bien. Le buffet reste bien sûr à volonté. Il y a suffisamment de stands disponibles et il n’y a pas d’attente pour le service.

15h – Exercice de sécurité obligatoire. Pour éviter de se retrouver tous en même temps pour assister aux consignes. C’est sur la télévision de la cabine qu’elles sont expliquées. Il faut ensuite saisir un code sur le téléphone afin d’indiquer qu’on a bien assisté à la présentation puis il faut se rendre au point de rassemblement pour scanner la carte de cabine.

16h – Le MSC Seaside largue les amarres direction Syracuse. Le commandant Marco Massa nous donne quelques informations en français sur la navigation : nous passerons entre les Îles du Frioul et l’Île du Planier. Dans 3 heures nous passerons au large de Toulon. Notre vitesse de croisière sera en moyenne de 17,5 nœuds (32 Km/h). La navigation scénique est magnifique depuis le port phocéen et nous verrons même quelques dauphins escorter le navire.

MSC Seaside - Bridge of Sight

Sur les ponts extérieurs la vie d’avant a repris comme si de rien n’était : les enfants s’éclatent plus que jamais dans le parc aquatique ou sur le parcours aérien qui le surplombe et les toboggans offrent des glissades à sensation à toute la famille. Les adultes font le plein de soleil sur les transats. On se rafraîchit en piscine… D’ailleurs, nouveauté à souligner, la piscine du South Beach Club est cet été réservée aux adultes. Chacun y trouve donc son compte.

Piscine réservée aux adultes cet été : South Beach Pool

18h30 – Alors que les passagers commencent à s’apprêter pour aller prendre un apéritif dans l’un des nombreux bars du navire, nous nous retrouvons seuls à profiter de la baignade dans la piscine du South Beach Club. Si, si, c’est possible !

19h45 – Dîner au restaurant Seashore. Le service y est toujours aussi impeccable et le personnel attentionné.

21h30 – Grâce à l’application MSC for me j’ai réservé 2 places au théâtre. Bien sûr les spectacles restent gratuits mais la compagnie a ajouté plus de représentations afin de respecter la distanciation dans la salle. Nous assistons au spectacle Fly qui revisite des chansons connues avec danses, acrobaties. Les artistes sont talentueux. Et ce retour dans une vraie salle de spectacle fait oublier que nous sommes pourtant tous masqués. À la fin du show, l’équipe d’animation fait sortir avec humour les rangées par petits groupes pour respecter le protocole.

À la sortie, le shopping va bon train dans les boutiques. Il est pourtant plus de 22h et avec la jauge dans les boutiques on a l’impression que chacun peut faire son shopping en privé. C’est vraiment agréable. Toute la soirée, les concerts live s’enchaînent dans les bars et dans l’Atrium.

Jour 2 – En mer

Durant cette journée de navigation, le MSC Seaside va maintenir une vitesse moyenne de 18 nœuds (33 Km/h) pour parcourir les 652 milles qui séparent le port de Marseille de celui de Syracuse. Aux premières lueurs de l’aube nous traversons les Bouches de Bonifacio, détroit maritime qui sépare la Sardaigne de la Corse.

9h45 – Après le petit déjeuner, la vie est douce au Yacht Club. Musique lounge pour la détente. La piscine est peu fréquentée. Une bonne journée en mer s’annonce. Comme partout à bord, les jacuzzis sont limités à 2 personnes ou aux membres d’une même famille, ce qui est plus agréable et hygiénique quel que soit le contexte.

MSC Seaside - Yacht Club

13h – Déjeuner au buffet. En fait, il y a tellement d’options possibles qu’il n’y a aucune attente nulle part.

L’après-midi file entre séances de bronzette et baignades. Sur l’application MSC for me, on peut consulter tout le programme des activités proposées et il y en a pour tous les goûts : cours de danse, gym, salle de sport, quizz…

Après le dîner, le commandant Marco Massa présente son équipage et souhaite la bienvenue aux passagers au théâtre.

J’ai réservé deux places pour aller au spectacle Peter Punk, un show vraiment très beau. Une comédie musicale d’un nouveau genre où chanteurs, danseurs et acrobates talentueux réalisent de belles performances dans un décor féerique où les pirates et les fées émerveillent petits et grands. Après le spectacle : shopping, concerts et soirée au bar s’enchaînent.

23h – Nous passerons entre les îles Éoliennes et l’île du Stromboli. Peu de passagers viennent observer le spectacle de la nature pourtant annoncé par le commandant Massa dans la journée. A plusieurs reprises, nous avons pourtant la chance d’assister à de belles éruptions. En pleine nuit, cela reste un instant magique qu’il ne faut pas manquer.

éruption Stromboli

Environ une heure plus tard, nous embarquons le pilote qui nous assiste tout au long de la navigation dans le pittoresque détroit de Messine entre le cap Peloro et la ville de Scilla. Une fois le pilote débarqué, nous poursuivons la navigation vers le port de Syracuse.

Jour 3 – Syracuse

Pendant la nuit, nous passons au large des côtes de la Sicile avec successivement sur tribord les lumières des villes de Taormina vers 3h35, Catane vers 4h35 et la baie d’Augusta vers 5h35. Vers 6h15 nous embarquons le pilote qui nous assiste pendant la manœuvre dans la baie de Syracuse.

Nous assistons à l’arrivée du navire depuis le pont supérieur. La côte déchiquetée et quelques falaises offrent déjà de belles vues. Nous accostons dans la ville fortifiée à 7h. Au loin sur les hauteurs, on aperçoit l’Etna.

Bienvenue en Sicile ! Entourée d’eaux cristallines, cette terre accueillante conserve les vestiges de civilisations anciennes. Les excursions proposées permettent de visiter le cœur du baroque sicilien et suivre la piste du « Commissaire Montalbano », le célèbre personnage créé par l’écrivain Andrea Camilleri. On peut également visiter le centre historique de Raguse, à la découverte de ses nombreuses églises et autres vestiges du passé, admirer les villages byzantins dans la région de Chiafura… Certains se rendront au parc archéologique de Syracuse pour admirer les vestiges des époques gréco-romaines, comme le théâtre grec datant du Ve siècle, où le dramaturge Eschyle fit jouer Les Etnéennes en 476 av. J.-C. ; l’Oreille de Denys, grotte artificielle de 23 mètres de haut ; l’Amphithéâtre romain, creusé dans la roche et qui figure parmi les plus grands d’Italie ; et l’Ara di Ierone, un immense autel qui mesurait initialement 198 mètres de long et 20 mètres de large. Pour notre part, c’est l’île d’Ortigia qui nous livrera ses secrets tant par la mer que lors d’une promenade à pied.

Après le petit déjeuner, nous avons rendez-vous à 8h45 dans un salon pour l’excursion. Les départs sont échelonnés par petits groupes. Chacun attend l’appel de son numéro de groupe dans un salon ou au théâtre. À la sortie du bateau, prise de température puis scan de la cruise card. Ce sera le cas pour chaque départ en excursion.

Excursion « Expérience Ortigia : visite à pied et exploration de grottes marines en bateau »

Ortigia grottes - Syracuse

9h15 – Nous sommes un petit groupe d’une vingtaine de personnes. Notre guide, Beatrice, nous accueille et distribue les audio guides. Une pause pour des achats de boissons et souvenirs et un arrêt aux toilettes est prévu mais elle se fera uniquement là où elle nous l’indiquera afin de garantir la bulle de sécurité sanitaire MSC Croisières. Il faut bien sûr rester groupé. Tout manquement entraîne la fin de la croisière et le débarquement immédiat pour la ou les personnes concernées. Personne n’est surpris car la compagnie et les agences de voyages sont très claires sur ces points, il n’y a donc aucune surprise.

Elle nous guidera toute la matinée à la découverte de l’île d’Ortigia en bateau puis de la vieille ville à pied. De grandes civilisations se sont succédées ici, des Grecs aux Phéniciens en passant par les Romains, Arabes, Byzantins, Normands ou encore Aragonais. Ortigia est une petite île reliée à Syracuse par le pont Umbertino. Nous découvrons les premières grandes bâtisses de la ville qui sont aujourd’hui des hôtels. Les styles vénitien et baroque se mêlent aisément ici.

Nous prenons tout d’abord un petit bateau à fond de verre pour aller découvrir les grottes sous-marines. Alors que nous nous apprêtons à franchir un pont aux arches incroyablement basses. Le capitaine de notre embarcation nous explique qu’il va falloir complètement se recroqueviller dans la coque. Nous nous regardons tous interloqués. C’est parti, attention la tête, tout le monde s’allonge ou se baisse. Le capitaine baisse le taud pare soleil et nous passons effectivement sous l’une des arcades minuscules du pont. Voilà un début de visite avec de l’imprévu, j’adore ! Après quelques minutes nous quittons le port de plaisance. Notre guide nous parle des monuments que l’on voit depuis la mer puis nous entrons dans différentes grottes où l’on peut admirer le corail rose et orangé, les poissons qui passent sous le bateau et l’eau limpide couleur émeraude. Avant de rentrer au port, l’arrêt baignade donne le ton des vacances.

Après une heure en bateau, notre guide nous mène à la découverte de l’île d’Ortigia côté terre. Le bord de mer, la source d’eau douce alimentée par une nappe phréatique située sous l’île et dont on trouve un bassin au niveau de la mer. Plus loin, des papyrus ont même trouvé leur bonheur dans la fontaine d’Aréthuse, une nymphe grecque. La légende raconte que pour échapper au dieu Alphée, la nymphe se jeta dans la mer sur la côte grecque, qui fut transformée en source par la déesse Artémis et qui réapparut ainsi à la surface dans l’île d’Ortigia. Dans l’Antiquité, la monnaie de Syracuse était d’ailleurs frappée de la tête d’Aréthuse entourée de poissons.

En ville on découvre les églises, les maisons aux balcons baroques et la guide ne cesse de nous en apprendre plus sur cette ville chargée d’histoire. Si on y prête attention, on peut voir que la cathédrale repose sur des colonnes qui témoignent de la présence d’un ancien temple grec. Les interstices comblés pour la construction de l’église ont permis de préserver ce haut lieu de l’histoire. Nous passerons rapidement à l’intérieur car un mariage est sur le point d’être célébré. Juste à côté, se trouve l’abbaye de Santa Lucia. Sur la place la guide propose à ceux qui le souhaitent de s’arrêter en terrasse pour prendre un café dans un lieu autorisé par la compagnie. Elle nous recommande aussi quelques spécialités siciliennes comme le cannoli ou encore les granita que l’on mange ici avec de la brioche. Un peu plus loin nous nous arrêtons dans une boutique pour l’achat de souvenirs. A l’extérieur un artiste peint une tête de Maure.

Nous poursuivons ensuite le long du Corso Matteotti, le principal et le plus élégant quartier commerçant de la ville, jusqu’à la Piazza Archimède et sa splendide fontaine de Diane ou Artémis puis vers les ruines du temple d’Apollon.

Cette belle excursion de 4h était l’idéal pour profiter à la fois d’une découverte de la ville et des trésors naturels des grottes d’Ortigia. Sans oublier la baignade qui a été très appréciée. Nous sommes de retour au bateau pour l’heure du déjeuner.

Cet après-midi de détente commence par un massage balinais d’une heure. Ça fait un bien fou de se détendre entre des mains expertes qui dénouent chaque muscle de la tête aux pieds.

Une fois les amarres larguées, vers 18h, le MSC Seaside se dirige vers le nord-est en direction de Tarente située à 237 milles nautiques de Syracuse. Nous profitons des ponts jusqu’au coucher du soleil.

MSC Seaside - ponts

20h30 – Dîner au restaurant de spécialités Ocean Cay. Le package 2 restaurants de spécialités est à 70€ par personne. On peut alors choisir entrée, plat et dessert dans le menu expérience. Si on souhaite un autre plat dans la carte, le tarif des plats passe à 50% ce qui offre beaucoup de possibilités. En dehors du package, le menu expérience à 50€ propose de choisir une entrée (6 choix), un plat (5 choix) un dessert (5 choix). Le repas est vraiment délicieux, les mets sont fins et la présentation très soignée. C’est une expérience vraiment à faire avec un très bon rapport qualité/prix.

Nous profitons d’une soirée dans un bar avec un concert live de chansons françaises. Le navire suit une route nord-est et passe la côte de la Calabre, la partie sud-ouest de l’Italie qui occupe la « pointe » de la botte. Sur bâbord, on peut voir le Cap Spartivento, considéré comme le promontoire sud de la péninsule italienne, Capo Stilo, célèbre pour les vestiges archéologiques de la ville Kaulon et enfin Capo Rizzuto.

Jour 4 – Tarente

Le bateau est en mer et les passagers encore dans leur cabine lorsque je profite d’un petit déjeuner agréable avec pour unique vue le sillage du MSC Seaside traçant sa route vers Tarente.

9h – Le bateau accoste dans le port de Tarente face à la ville fortifiée. Nous sommes dans la région des Pouilles, le talon de la botte italienne !

Tarente

Située sur la côte ionienne au sud de l’Italie, Tarente a été fondée par les Spartiates au VIIIe siècle avant JC. C’était l’une des cités-états les plus importantes de Magna Graecia.

MSC Seaside - Bureau excursion

Au bureau des excursions, on constate qu’il y en a pour tous les goûts. La plage privée de la Marina de Tarente ravira les familles et passagers en quête de détente et bronzette. La visite de la ville avec la cathédrale San Cataldo, une église du Xe siècle de style baroque dédiée à un moine irlandais qui y vécut et y fut enterré. Dans la région des Murge, Ostuni, « la dame blanche » se dresse sur trois collines. C’était une ville gréco-romaine importante au premier siècle. Le pittoresque village médiéval avec ses maisons blanches, ses rues sinueuses et ses ruelles pavées domine les plaines. On y trouve encore un moulin à huile typique et ceux qui choisissent cette excursion peuvent y faire une dégustation d’huile d’olive.

Pour un dépaysement assuré, c’est le paysage du village d’Alberobello qu’il faut aller découvrir. Cela tombe plutôt bien c’est exactement ce que nous recherchions.

Excursion à Alberobello

9h45 – Rendez-vous au théâtre pour l’excursion vers Alberobello (qui signifie le bel arbre).

Dans les cars, l’entrée se fait par la porte centrale afin d’éviter toute action interaction avec le chauffeur. Une fois installés par famille dans le car, chacun conserve sa place pendant toute l’excursion et la place de chacun est notée par le guide de manière à ce qu’en cas de besoin (cas contact) on puisse identifier qui était à proximité de qui.

Nous avons une heure de route jusqu’au village d’Alberobello. Les mesures de la bulle de sécurité sanitaires sont rappelées par notre guide Sylvia. Lors de la visite nous devons rester avec notre petit groupe de 25 personnes et porter le masque dans le car. A l’extérieur, nous pouvons le retirer si la distanciation le permet. Nous ne pourrons pas entrer dans les boutiques, ni faire d’achats de souvenirs.

Arrivés au village, le temps de pauses techniques (toilettes + achat de boissons sur des automates autorisés) et nous commençons la visite du charmant village aux milliers de maisons aux toits si typiques, les trulli. Ces maisons étaient à l’origine construites en pierre calcaire et sans mortier afin de pouvoir être démontées pour ne pas avoir à payer d’impôts sur les nouvelles constructions. Une réglementation imposée par le Royaume de Naples. Les toits coniques permettaient de récolter l’eau de pluie qui était canalisée vers une citerne creusée sous la maison ou sous la cour. Une denrée précieuse dans une région particulièrement aride.

Alberobello

Certains toits sont décorés de symboles et portent parfois au sommet une petite sphère blanche que l’on appelle « pinnacolo ». Il s’agit de la signature des maçons-tailleurs de pierre qui ont construit les trulli.

Le village est magnifique, on se croirait hors du temps. Les trulli les plus anciens datent de la fin du XIVe siècle. Depuis l’axe central, on distingue deux quartiers sur les hauteurs. D’un côté, Monti (les monts) est la partie la plus touristique, de l’autre Aia Piccola (petite aire) est une zone habitée.

Alberobello

Le petit groupe déambule dans les ruelles pour prendre des photos de ce site classé au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1996. Nous entrons par petits groupes dans l’église San Antonio, la seule église au monde construite avec ce toit typique.

Alberobello - Eglise San Antonio

On a vraiment envie de se perdre dans les ruelles pour en découvrir les secrets cachés. Au détour de l’une d’elle dans le quartier de Aia Piccola, une « mama italienne » est ravie de revoir des touristes. Sa maison est ouverte et elle nous invite à aller voir à l’intérieur. Bien sûr la guide refuse et explique que le protocole ne nous y autorise pas. Par contre, sans entrer, nous sommes autorisés à faire des photos depuis le pas de la porte. Une belle rencontre et un souvenir touchant de la visite d’Alberobello.

De retour au bateau, nous déjeunons au buffet puis nous dégustons une délicieuse glace Venchi près de la piscine. La carte est à scanner sur les tables pour faire son choix puis on paie avec sa cruise card. Il y a un grand choix de parfums d’esquimaux maisons, pots et cornets.

L’après-midi passe vite près de la piscine du South Beach Club.

16h30 – Le commandant Marco Massa annonce la suite de la navigation et fait larguer les amarres. Tarente s’éloigne salué à grand renfort de sirènes d’un cargo au mouillage. Le soleil décline, les passagers partent s’habiller pour la soirée, nous voilà seuls à la piscine, un petit bonheur non négligeable avant d’aller dîner.

Après le dîner, nous débutons la soirée avec des concerts live dans les salons puis vers 23h, il est temps de rejoindre la soirée blanche près de la piscine Miami Beach Pool. Le DJ est aux platines et alterne avec un groupe pour une reprise live des plus grand tubes. Ambiance discothèque garantie mais respect autant que possible des gestes barrières. Les passagers sont invités à danser en famille ou entre amis voyageant ensemble autour des tables installées sur le pont. Un concept plutôt bien respecté pour une soirée festive où la sérénité retrouvée fait un bien fou.

Jour 5 – En mer

Pour se reposer de la soirée d’hier, une journée de mer est la bienvenue. Après le petit-déjeuner, le commandant Marco Massa annonce la navigation scénique du jour : le MSC Seaside maintiendra une vitesse moyenne de 15 nœuds. Dans la matinée, vers 8h45, le navire passera Capo Dell’Armi, visible sur tribord et embarquera ensuite le pilote qui fournira une assistance tout au long de la navigation à l’intérieur du magnifique détroit de Messine. Une fois le pilote débarqué, nous poursuivrons notre navigation sur une route nord-ouest, en passant entre les îles Éoliennes et l’île du Stromboli.

Dans le journal de bord, il est précisé que les personnes qui ne sont pas vaccinées doivent se rendre au théâtre pour effectuer un test antigénique rapide gratuit. Les horaires y sont précisés. Les personnes complètement vaccinées (2 doses + délais compris) sont exemptées. Tous les passagers (vaccinés ou non) qui ont besoin d’un certificat de dépistage pour rentrer dans leur pays peuvent en faire la demande. Ce dernier sera facturé 25€ pour le test antigénique et 80€ pour le test PCR.

12h – Pendant l’heure du déjeuner, nous passons le Stromboli coiffé d’un nuage. Il est toujours aussi fascinant.

Stromboli

Cet après-midi chacun profite de la journée de mer pour se reposer sur les nombreux transats, participer aux animations ou encore jouer en famille à l’AquaPark : toboggans, jeux d’eau, ponts suspendus… ou profiter des différentes piscines.

En quête de fraîcheur certains passagers lisent ou prennent un verre dans les salons à l’intérieur du bateau. Les jeux d’arcades, bowling, simulateur de formule 1 et le Casino ont aussi un grand succès.

20h – Le coucher de soleil est magnifique. Quelle bonne idée d’aller au restaurant de spécialités à 20h30. Nous dînons on Butcher’s Cut (qui signifie la pièce du boucher). Ce steak house est réputé pour sa viande fondante et le menu est prometteur. Pour nous ce sera :

  • Œufs à la diable au foie gras
  • Filet mignon de bœuf servis avec un grand choix d’accompagnements et de sauces.
  • Fondant au chocolat

Pour la soirée nous faisons quelques achats dans les boutiques puis ce sera le concert live du groupe féminin No roots trio.

MSC Seaside - Atrium boutiques
MSC Seaside - Concert No Routes Trio

Pendant la nuit, nous passons au large des îles Pontines puis le navire poursuit sa route vers Civitavecchia qui se trouve à 523 milles nautiques de Tarente.

Jour 6 – Civitavecchia / Rome

Vers 6h, nous embarquons le pilote qui nous assiste pendant la manœuvre d’arrivée dans le port de Civitavecchia. Après le petit-déjeuner, nous montons pont 18 pour voir l’arrivée. Célèbre pour son Fort Michel-Ange bâti au XVIe siècle, ses anciens thermes de Trajan et sa fontaine de Vanvitelli en marbre, Civitavecchia est le point de départ de nombreuses excursions avec bien entendu la visite des hauts lieux de Rome, la capitale majestueuse et romantique de l’Italie.

7h45 – Rendez-vous au théâtre pour le départ des excursions.

Excursion Rome et les merveilles du musées du Vatican

8h – Départ du car pour Rome. Des audio guides nous sont distribués pour la visite et les consignes sont rappelées par Sylvia notre accompagnatrice. Après 1h de route nous rejoignons notre guide Luigi à quelques pas du Vatican. Incroyable, la place Saint-Pierre est vide, les touristes sont rares et la lumière idéale pour faire de belles photos.

Rome - Place Saint-Pierre

Le guide propose un arrêt de 15 minutes pour acheter des souvenirs à la boutique autorisée par la compagnie. On peut aussi aller aux toilettes. Les personnes qui n’ont pas pensé à se couvrir les genoux et les épaules peuvent en profiter pour acheter de quoi y remédier. En effet, si l’on peut visiter les musées sans contrainte vestimentaire, il est nécessaire pour hommes et femmes de se couvrir genoux et épaules pour la visite de la chapelle Sixtine. On peut aussi rester faire des photos de la place Saint-Pierre et de la Basilique. Le site est impressionnant et majestueux.

Nous nous dirigeons ensuite vers les musées du Vatican pour une visite de 2 heures durant lesquelles Luigi nous présente les principales galeries et sites remarquables : la galerie des statues et des bustes, les chambres de Raphaël.

La galerie des tapisseries

Cette galerie comporte d’immenses tapisseries dont les couleurs restent incroyables. Elles étaient auparavant disposées dans La Chapelle Sixtine. Au plafond, on peut voir des trompes l’œil d’un réalisme incroyable.

La galerie des cartes géographiques

Cette galerie de 120 mètres présente des fresques de cartes géographiques. L’impressionnant plafond ne sera pas sans rappeler le dôme LED des paquebots MSC Croisières de la classe Meraviglia.

La chapelle Sixtine

Comme il n’est pas autorisé de parler dans La Chapelle Sixtine, c’est dans le jardin où sont disposés des panneaux explicatifs que le guide nous précise ce que nous allons voir. Contrairement au reste du musée, les photos y sont interdites.

C’est LE temps fort le plus attendu de cette excursion. Appareils photos rangés et en silence chacun peut ainsi profiter au mieux du chef d’œuvre de Michel-Ange. 4 ans ont été nécessaires à sa réalisation. C’est ici que les papes sont élus par le conclave. C’est le Pape Jules II qui commanda la décoration de la Chapelle à Michel-Ange en vue d’obtenir la gloire pour le Vatican et pour lui-même. La Chapelle fait 40 mètres de long et 13 mètres de large. Les peintures ont été restaurées récemment ce qui rend la Chapelle d’autant plus majestueuse.

L’escalier de Bramante

Pour quitter la Chapelle et le musée, nous passons par le jardin face à la Pinacothèque. Un peu plus loin, nous empruntons l’escalier en spirale conçu par Giuseppe Momo en 1932. Comme les personnes qui montent ne peuvent pas croiser celles qui descendent, on dit qu’il est à double révolution.

Rome - Musée du Vatican - Escalier Bramante

13h – Nous déjeunons en terrasse dans un restaurant à proximité. Chacun est placé afin que les personnes qui ne voyagent pas ensemble ne soient pas mélangées. Nous reprenons ensuite le car pour un tour panoramique de Rome. Nous longeons le Tibre, passons le long des thermes de Caracalla. Parmi les autres monuments que l’on peut apercevoir : le mur d’Aurélien, la Pyramide, le Circus Maximus, le Colisée… et quelques belles églises. De quoi donner des idées pour une prochaine excursion pour ceux qui ne connaissent pas encore.

Rome - Le Colisée

17h30 – Le commandant annonce le départ ainsi que la route que va prendre le MSC Seaside. Nous larguons les amarres et profitons d’un très beau départ après quoi nous ne tardons pas à aller nous baigner.

MSC Seaside - South Beach Pool

19h – Nous prenons l’apéritif sur le balcon de notre cabine face à la mer puis nous allons dîner. A l’issue du repas, un détour par la chocolaterie Venchi pour déguster glaces et chocolat chaud.

La promenade sur les ponts extérieurs nous permet d’assister à un magnifique lever de lune rousse. Un spectacle magnifique.

MSC Seaside - Miami Beach Pool - Lune rousse
MSC Seaside - Spectacle Show Must Go On

21h30 – Show must go on avec un spectacle de reprises de Freddy Mercury au théâtre. Top !

Le MSC Seaside traverse l’archipel toscan. L’île de Gianutri est ensuite visible à tribord. En fin de soirée, nous passons entre l’île d’Elbe et l’île de Pianosa. Nous poursuivrons notre navigation vers Gênes. La distance entre Civitavecchia et Gênes est de 200 milles nautiques.

Jour 7 – Gênes

Avec son statut de véritable superpuissance de la Méditerranée à la grande époque, Gênes a conservé son surnom, « La Superba » (La Superbe). Elle évoque à elle seule davantage de mystères et d’intrigues que toutes les autres stations du littoral réunies.

8h – Nous sommes à quai. Au pied du bateau, un monument en marbre blanc a été érigé en mémoire des italiens qui ont migré vers l’Amérique du Sud. Sur le grand phare près du port on peut voir le blason de gênes avec une croix rouge sur fond blanc qui est le symbole de San Giorgio le protecteur de la ville.

Parmi les excursions proposées à Gênes, la découverte de la vieille ville, dédale dense de ruelles médiévales accueillant de grands palais bâtis au XVIe et au XVIIe siècle par de riches familles de marchands génois, aujourd’hui transformés en musées et galeries d’art. La cathédrale Saint-Laurent, le Palais des Doges et les palais de la Renaissance de Via Garibaldi, où sont exposés les plus belles collections d’art de Gênes, ainsi que des meubles et pièces de décoration datant de la glorieuse époque de la ville, où ses navires naviguaient aux quatre coins de la mer Méditerranée. L’Aquarium de Gênes fera le plaisir des familles. Avec son allure de paquebot géant, il est le deuxième plus grand aquarium d’Europe en capacité. Il présente de nombreuses espèces et accueille la plus grande reproduction du récif corallien des Caraïbes. Pour ma part, je décide d’aller découvrir le charme de Portofino qui est également au programme.

8h30 – Rendez-vous au théâtre pour l’excursion à Portofino.

Excursion Portofino et les perles de la Riviera Ligurienne

Cette excursion permet de découvrir trois joyaux : Camogli, Portofino et Santa Margherita.

Après un trajet en autocar d’environ 50 minutes, nous arrivons à Camogli. Ce village de pêcheurs typique est célèbre pour son petit port et ses maisons colorées sur le front de mer. Notre guide Paola nous emmène pour une promenade dans le centre historique où nous découvrons ruelles, églises ainsi que de jolies terrasses sur le petit port.

Nous prenons ensuite un bateau pour apprécier la beauté de la côte depuis la mer. Cachée dans une baie accessible uniquement par des sentiers ou par la mer nous passons devant l’abbaye de San Fruttuoso. Cet important lieu de culte catholique surplombe une plage. Sur le côté de nombreux plongeurs sont présents car une statue du Christ a été immergée et on y célèbre souvent des mariages sous-marins et nombreux sont les curieux qui viennent juste voir le monument sous-marin. Le « Christ des Abysses » est une statue de bronze de 2,50 mètres de haut et pèse plus de 250 kg. Il n’est pas sans rappeler le Christ Rédempteur de Rio de Janeiro.

Abbaye de San Fruttuoso

La promenade en bateau se poursuit jusqu’à Portofino. La guide nous accompagne dans l’exploration de ce magnifique petit village avec ses rues étroites et son front de mer. Située à 35 km au sud de Gênes, le petit port se trouve dans une crique entourée de collines recouvertes de cyprès et d’oliviers.

Portofino

Les milliardaires et célébrités ne s’y sont pas trompés en y amarrant leurs yachts que l’on peut voir à l’entrée du port. Les jolies façades cachent souvent les devantures de grandes marques de luxe. Le village est plutôt calme et on y voit peu de touristes en dehors des excursionnistes de la compagnie. Très prisée des stars, la ville attire par son charme. Sur les hauteurs, on peut voir la luxueuse maison de la famille Pirelli. Nous montons jusqu’à l’église San Giorgio qui domine les deux façades du cap où se trouve Portofino. D’un côté un panorama sur la mer, de l’autre le petit port. Sur l’un des murs extérieurs de l’église on peut lire le nom d’illustres bienfaiteurs de Portofino : Marconi, Piaggio….

Portofino

Après une heure de promenade, nous reprenons le bateau qui nous dépose à Santa Margarita Ligure. La ville est bordée de belles maisons et d’hôtels de luxe. Après une promenade jusqu’au centre-ville pour visiter l’église, nous reprenons le car pour rejoindre Recco pour le déjeuner.

Au restaurant Alfredo, nous prenons un repas typique de la Ligurie. Nous y dégustons la focaccia au fromage spécialité d’Alfredo, suivie de trofie al pesto, des pâtes fines allongées et torsadées originaires de Ligurie. En dessert une panna cotta (crème cuite, en italien) au caramel. Une cuisine simple qui est vraiment un régal.

Restaurant Alfredo - Foccacia

15h – Le retour en autocar vers Gênes par la route panoramique offre de très belles vues sur les villages de la région et les beautés de la Riviera Ligurienne.

À 17h, nous embarquons le pilote qui nous assiste pour le départ de la République maritime historique de Gênes.

Nous longeons ensuite Savone, Imperia et Sanremo qui sont visibles. La navigation se poursuit toute la soirée le long de la Côte d’Azur : Monte Carlo, Nice… La distance entre Gênes et Marseille est de 206 milles nautiques.

La soirée débute avec un cocktail à la piscine arrière puis il faut boucler les valises… Ce soir, nous dînons au buffet. C’est l’occasion de pouvoir dîner sur le pont extérieur en soirée ce qui est bien agréable sur ce navire. Nous dégustons ensuite une dernière spécialité du chocolatier Venchi.

Après un petit tour par le Casino, nous passons la soirée dans divers bars à écouter des groupes qui jouent en live dans les salons du navire.

MSC Seaside - Atrium

Jour 8 – Marseille

À 2h25, nous longeons l’archipel des îles d’Hyères et vers 6h20, nous passons entre l’Île du Planier et les Îles du Frioul avec très beau lever de soleil. A 8h, nous accostons à Marseille, c’est la fin du voyage.

Marseille

Bientôt vient l’heure du débarquement. Pour plus de fluidité, les passagers attendent au théâtre ou dans les salons selon l’heure de débarquement prévue, puis nous descendons par petits groupes vers le terminal croisière. C’est la fin d’une belle croisière en Méditerranée.

Pour conclure le journal de bord de cette croisière en Italie sur le MSC Seaside, je parlerai bien entendu la bulle de sécurité sanitaire MSC Croisières. Une bulle vraiment rassurante pour qui recherche des vacances dépaysantes tout en ayant l’assurance que la sécurité sanitaire sera bien prise en compte. C’est l’idéal pour partir en famille ou entre amis. A bord, l’équipage a toujours le sourire derrière le masque et cela se lit dans les yeux.

Après les confinements successifs, ces vacances en toute sérénité ont permis de retrouver la normalité des soirées animées sur les ponts, les DJ et concerts live, les spectacles avec des artistes talentueux. Les excursions sont bien sûr encadrées mais j’ai trouvé l’ambiance en petits groupes beaucoup plus agréable pour la découverte des sites proposés. J’ai été agréablement surprise par cette nouvelle organisation qui n’est pas si contraignante qu’on le pense : toujours autant d’équipage aux petits soins, toujours autant de choix d’excursions, toujours autant d’activités proposées pendant le séjour… Retrouver la croisière et partir en toute confiance ça fait vraiment du bien !

ARTICLE RÉALISÉ PAR CORINNE ANCION