Queen Elizabeth 2 – l’hôtel flottant tant attendu ouvre ses portes

Queen Elizabeth 2 - QE2 Hotel Dubai

18 avril 2018 – le paquebot Queen Elizabeth 2 devient hôtel flottant à Dubaï. Depuis 2013, le projet de transformation du liner a fait beaucoup parlé de lui sans pour autant confirmer son devenir. C’est aujourd’hui chose faite.

Amarréz à Port Raschid, QE2 (pour les intimes) se destine désormais à accueillir les passagers à quai afin de les replonger dans l’histoire mythique de ce navire de légende. Le hall de l’hôtel abrite d’ailleurs un musée interactif illustrant les origines de Queen Elizabeth 2. 

Queen Elizabeth 2 - QE2 Hotel Dubai

2,7 million d’heures ont été nécessaires pour transformer le paquebot de légende en destination touristique. 13 ponts ont été restaurés afin de conserver l’atmosphère et les décorations qui font l’essence même de Queen Elizabeth 2.

Les hublots d’origine des cabines et suites modernisées rappellent le style maritime du grand liner. Certains restaurants originaux ont conservé leur nom et leur décoration : Queens Room, Queens Grill, The Golden Lion… Tout en préservant largement ses éléments authentiques, Queen Elizabeth 2 a été entièrement équipée de toutes les dernières technologies.

Installations et services à retrouver à bord de Queen Elizabeth 2 :

  • 224 cabines et suites rénovées sur 3 ponts
  • 13 catégories de cabines avec vues sur la skyline de Dubai ou sur l’océan
  • Exposition interactive sur l’histoire de QE2
  • 13 restaurants
  • Galerie marchande pour un shopping chic
  • Spa et piscine (bientôt disponible)
  • Salles de spectacles
  • Cinéma
  • Discothèque
  • 25 salles de conférences et de réunions
  • Service de conciergerie
  • Transfert gratuit en shuttle bus
  • Transfert aéroports
  • Agence de voyage et de tourisme
  • Service valet

Quelques rappels historiques

  • 20 septembre 1967 – La reine Elizabeth baptise Queen Elizabeth 2 en présence du prince Phillip. 30 000 spectateurs sont présents aux chantiers naval John Brown à Clydebank en Écosse.
  • 2 mai 1969 – QE2 effectue son premier voyage transatlantique.
  • QE2 a effectué 1 400 voyages dont 25 tours du monde, parcouru quelque 6 millions de milles nautiques et a accueilli près de 2,5 millions de passagers.
  • En 2008, après 39 ans de bons et loyaux services, elle prend sa retraite et rejoint Dubaï.
  • 18 avril 2018 – Elle devient une destination à quai et poursuit son histoire en tant qu’hôtel flottant au port Mina Raschid de Dubaï.

Queen Elizabeth 2 - QE2 Hotel Dubai

Les nouvelles suites et cabines de Queen Elizabeth 2

Photos©DR

ARTICLE PUBLIÉ PAR CORINNE ANCION

Costa Smeralda

Le fleuron de Costa Croisière s’appellera Costa Smeralda

Le nom du futur navire amiral de la flotte de Costa Croisières a été annoncé à l’occasion de la cérémonie de découpe de la première tôle sur le chantier naval Meyer à Turku, en Finlande.  Ce paquebot très attendu, fonctionnera au gaz naturel liquéfié (GNL). Sa livraison est prévue pour octobre 2019.

Cette annonce est le fruit d’un accord de partenariat entre la compagnie italienne et le Costa Smeralda Consortium, chargé du développement et de la promotion de la Costa Smeralda (Côte d’Émeraude, principale zone touristique de Sardaigne), qui est également propriétaire de l’appellation commerciale « Costa Smeralda ».

« Nous avons décidé de donner au nouveau navire amiral de la flotte Costa le nom de l’une des destinations les plus belles et les plus réputées d’Italie. La région de la Costa Smeralda est une destination à la beauté exceptionnelle qui associe toute l’excellence de l’Italie à l’élégance qui a fait sa renommée au fil des ans », a déclaré Neil Palomba, Président de Costa Croisières. « Mais ce n’est pas la seule raison de ce choix. L’engagement du Consortium en faveur du développement durable nous a permis de trouver un terrain d’entente sur de nombreuses questions. C’est donc avec une grande fierté que notre navire, le Costa Smeralda, sera l’ambassadeur non seulement de la beauté de cette destination phare de Sardaigne, mais également de tout ce qu’il y a de plus beau en Italie. »

Au cours de la cérémonie de découpe de la première tôle, Costa a également présenté la nouvelle livrée qu’arboreront prochainement les proues de ses navires. Il s’agira d’une version stylisée du drapeau tricolore italien, qui grâce à sa forme ondoyante, rappellera les drapeaux flottant au vent en mer. Les noms des navires seront également retravaillés pour apparaître dans des caractères plus grands que les noms actuels. « Grâce à la nouvelle livrée, nous cherchons à renforcer l’identité Italienne sur nos navires », ajoute Neil Palomba.

 

 

Caractéristiques techniques du Costa Smeralda

  • Construit aux Chantiers Meyer Turku Oy (Finlande)
  • Livraison octobre 2019
  • 6 554 passagers
  • 1 682 membres d’équipage
  • 63,7% de cabines avec balcon
  • Longueur : 337 m
  • Largeur : 42 m
  • Tonnage : 183 700 tonneaux
  • Vitesse de croisière : 17 nœuds

Costa Smeralda

Le nouveau navire amiral de la flotte Costa lèvera l’ancre le 20 octobre 2019 pour une croisière Vernissage proposant 15 jours de navigation entre Hambourg et Savone, avec de longues escales de deux jours dans de grandes villes européennes parmi les plus riches d’histoire et de culture telles que Rotterdam, Lisbonne, Barcelone. Le navire fera sa première escale à Marseille le 1er novembre 2019. Ensuite, une croisière inaugurale de 6 jours partira de Savone le 4 novembre et de Marseille le 5 novembre, en direction de Barcelone et Civitavecchia. Le Costa Smeralda poursuivra son exploration de la Méditerranée occidentale jusqu’en avril 2020. Le Costa Smeralda sera le premier navire de croisière alimenté au GNL (gaz naturel liquéfié), le combustible fossile le plus propre au monde.
Costa Smeralda - Arrière
Le Costa Smeralda disposera d’un espace de spectacle central à l’instar de celui que l’on peut voir sur les AIDAprima et AIDAperla. De nombreux effets sur écrans LED sont attendus mais ne sont pas encore révélés.
Costa Smeralda - Intérieur

Design des cabines du Costa Smeralda

Réalisée par le studio d’architecture Dordoni Architetti basé à Milan et sous la direction d’Adam D. Tihany, directeur de création, la décoration du Costa Smeralda s’inspire du thème des navires « le Meilleur de l’Italie ».  L’histoire et la tradition de la marque sera le reflet du raffinement à l’italienne.

À l’intérieur des cabines, la fierté nationale côtoie un style italien sur mesure, pour un voyage unique à travers l’Italie. Pour un « grand voyage » vers les villes italiennes les plus emblématiques, ce sont les villes de Palerme, Capri, Rome, Venise, Florence, Milan et Bellagio seront mises à l’honneur sur les différents ponts du paquebot.

Les salles de bain arborent un style singulier et fantasque, avec des murs rappelant le marbre et une fenêtre pleine hauteur dans la douche, permettra d’augmenter l’impression d’espace dans la cabine et intensifier la luminosité.

Lancement de la construction du Costa Smeralda

13 septembre 2017 – C’est sur le  chantier naval Meyer de Turku, en Finlande qu’a eu lieu la cérémonie de découpe de la première tôle du premier des deux navires de Costa Croisières alimentés au GNL (gaz naturel liquéfié), le combustible fossile le plus propre au monde.

Cérémonie découpe première tôle Costa Smeralda

Le Costa Smeralda sera le premier navire fonctionnant au GNL à être commercialisé sur le marché mondial à destination de nombreux pays tels que l’Italie,  la France, l’Espagne, l’Allemagne et la Suisse.

Le Costa Smeralda – un paquebot plus respectueux de l’environnement

Le Costa Smeralda sera alimenté à la fois au port et en mer, au gaz naturel liquéfié, combustible fossile le plus propre au monde. La consommation de carburant à bord étant la plus grande composante de l’empreinte carbone, l’utilisation de ce carburant va jouer un rôle majeur.

  • Aucune émission de dioxyde de soufre (SOx)
  • Réduction d’environ 25 % des émissions de carbone (CO2)
  • Réduction d’environ 85 % des oxydes d’azote (NOx)
  • Réduction d’environ 95 % des particules

Costa Smeralda

Le GNL sera stocké dans des réservoirs spéciaux à bord des navires et sera utilisé pour produire 100% de l’énergie nécessaire à la navigation et au fonctionnement des services à bord, grâce à des moteurs hybrides à double carburation.

« Ces navires vont renforcer la position de leader du Groupe Costa sur tous les grands marchés d’Europe continentale », a affirmé Michael Thamm, PDG du Groupe Costa et de Carnival Asia. « Le contrat de plusieurs milliards de dollars avec Meyer, qui inclut également la construction de deux nouveaux navires propulsés par GNL pour notre marque allemande AIDA Cruises reflète notre stratégie : proposer en permanence de nouvelles offres de séjour, ainsi que des expériences de croisières inédites à nos passagers. »

« Les deux nouveaux navires de Costa Croisières sont une véritable innovation mondiale et établissent de nouvelles normes pour l’industrie de la croisière dans son ensemble », a ajouté Neil Palomba, président de Costa Croisières. « Ils seront parmi les premiers navires de croisière alimentés en GNL, accélérant ainsi le développement de cette technologie verte, en particulier dans la zone méditerranéenne et seront les premiers navires au monde de ce type ».

Costa Smeralda

ARTICLE PUBLIÉ PAR CORINNE ANCION

Costa Croisières, 70 ans d’histoire

1963 - Costa CroisieresCosta Croisières débute son activité croisière le 31 mars 1948 avec son premier paquebot, le Anna C. Mais l’histoire de Costa est bien plus ancienne et les racines italiennes revendiquées aujourd’hui font partie intégrante de l’héritage et de l’ADN de la compagnie.

De l’Anna C au Costa Smeralda, les navires ont toujours joué un rôle crucial dans le développement progressif de la compagnie. De nombreuses innovations sont centrées sur l’hospitalité et le confort des passagers. La compagnie italienne multiplie ainsi les innovations. Les navires transporteurs de fret puis les paquebots transatlantiques deviennent des navires de croisières au confort égalant celui des grands hôtels. 

L’origine de la flotte Costa

Anna C - Costa CroisièresSi le premier navire dédié au transport de passagers de la compagnie est l’Anna C mis en service en 1948, la flotte est née en 1854 sous le nom de son fondateur « Giacomo Costa ». La famille Costa se distingue à tel point dans le commerce des tissus et de l’huile d’olive entre Gênes et la Sardaigne qu’elle doit très rapidement se doter d’une flotte pour transporter ses marchandises dans le monde entier.

À la fin du XIXe siècle, ses navires marchands gagnent déjà des terres lointaines, comme l’Australie, où l’important flux d’émigrés italiens suscite une forte demande de produits alimentaires nationaux.

Costa Pacifica - cheminée (2)Costa se spécialise dans l’achat d’huile d’olive brute dans les pays de la Méditerranée, qu’elle exporte par-delà les océans. La forme et la couleur des cheminées Costa ne sont d’ailleurs pas anodines puisque c’est en effet en référence à ce commerce qu’elles ont pris la couleur jaune ainsi que la forme historique des bouteilles d’huile d’olive commercialisées à l’époque.

Au début du XXe siècle, l’essor de Costa est tel que la compagnie doit se lancer dans le secteur naval. En 1924, le Ravenna, un petit bateau à vapeur, est utilisé pour approvisionner les marchés de la Méditerranée orientale en matières premières. En 1928, le Langano rejoint la flotte.

C’est dans les années 30 que naît la tradition de donner aux bateaux les noms de baptême des membres de la famille : Federico (1931), Eugenio et Enrico (1934), Antonietta, Beatrice et Giacomo (1935). Au début de la Seconde Guerre mondiale, la jauge totale de la flotte atteint 27 534 tonnes, réparties sur huit navires. À la fin de la guerre, Costa reprend son activité en construisant et achetant d’autres bateaux destinés au cabotage. La destruction de la flotte italienne, la hausse du trafic passagers, la crise économique et le flux migratoire transocéanique orientent l’attention de la famille Costa vers le transport de passagers à travers les océans.

À la différence d’autres compagnies de navigation et grâce à sa sagacité, Costa sait s’adapter au coût de la vie tout en préservant ses classes supérieures et parvenant à continuer de présenter un attrait tant pour les passagers émigrants que pour les passagers en croisières. En 1947, le « Maria C » commence à satisfaire les premières demandes ; la même année, la société change de nom, Giacomo Costa, anciennement Andrea devient « Linea C » (la ligne C). Puis vient l’Anna C en 1948, le navire qui marque le début de l’activité « croisière » de Costa.

1948 – 1ère transatlantique vers Buenos Aires du paquebot Anna C

Après la Seconde Guerre mondiale, une vague d’immigration, constituée essentiellement d’Italiens en partance pour l’Amérique du Sud, s’installent sur le sud du continent. Costa s’emploie alors à assurer le transport de ce flux régulier de personnes, veillant à leur confort et à rendre agréable le temps passé à bord. Le paquebot dispose déjà de cabines climatisées, une première dans le secteur du transport maritime italien.

La saga dans l’univers des croisières débute le 31 mars 1948, lorsque l’Anna C entame sa croisière transatlantique depuis Gênes à destination de Buenos Aires. C’est la toute première croisière commerciale de la compagnie. Le Anna C est le premier paquebot transatlantique de la flotte Costa à traverser le sud de l’océan atlantique. Le navire accoste à Buenos Aires 16 jours plus tard avec 768 passagers à son bord.

1957 – Costa commande son premier navire destiné au transport de passagers, le Federico C.

Outre ses nombreuses infrastructures de type hôtelier, ce nouveau paquebot présente de nombreuses caractéristiques propres à améliorer le confort des passagers. La raison d’être du navire n’est plus dictée par le besoin mais par la notion de plaisir. Le Federico C est encore divisé en trois classes, ce qui est courant à l’époque. Toutes sont dotées d’infrastructures de type hôtelière avec une gamme de restaurants et des piscines aux formes audacieuses. Pour la première fois, les passagers ont la possibilité de téléphoner depuis leur cabine, chacune étant également dotée de douche et toilettes privatives.

1959 – Croisières vers les Antilles, le paquebot Franca C part à la conquête du marché américain

En 1959, Costa est la première compagnie maritime à proposer au marché américain des croisières à destination des Antilles au départ de Fort Lauderdale à bord du Franca C. Une fois la page de l’austérité de l’après-guerre tournée, les membres de la riche société américaine retrouvent en effet d’importants moyens financiers qu’ils sont désireux de dépenser dans les voyages. Le secteur de la croisière n’en est encore qu’à ses balbutiements et bien que la clientèle se compose jusque-là uniquement de clients aisés, Costa pressent le potentiel que recèlent les vacances en croisière. À partir de là, de nouvelles routes sont progressivement inaugurées.

Années 60 – Première croisières vers l’Antarctique

Dans les années 1960, des croisières jusqu’en Antarctique au départ de l’Amérique latine et à destination de la mer Noire depuis l’Europe.

1964 – Arrivée d’une nouvelle génération de paquebots

Eugenio C - 1969 - Costa Croisières

1969

Les navires destinés au transport de passagers voient leur architecture et leur style évoluer sous l’impulsion de nombreuses innovations. Dans un contexte de popularité croissante du transport aérien, les architectes et ingénieurs navals, désireux de sauver les paquebots de la disparition, se mettent en quête de solutions techniques novatrices et explorent en particulier des formes nouvelles, donnant ainsi naissance à une nouvelle génération de paquebots qui marquent l’évolution des navires.

En 1964, Costa prend possession de son premier nouveau navire, l’Eugenio C. Baptisé « le bateau du futur », il restera le plus grand navire de la flotte Costa jusqu’à la mise en service du Costa Classica en 1991. L’Eugenio C renonce complètement à la division en classes de passagers. Il dispose d’un pont central, une conception typique des bateaux de croisières qui verront le jour ultérieurement. Nombre de ses caractéristiques deviendront par la suite la norme dans la conception des paquebots. Les services tendent à s’uniformiser : auditorium et théâtre, club enfants, chapelle et espaces réservés à une clientèle d’affaires et équipés de lignes téléphoniques pour les appels internationaux. Les espaces publics disposent d’équipements technologiques permettant de diffuser des programmes radio et télévisés.

1968 – premier package vol + croisière

En 1968, Costa inaugure la formule de voyage « avion + bateau », qui va révolutionner le secteur des voyages. L’offre, qui comprend les vols et transferts entre l’aéroport et le port, vise à faciliter l’embarquement des passagers à bord de navires situés loin de leur pays.

Cette période est marquée par le passage du concept de « voyage » à celui de « vacances ». La compagnie étend son offre à d’autres marchés européens. Dans les années 1970, Costa Croisières lance sa première croisière vers la Baltique au départ de l’Allemagne/Kiel (1976).

1977 – Première croisière Tour du Monde sur le paquebot Eugenio C

Costa lance son 1er Tour du Monde en 1977,  une offre qui a toujours à succès aujourd’hui !

Années 90 – Carnival entre au capital de Costa

Logo Carnival Corp.Dans les années 1990, avec l’entrée dans son capital de la société Carnival, Costa entre dans une nouvelle phase de son développement et s’ouvre à une clientèle plus large. Le concept de « fun ship » inventé par Bob Dickinson, fondateur de la société Carnival, répond à l’évolution des modes de vie et aux nouvelles attentes des clients européens. Jeunes vacanciers et seniors, couples et familles, groupes d’amis et de professionnels sont en quête d’une expérience qui réponde à leurs attentes. Les infrastructures consacrées au divertissement, aux activités sportives et au bien-être (saunas, salles de sport, salons de coiffure…) ainsi que les programmes de divertissement se développent.

1993 – Costa part à la conquête du marché français et rachète Croisières Paquet

Croisières PaquetEn 1993, Costa se positionne sur le marché français après le rachat de Croisières Paquet qui lui donne accès à tout un réseau d’agences de voyages. La compagnie ouvre et élargit son offre et ses services marqués du sceau de ses valeurs et de l’italianité qui la caractérisent toujours aujourd’hui, à la clientèle française et vise à attirer un public nouveau : l’histoire de Costa en France est lancée ! À partir de cette période, Costa va jouer un rôle prépondérant dans la démocratisation des croisières en France. Les innovations et la structuration de l’offre proposée par la compagnie permettent au fil des ans de diversifier le profil de la clientèle et d’attirer un public sans cesse renouvelé.

Costa innove en 1993 avec la première formule « Vol & Croisière » à destination des Caraïbes au départ de Paris et de la province. La formule « 7 jours, 7 îles » à bord du Costa Allegra permet de profiter du soleil de la région en plein hiver au départ de Pointe-à-Pitre en Guadeloupe. Cette formule de croisière est l’une des plus plébiscitées depuis un quart de siècle.

1996 – Marseille devient tête de ligne de Costa Croisières, début de « La Dolce Vita »

MarseilleLa première croisière Costa en Méditerranée au départ de Marseille a eu lieu le 18 mai 1996. Costa Croisières fait de la cité Phocéenne son port d’attache en France, avec le lancement d’une nouvelle offre : « La Dolce Vita ». Des croisières hebdomadaires à la découverte des plus belles escales dans l’ouest de la Méditerranée : Italie, Espagne et îles ensoleillées sont réunies au cours d’un même voyage. Cette croisière avec l’accueil du navire chaque samedi en tête de ligne dans la cité phocéenne correspond alors à la création du Club de la Croisière Marseille-Provence qui regroupe l’ensemble des institutionnels Marseillais.

Années 2000 – Costa Croisières développe de nouvelles destinations

Costa neoRomantica - EmbarquementCosta se dote d’un programme visant à développer sa flotte et ses capacités afin de conserver sa prééminence à l’échelle européenne sur un marché en forte croissance. C’est une flotte toujours plus moderne qui porte sur les mers les couleurs du pavillon italien, incarne l’hospitalité italienne et se présente comme une incomparable vitrine des courants artistiques de la péninsule.

Les attentes des voyageurs évoluent. Ils scrutent les itinéraires, la qualité, le prix et les services. Les paquebots, qui avaient initialement pour vocation première de permettre la détente et la « découverte de nouveaux endroits », sont progressivement devenus des alternatives parfaites aux « villages de vacances » avec la montée en puissance des divertissements à bord.

2000 – Avec ses balcons, le paquebot Costa Atlantica est le 1er navire en Europe ouvert sur l’extérieur

Parmi les innovations des années 2000, le lancement en 2000 du Costa Atlantica, premier navire en Europe ouvert sur l’extérieur avec ses balcons privés fait sensation. C’est à partir de cette date que la compagnie intègre à son cahier des charges l’optimisation du nombre de cabines avec balcons. Une autre innovation marque cette période : l’ouverture d’un centre de bien-être en mer, le Samsara Spa. Situé sur le pont supérieur du Costa Serena, ce lieu de détente et de relaxation dispose d’un hammam et de cabines de massage réparties sur 6 000 m2 et deux étages. Il offre un superbe panorama sur la mer. 

Costa Atlantica

2003 – Avec le Costa Fortuna, c’est l’apparition du 1er toit rétractable au-dessus d’une piscine

L’entrée du Costa Fortuna dans la flotte de la compagnie en 2003 introduit toujours plus de services et confort et a pour fait marquant d’introduire pour la 1ère fois, un toit amovible à l’espace piscine. Une innovation permettant aux passagers de profiter pleinement des plaisirs de la baignade vers toutes les destinations et en toutes saisons. Un équipement largement copié et adopté par tous les navires à partir de cette date !

Costa Fortuna

2006 – Costa propose de nouvelles destinations aux Emirats Arabes Unis et en Asie Pacifique

Costa continue d’inaugurer de nouvelles destinations et annonce son expansion à Dubaï et dans la région Asie Pacifique. La compagnie confirme ainsi son positionnement international. Costa Croisières est en effet la première compagnie internationale à cibler la clientèle chinoise au départ de la Chine.

2007 – Premier départ depuis l’île Maurice et début des croisières en Océan Indien

Costa lance un nouvel itinéraire exclusif dans l’Océan Indien au départ de l’Île Maurice. Des escales sont prévues en Inde et au Sri Lanka. 

2009 – Costa entre au Guiness des records

La double inauguration du Costa Luminosa et du Costa Pacifica à Gênes en 2009 est un fait marquant de cette période qui lui vaut d’être inscrite dans le livre Guiness des records.

2011 – Retour des Tour du Monde et arrivée des mini-croisières

En ligne avec ces évolutions sociétales, la compagnie relance en 2011 avec succès ses Tours du Monde et innove en lançant le concept de mini-croisières « Sea Breaks » adapté aux séjours courts.

2012 – Accident du Costa Concordia

La compagnie est profondément affectée par le naufrage du Costa Concordia au large de l’île du Giglio. 

2014 – Lancement du paquebot Costa Diadema et de sa promenade panoramique (pont 5)

En 2014, Costa inaugure le Costa Diadema, un navire doté d’une promenade à ciel ouvert qui court de l’avant à l’arrière du pont 5 et depuis laquelle les passagers peuvent lézarder au soleil et profiter d’une splendide vue sur la mer. Cette promenade de 500 mètres, la plus longue de toute la flotte, est bordée de bars et de restaurants et plonge le passager dans l’atmosphère estivale typique d’une station balnéaire italienne. L’heure est à l’accroissement du temps de loisirs et à une durée des vacances plus modulable.

Première mondiale, Costa Croisières est la première compagnie de croisière à embarquer le robot Pepper le 12 juillet 2016. Ce sont cinq sympathiques robots qui rejoignent les membres d’équipage du Costa Diadema. Ils vont divertir et renseigner les croisiéristes pendant leurs vacances. Pepper est le premier robot au monde capable de reconnaître les émotions humaines. Il est capable d’interagir avec son environnement. C’est une nouveauté, exclusive et inédite sur un paquebot de croisière.

2015 – Costa Croisières commande deux paquebots alimentés au GNL

Costa SmeraldaEn lançant pour la première fois les « Navires du futur », Costa mène le secteur tout entier vers un avenir plus respectueux de l’environnement. Le développement durable est inscrit dans l’ADN de la compagnie, qui intègre cette dimension dans son mode de gestion et dans le développement de son activité depuis plus de 15 ans.

Avec la commande de paquebots à propulsion au GNL (Gaz Naturel Liquéfié), Costa ouvre la voie d’une nouvelle ère, plus responsable. L’utilisation du GNL permet de réduire de façon significative les émissions de gaz d’échappement, notamment de soufre (SO2), d’azote (NO2), de CO2 et de particules.

Ces navires plus propres constituent de nouvelles références pour l’industrie de la croisière tout entière et ouvrent la voie au développement de cette technologie verte, en particulier dans la zone méditerranéenne. Ils seront les premiers navires au monde de ce type, commercialisés auprès de consommateurs originaires de nombreux pays dont l’Italie, la France, l’Espagne, l’Allemagne et la Suisse.

2018 – Programme des festivités pour les 70 ans de Costa Croisières

Costa Croisières 70 ansTout au long de l’année, Costa Croisières propose à bord différentes initiatives originales et festives  pour célébrer cet anniversaire important qui marque un cap pour la compagnie. 

Une « croisière anniversaire » dédiée réserve d’ailleurs de belles surprises aux membres du programme de fidélité Costa Club. Elle est organisée en mai spécialement à leur intention. 

Un menu de gala spécial, un programme rappelant les activités de divertissement les plus florissantes du passé, des saveurs culinaires, des particularités d’antan…  seront proposés à tous les passagers tout au long de l’année.

Le département culinaire s’est replongé avec délice dans les archives des menus de la compagnie pour sélectionner ses offres gastronomiques les plus plébiscitées, en se prêtant à l’exercice de les revisiter sous un angle contemporain. Un dîner anniversaire sera ainsi servi une fois par semaine dans les restaurants de la flotte, avec à la carte ces plats revisités.

2019/2021 – Livraison de deux paquebots à propulsion au GNL à Costa Croisière

Destiné à la clientèle européenne, le Costa Smeralda, dont la construction a débuté en septembre 2017, sera livré en octobre 2019. Ce paquebot dépassera les 180 000 tonneaux et pourra accueillir 6 600 passagers, dans plus de 2 600 cabines. La livraison du sistership du Costa Smeralda est prévue pour 2021.

Pour Costa, être un leader et pionnier du secteur depuis 70 ans n’implique pas seulement de déployer des navires à travers le monde dans le but d’offrir des vacances de rêve à des passagers internationaux. C’est aussi et surtout donner l’exemple et entretenir des rapports respectueux avec l’environnement.

Costa Croisières c’est aussi 70 ans d’histoire du design en mer

Des designers et architectes au service du style Italien des paquebots Costa

Dans les années 50, la compagnie fait appel au prestigieux architecte et dessinateur industriel originaire de Milan Carlo Ponti, qui a activement participé au renouveau du design d’après-guerre. Costa et Carlo Ponti confient à Giovanni Zoncada l’aménagement intérieur de l’ensemble des bateaux de la flotte Costa. Giovanni Zoncada (Venise, 1898 – 1988) travaille au début sur le cantiere navale triestino de Monfalcone (service aménagement intérieur et ameublement). Du réaménagement de l’Anna C en 1948 à la conception du Carla C en 1968, en passant par celle de l’Eugenio C en 1966, il élabore presque toute la flotte Costa dont les navires sont immédiatement plébiscités pour leur style harmonieux et la grande qualité de leur conception générale. En 35 ans de collaboration avec la compagnie, Giovanni Zoncada a jeté durablement les fondements architecturaux et artistiques de ses navires, dont l’empreinte est toujours présente.

Les bateaux luxueux, pourvus de climatisation en 1ère  et 2e classes, d’espaces confortables et élégants, ainsi que d’un service impeccable sont le gage de l’hospitalité et du « à l’italienne ». Même Giò Ponti, directeur de la revue Domus, se montre attentif au thème naval et met en valeur les aspects architecturaux et décoratifs de la flotte Costa. Une tradition qui perdure encore aujourd’hui

Dans les années 90, Costa fait appel à un nouvel architecte, l’Américain Joseph Farcus. Les années 80 et 90 voient l’organisation des navires évoluer sous l’impulsion des nouvelles technologies et de l’essor de services exigeant davantage d’espace. La nouvelle répartition des espaces passagers se traduit par la création d’un somptueux et impressionnant hall d’accueil, point d’information et de rencontre central. La nouvelle génération de navires des années 90 se distingue par ses lumières, ses nouvelles formes et ses nouveaux matériaux. La place accordée aux œuvres d’art contemporaines demeure une constante dans l’univers Costa. Le design de style italien est le gage d’une identité forte et d’une image solide auprès de la clientèle internationale.

C’est également dans les années 90 que Costa marque les esprits avec deux nouveaux paquebots au design singulier : le Costa Allegra et le Costa Marina.  Ils intègrent de vastes espaces vitrés redessinant la ligne des navires de l’époque.  Un vaste dôme de verre sur le pont supérieur caractérise ces navires. Leur conception a nécessité l’utilisation d’une structure flexible capable d’affronter les mouvements en mer. On utilise alors un verre particulier expérimenté spécifiquement à cette occasion. 

Aujourd’hui, c’est Adam Tihany qui est le nouveau directeur de la création de Costa. Considéré comme l’un des plus grands designers du secteur mondial de l’hôtellerie, Adam D. Tihany a créé des espaces intérieurs d’hôtels et de restaurants à la fois luxueux et innovants dans certains des établissements les plus emblématiques de la planète, notamment le Beverly Hills Hotel en Californie, le Belmond Cipriani de Venise et le Mandarin Oriental de Las Vegas dans le Nevada. Ses créations raffinées et souvent avant-gardistes sont conçues pour donner spécifiquement corps à la vision du client tout en restant fidèle au lieu.

Adam Tihany s’est vu confier la décoration des cabines du Costa Smeralda, le nouveau navire livré à Costa en 2019. Inspiré du thème « le meilleur de l’Italie », le projet sera mené par le cabinet d’architectes Dordoni Architetti, situé à Milan. Sous la direction d’Adam D. Tihany, directeur de la création. L’équipe de conception élaborera un nouvel intérieur, basé sur un concept novateur inspiré de l’histoire et des traditions de la marque ainsi que sur une interprétation personnalisée du raffinement. Le style italien sera à l’honneur avec la création à bord d’un navire du premier musée consacré au design italien et de nombreuses autres surprises.

L’art contemporain et même un musée s’invitent sur les paquebots Costa

L’art contemporain fait partie intégrante du design intérieur pour Costa, apportant une note poétique à l’architecture. Les lobbies, théâtre et escaliers sont autant de palettes ouvertes aux artistes : la sculpture sphérique en bronze signée Arnaldo Pomodoro dans le Hall  du Costa Classica, l’œuvre mobile en fibre de carbone de l’artiste japonais Susumu Shingu dans l’Atrium du Costa Romantica, la sculpture de Filippo Avalle composée d’éléments transparents s’élevant vers les 5 niveaux des ponts desservis par le lobby du Costa Allegra, sans oublier « la femme couchée » de Botero, une rencontre à faire dans l’Atrium du Costa Luminosa…

Costa Luminosa - Donna sdraiata

Botero

Le Costa Smeralda augure lui aussi une nouveauté avec à son bord, un musée consacré au design italien.

L’Italie et la croisière c’est aussi une histoire de gastronomie

Des chefs italiens et des plats traditionnels régionaux au menu

La gastronomie a toujours fait partie des aspects importants d’une croisière. Tout au long de son histoire, Costa Croisières s’est toujours focalisée sur son identité gastronomique italienne. Dans les années 70, la compagnie organise des traversées de l’Atlantique et des croisières aux États-Unis, en Amérique du Sud et en Europe à bord de bateaux dotés de trois classes (1ère classe et deux lignes : Tourisme A et B). Les passagers de chaque catégorie bénéficient d’une offre culinaire spécifique. Jusque dans les années 80, les menus sont élaborés chaque jour à bord par le Maestro di Casa, le chef exécutif et le Commissario di Bordo dans le respect de l’identité italienne de la Compagnie. Avec le développement de la flotte et l’augmentation du nombre de passagers internationaux dans les années 80 et 90, l’offre culinaire est désormais centralisée et définie par le chef de la compagnie au siège de Gênes. C’est là que sont élaborés des menus italiens et internationaux visant à répondre aux goûts de chaque hôte. 

À bord des navires, les brigades s’occupent de concocter les meilleures recettes aux passagers, et chacun a son rôle ! La brigade peut réunir jusqu’à 212 personnes sous la direction du chef exécutif, de 5 sous-chefs, de 15 chefs de partie et de 5 chefs Teppanyaki. Tous les chefs suivent une formation spécifique avant d’embarquer à bord d’un navire Costa. Les ateliers de formation théoriques et pratiques du « Costa Campus », reproduisent les conditions d’exercice à bord des navires. Costa emploie actuellement 27 chefs exécutifs, dont 18 sont italiens.

Costa Croisière a créé une offre gastronomique basée sur les traditions culinaires régionales. On trouve ainsi au menu des recettes raffinées qui représentent l’histoire culturelle et gastronomique de l’ensemble des terroirs italiens. Au total, ce sont environ 500 plats qui sont servis à bord des navires de la flotte Costa. Les ingrédients utilisés dans les recettes sont principalement achetés auprès de fournisseurs locaux italiens.

Développement des restaurants au sein de la flotte Costa Croisières

Depuis 5 ans, Costa Croisières a dévoilé toute une série d’innovations visant à transformer les séjours à bord de ses navires en expérience encore plus exclusive et gourmande dans le cadre d’une approche de plus en plus durable. Parmi les initiatives, on peut noter : la création de restaurants Club proposant une expérience haut de gamme, de restaurants Samsara (cuisine fusion/asiatique) et Teppaniaki.

« Mozza & Spritzmania », des initiatives culinaires originales et inédites en croisière

Costa Croisières est la première compagnie au monde à servir de la mozzarella élaborée directement à bord, dans le respect de la tradition italienne. Les passagers ont le choix entre la classique mozzarella de bufflonne, la burrata, la stracciatella di bufala, la scarmoza ou le traditionnel fior di latte.

De célèbres cocktails italiens sont également servis à bord, comme l’emblématique Spritz, l’apéritif vénitien. Confortablement installé au bar sur un tabouret haut, face au coucher de soleil, une gorgée suffit à vous transporter sous le soleil italien.

Une approche durable de l’alimentation

4GOODFOOD Costa CroisièresLe processus mis en place sur les 15 navires de la flotte Costa tient compte de l’ensemble de la chaîne alimentaire : production, distribution, conservation, durée de vie et effets induits, tout en orientant les passagers vers une consommation responsable.

Depuis 2015, Costa travaille en partenariat avec l’université des sciences gastronomiques de Pollenzo (Italie) pour proposer une alimentation équilibrée et saine. Concrètement, l’objectif est de revoir les processus de préparation des repas à bord, sélectionner les produits et fournisseurs selon des facteurs de viabilité et d’informer les passagers sur l’origine ainsi que le contenu des différents plats. Ce partenariat a également contribué à élaborer une nouvelle carte des vins biologiques issus d’une viticulture durable par l’intermédiaire de la prestigieuse banque du vin « Banca del vino » de Pollenzo. La carte inclut une centaine d’étiquettes, parmi les meilleurs crus italiens mais pas uniquement.

Cette approche inédite dans le domaine de la croisière se matérialise par des actes concrets qui vont bien au-delà de la simple réécriture de menus et de la refonte de la préparation des plats. La lutte contre le gaspillage alimentaire est un cheval de bataille est aujourd’hui portée par le programme 4GOODFOOD. Lancé en février 2018, ce programme s’étend de la préparation des aliments à bord jusqu’à l’engagement des passagers et des membres d’équipages. L’objectif est de réduire de moitié le gaspillage alimentaire à bord des navires Costa Croisières d’ici 2020.

Costa Croisière, des valeurs, des choix, des innovations et une identité italienne reconnue

Des égéries et des marraines de Renom

Nathalie Baye a été la première égérie de la compagnie en France (1994).

Claudia Cardinale est devenue la marraine du Costa Atlantica en 2000 et Marion Cotillard, la marraine du Costa Serena en 2007 (en photo ci-dessous à l’occasion du baptême du navire). La chanteuse Shakira est depuis 2016, l’égérie internationale des campagnes de Costa Croisières.

Costa Croisières en chiffres

Aujourd’hui, Costa compte 19 000 salariés originaires de 70 pays dans le monde. Ils travaillent chaque jour avec passion pour offrir « le meilleur de l’Italie » en mer, à bord des 15 navires de la flotte. La compagnie propose aujourd’hui 135 itinéraires, 250 destinations et 60 ports d’embarquement, depuis les mini-croisières jusqu’aux croisières Tour du monde.… En France, plus de 150 croisières de toutes durées sont proposées chaque année au départ de Marseille. Un savoir-faire qui permet à Costa d’offrir aujourd’hui la palette de croisières la plus large du marché.

Et demain… que nous réserve Costa Croisière ?

Fidèle à ses valeurs, les prochaines années s’écrivent avec des choix guidés par la recherche de l’excellence et l’intégration de la dimension durable prise en compte très tôt, en faveur du bien-être de ses passagers fidèles et toujours plus nombreux.

ARTICLE PUBLIÉ PAR CORINNE ANCION

AIDAperla

AIDAperla

Le paquebot AIDAperla appartient à la compagnie Allemande AIDA filiale de Costa group. C’est le 12e navire de la flotte de AIDA Cruises. Ce sistership de l’AIDAprima est alimenté au GNL lorsqu’il est à quai afin de réduire significativement les émissions de gaz.

Caractéristiques techniques de l’AIDAperla

  • Construit aux chantiers Mistubishi Heavy Industries Ltd. de Nagasaki au Japon
  • Date de livraison 27 avril 2017
  • Mise en service le 1er juin 2017
  • Baptême à Palma de Majorque le 30 juin 2017
  • 3 300 passagers
  • 1 643 cabines dont 32 suites et 1 101 cabines avec balcons
  • 900 membres d’équipage
  • Longueur : 300 m
  • Largeur : 37,6 m
  • Tirant d’eau : 8 m
  • Tonnage : 124 100 tonneaux
  • Vitesse de croisière 21,5 nœuds
  • 18 ponts réservés aux passagers
  • 12 restaurants dont 7 compris dans le prix de la croisière
  • 18 bars
  • Piscines intérieures et extérieures
  • Aquapark
  • Parcours d’accrobranche intérieur
  • Jacuzzis
  • Espace bien-être avec salon de beauté
  • Salle de sport
  • Boutiques
  • Bibliothèque, salle de jeux de société
  • Salle de spectacle 
  • Voltage en cabine : 220 volts

Plan des ponts

Plan des ponts AIDAperlaTéléchargez le plan des ponts ici

Baptême de l’AIDAperla à Palma de Majorque

AIDAperla -Palma de Majorque

Le paquebot AIDAperla a été baptisé à Palma de Majorque le 30 juin 2017 par la top model et présentatrice allemande Lena Gercke. Le AIDAaura était également présent pour cet événement qui a été retransmis en direct à bord de tous les paquebots de la compagnie. Tout d’abord positionné en Méditerranée, le navire ne fait sa première apparition en Allemagne que le 17 mars 2018 avec Hambourg comme port d’attache. Il propose alors des croisières de 7 jours en Europe du Nord avec pour escales : Souhampton – Le Havre – Zeebrugge et Rotterdam. 

Le paquebot AIDAperla en escale inaugurale au Havre

AIDAperla

Mardi 12 mars 2018 : première escale du paquebot AIDAperla dans le port Havrais. Echange de cadeaux entre les autorités Havraises et le Commandant du paquebot Jens Janauscheck. Le paquebot AIDAperla fera escale au Havre toutes les semaines jusqu’à fin octobre 2018.

AIDAperla échange de cadeau inaugurale Le Havre

Nicolas Chervy, Commandant de Port – Jens Janauscheck, commandant du paquebot AIDAperla –  Jean-Baptiste Gastinne, 1er adjoint au Maire et Vice-Président de l’Office de Tourisme de l’agglomération Havraise et Fabian Leonhardt General Manager du AIDAperla.

Passerelle de commandement

Salle de spectacle

La salle de spectacle de 1 800 places est le point central du paquebot. Les shows sont visibles depuis les ponts 6, 7 et 8. Les spectateurs sont véritablement immergés dans les shows. Des écrans LED sont intégrés aux décors derrière la scène. Au centre, on peut voir un globe de 3 mètres de diamètre sur lequel des images se dessinent en LED. 

Les secrets de l’AIDAperla

Ascenseurs panoramiques et Skywalk

C’est à 45 mètres au-dessus du niveau de la mer que se trouvent deux passerelles de verre qui entourent les ascenseurs panoramiques du pont 15. Elles offrent une vue imprenable au-dessus du vide et de l’océan. Sujets au vertige s’abstenir 😉

Spray bar by Moët & Chandon

Ce bar à Champagne est caché juste au fond de la discothèque au pont 6. C’est un lieu très confidentiel, idéal pour passer une soirée pleine de bulles.

Vue depuis la proue de l’AIDAperla

C’est au pont 6 que l’on accède à cet endroit secret qui offre une vue magnifique à la proue du navire. Pour s’y rendre il faut d’abord se rendre au bar à Champagne. A l’étage du bar, une porte donne sur l’extérieur et sur cet endroit inédit.

Piscines – Aquapark – Accrobranche

Le paquebot AIDAperla dispose de piscines intérieures et extérieures. Certains bassins sont réservés aux familles et aux enfants. L’aquapark « four elements » comprend des piscines, des jeux pour enfants et des toboggans. Le site symbolise l’eau, l’air, la terre et le feu. Au comptoir, des animateurs prêtent des jeux de société. Un écran géant diffuse un programme familial.

Accrobranche – parcours aérien indoor

Les paquebots AIDAperla et AIDAprima sont équipés du premier accrobranche disponible, en intérieur, sur un paquebot de croisière.

AIDAperla - Four elements

Jacuzzis

Sur le pont 16 on trouve deux jacuzzis avec vue imprenable sur l’océan. Les croisiéristes des suites et des cabines panoramiques y ont un accès exclusif. Depuis ces piscines à débordement, on peut profiter de la même vue que le commandant du navire.

AIDAperla - Jacuzzis

D’autres jacuzzis sont situés près des piscines sur les ponts supérieurs ainsi que sur le pont 8 à l’extérieur du Spa.

AIDAperla - pont jacuzzis

Beach Club

Avec ses palmiers et ses transats, le Beach Club situé pont 15/16, permet de se détendre au bord de la piscine quelle que soit la météo. Avec son dôme perméable aux UV, les croisiéristes peuvent profiter de températures agréables et bronzer même en hiver.

Le Beach Club ouvre le soir pour faire la fête « sur la plage ». Le dôme sert alors de surface de projection : ciel étoilé virtuel, shows laser…

Restauration

Weiter welt restaurant

C’est le restaurant buffet en libre-service du paquebot. On peut s’y restaurer à l’intérieur ou à l’extérieur. La terrasse à la poupe est particulièrement bien agencée avec des bancs, des petites tables mais aussi un système de chauffage au-dessus du bar, comme dans les bistrots. C’est idéal pour en profiter quelle que soit la météo.

Brasserie French Kiss

Ce bistrot typiquement français sert des croissants au petit déjeuner mais aussi de la charcuterie, du fromage et de la pâtisserie française au menu pour le déjeuner ou le dîner.

Discothèque

AIDAperla - Discothèque

Bars et snacks

Brauhaus

Impossible d’imaginer un paquebot Allemand sans brasserie. La Brauhaus (littéralement maison de la bière en Allemand) a une déco typiquement germanique avec de grandes tablées. C’est dans de grands alambics que sont produits les 3 000 litres de bière consommées chaque semaine dans ce bar.

MAGNUM pleasure store

Ce petit salon de thé ne propose que des spécialités de la célèbre marque de glaces Magnum.

Tapas & bar – Scharfe Ecke

Sous la galerie marchande, on trouve un bar à tapas ainsi que le snack Scharfe Ecke qui propose chaque jour – de 18h à 2h du matin – une spécialité bien allemande : la Currywurst. Une saucisse berlinoise à base de curry accompagnée d’une sauce à base de tomate ou ketchup – le tout à emporter.

Perla bar

Ce bar est situé tout près de la salle de spectacle du pont 6

Galerie marchande et boutiques

Dans la galerie marchande on trouve des boutiques de mode, de bijoux, une parfumerie, une boutique de jeux et jouets… On peut également acheter des fleurs fraîches chez le fleuriste. Ce dernier est livré à chaque escale.

Casino

AIDAperla - Casino

Salle de sport

Un paquebot écolo

Les paquebots AIDAperla et AIDAprima sont les premiers paquebots à pouvoir être alimentés au GNL. Le Gaz Naturel Liquéfié stocké à bord peut fournir 100% de l’énergie lorsque le navire est à quai. Ses émissions de gaz sont particulièrement réduites pour contribuer à la protection de l’environnement. Par rapport à l’utilisation du diesel marin les émissions d’oxydes de soufre sont minimes et les particules de suie sont supprimées. Les émissions d’oxydes d’azote sont réduites jusqu’à 80% et celles de CO2 de 20%.

Le design innovant du paquebot intègre la technologie MALS qui permet au navire de « glisser sur un tapis de bulles » afin de réduire sa consommation en carburant pour une navigation plus économique.

Vidéo : visite de l’AIDAperla

Cruise ship tour AIDAperla

Ce que j’en pense…

Logo Escale CroisièreTout comme à bord de son sistership le AIDAprima, les espaces sont vastes et innovants, les restaurants sont agréables et la déco à la fois sobre et moderne. 

Points positifs 

  • La salle de spectacle central est innovante. Les shows se jouent sur scène mais aussi dans la salle. Le croisiériste est véritablement immergé dans le spectacle.
  • L’aquapark propose de nombreuses activités pour petits et grands, c’est un navire parfaitement adapté aux familles.
  • Le restaurant buffet ouvert sur l’arrière offre une plateforme très agréable, tant pour se restaurer que pour se détendre.
  • Habituellement inaccessible, la zone extérieure à la proue du navire est vraiment un lieu exceptionnel.
  • Le paquebot AIDAperla est sans aucun doute un navire adapté à tous les climats. Le Beach club et son dôme ainsi que le bar à l’arrière avec ses chauffages au-dessus du comptoir permettent de profiter de l’extérieur même lorsqu’il fait froid.

Point à améliorer

Le paquebot est si bien aménagé que l’on regrette qu’il soit difficile de se décider pour une croisière 100% germanophone. AIDA étant une marque de Costa Group, on ne peut qu’espérer que les futurs paquebots de Costa Croisières, s’en inspirent fortement.

AidaPrima - écorché

ARTICLE PUBLIÉ PAR CORINNE ANCION

Journal de bord : les Caraïbes depuis New York sur le Norwegian Breakaway

Norwegian Breakaway - New York

C’est avec une envie d’exotisme que je me suis jetée dans les catalogues à la recherche de ma prochaine croisière. Le Norwegian Breakaway de NCL était au départ de New York et mieux encore de Manhattan. Une croisière de 12 jours pour me déconnecter du quotidien, c’est l’idéal.

Au programme : New York – En Mer – Port Canaveral en Floride – Great Stirrup Cay et Nassau aux Bahamas – En Mer – Costa Maya au Mexique – George Town à Grand Cayman – Ocho Rio en Jamaïque – 3 jours de Mer et retour à New York.

J’ai contacté l’agence Un Océan de Croisières qui m’a confirmé la validité de l’offre Premium All Inclusive sur ma croisière (sont compris : vins & alcools, cafés, eau en cabine, frais de service, pourboires…). Cette agence connaît particulièrement bien NCL. Elle a pu m’aider à bien préparer mon voyage. J’en ai d’ailleurs profité pour lui confier la réservation de mes vols ainsi que des nuits à New York avant et après ma croisière.

Vous êtes prêts à me suivre en croisière ? Alors c’est parti, voici mon journal de bord.

Arrivée à New York

New York est une ville fascinante. J’ai décidé d’arriver la veille de l’embarquement pour profiter de la ville. C’est de nuit que je commence à voir se dessiner la skyline de Big Apple. Malgré la fatigue, impossible de résister à l’appel de la ville. Je déambule sans but dans les rues animées près de mon hôtel situé à côté du célèbre Madison Square Garden.

Jour 1 – New York : embarquement sur le Norwegian Breakaway

Le « jetlag » aidant, il n’est pas difficile de me lever. A 7h, je suis déjà devant les vitrines de Noël animées du célèbre grand magasin Macy’s. Je redeviens vite une petite fille devant tant de féeries.

Il fait encore nuit, la ville est à moi ! J’arrive sur Time Square, la célèbre place est tellement vide que j’ai l’impression que toutes ces pubs illuminées ne s’adressent qu’à moi. Je suis captivée par tant de lumières, j’adore !

New York - Time Square

Je poursuis ma promenade avec Radio City où se joue le show des Rockettes (les danseuses marraines du Norwegian Brekaway). La patinoire et le grand sapin du Rockfeller Center rappellent que les fêtes approchent. Les vitrines de Noël du magasin Saks sur 5th avenue fêtent les 80 ans de Blanche Neige. C’est juste magnifique !

New York - Pier 88Le temps file à une vitesse… il faut déjà prendre un taxi pour aller au Pier 88, quai emblématique de New York. Pour mémoire, c’est depuis ce quai que les paquebots France et Normandie quittaient New York pour l’Europe. C’est aussi pour cela que j’ai choisi cet itinéraire.

Une fois les bagages pris en charge, c’est en moins de 10 minutes que j’embarque. Incroyable ! Dans ce domaine, les compagnies américaines sont imbattables. Il faut dire que je suis parmi les derniers passagers à embarquer.

Norwegian Breakaway - Cabine balcon 9298

Cabine 9892

Après la découverte de ma cabine, il est l’heure d’effectuer l’exercice de sécurité. A peine le temps de visiter le navire que me voici sur le pont supérieur, impatiente de vivre ce départ tant attendu du cœur de New York.

La nuit est tombée, le paquebot quitte Big Apple en passant devant les buildings illuminés, la Statue de la Liberté… Des images qui resteront longtemps gravées dans ma mémoire. Le pont Verrazano passe au-dessus de nos têtes, nous prenons bientôt la mer en direction des Caraïbes.

Le menu du restaurant « Taste » est un délice. Pouvoir dîner à l’heure de son choix sans réservation dans différents restaurants est très appréciable.

Jour 2 – En mer

Norwegian Breakaway - Garden Café

Garden café

Voir le soleil se lever depuis le balcon… quel bonheur ! Il fait déjà une vingtaine de degrés, ça change des 4°C d’hier à New York. Après le petit déjeuner au Garden Café, la découverte du navire est au programme. Voir le post sur le Norwegian Breakaway.

Au programme : promenade et détente au pont 8 sur le Waterfront et dans l’après-midi je m’initie à l’accrobranche. L’idée de monter enfin sur la planche « The Plank » me hante depuis que j’ai fait la réservation sur ce navire. On m’équipe d’un harnais de sécurité puis une fois tenue par un mousqueton de sécurité, je suis prête pour l’aventure. Je ne pensais pas que l’on sentait autant le vent sur le parcours, pourtant, la mer est belle. C’est impressionnant et tellement excitant à la fois. Je m’entraîne sur les différents éléments avant d’affronter l’épreuve ultime. Je m’élance avec prudence sur cette poutre de 2,40 mètres et d’à peine 15 centimètre de large. Une fois au bout, j’observe le navire et la mer qui défile sous mes pieds. Je tire sur la corde qui déclenche la caméra qui me prend en photo pour immortaliser l’instant. YES ! Je l’ai fait, c’est galvanisée que je redescends du parcours.

La journée passe vite, le navire est plein d’espaces agréables à vivre, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. Dans l’Atrium, des jeux sont proposés aux passagers. 

Après l’apéritif au bar « en mode Premium All Inclusive » (toutes les boissons et cocktails sont compris jusqu’à $15) puis le dîner, j’assiste au spectacle Burn the Floor. Les performances de danses et chants s’enchaînent. Les talentueux danseurs ont été choisis aux quatre coins du monde lors des compétitions de danse prestigieuses.

Jour 3 – Port Canaveral

Norwegian Breakaway - SolariumQu’il fait bon sous le soleil de Floride. Après une matinée à profiter du soleil sur les transats, les pas de tirs de Cap Canaveral se dessinent à l’horizon.

Nous accostons après le déjeuner. Je n’ai pas réservé d’excursion même si la compagnie propose d’aller à la plage ou de se rendre dans les parcs d’attraction (Disney World, Sea World, Universal – compter entre $45 et $59 hors entrée dans les parcs) ou encore le Kennedy Space Center $119 avec l’entrée.

Il est 14h, le temps est compté. A quai, je trouve des taxis collectifs qui proposent d’aller au Kennedy Space Center pour $25 aller/retour. L’entrée au parc est à $54 ce qui me fait $40 d’économisé. Le chauffeur s’appelle Mike, il nous commente le trajet et reviendra nous chercher à 18h à la fermeture du parc. C’est vraiment une solution idéale.

Je suis étonnée, il n’y a personne dans le parc. Les premières fusées donnent le ton. Le circuit en bus (45 minutes – compris dans le prix du billet) permet de passer devant les pas de tir du centre spatial : LC39A d’où décolle les fusées SpaceX ainsi que devant le Vehicle Assembly Building. C’est dans ce bâtiment de 160 mètres de haut qu’ont été assemblées les fusées Saturn V et les navettes spatiales.

Cape Canaveral - Kennedy Space Center - Vehicle Assembly Building

Le car s’arrête ensuite au Apollo/Saturn V Center. Après un petit film sur l’histoire des lancements spatiaux vers la lune, c’est dans la salle de contrôle reconstituée que j’assiste, comme si j’y étais, à un véritable lancement de fusée. Puis, les portes s’ouvrent et c’est sous mes yeux ébahis que les véritables fusées des missions Apollo se dévoilent à mes yeux. Le hangar musée est gigantesque. C’est à faire absolument.

Cape Canaveral - Kennedy Space Center (1)

Pour terminer la visite, j’entre dans un simulateur pour vivre, un lancement de navette spatiale. Inclinaison, vibrations… tout y est mais ce n’est pas aussi impressionnant que je le croyais. C’est une expérience à faire malgré tout. A la sortie c’est la navette Atlantis que je découvre face à moi. En un mot : WoW !

Cape Canaveral - Kennedy Space Center -Atlantis

18h c’est un peu la course. Comme prévu, Mike est sur le parking avec son taxi pour nous ramener au paquebot.

Cape Canaveral - Kennedy Space Center - SpaceX barge

Barge SpaceX

Quelle journée magnifique ! Maintenant que j’ai vu les bâtiments de SpaceX au Kennedy Space Center, je réalise que la barge vue ce matin au port était celle où se posent les fusées de la firme SpaceX.

21h le Norwegian Breakaway reprend sa route en direction de l’île privée NCL : Great Stirrup Cay (GSC pour les habitués). Norwegian Breakaway - Appli Norwegian iConciergeDemain, nous serons au mouillage. Il est important de réserver son tender (navette) pour pouvoir descendre à l’heure souhaitée. On peut le faire au bureau des excursions, sur les bornes, ou sur l’appli Smartphone « Norwegian iConcierge* ». Celle-ci se télécharge avant le départ et permet de réserver excursions et spectacles, de consulter ses comptes ainsi que les services disponibles, de consulter le journal de bord avec toutes les activités heure par heure.

Jour 4 – Great Stirrup Cay – Bahamas

10h l’île est en vue et la journée s’annonce radieuse. Great Stirrup Cay est une île privée qui appartient à Norwegian Cruise Line. C’est une extension du paquebot sur terre. Tout ce qui est gratuit à bord l’est aussi sur l’île : transats, buffet de grillades et boissons comprises du forfait Premium All Inclusive.

Pour la petite histoire, ce sont les tenders du Norway (Ex paquebot France) qui nous débarquent sur l’île.

Norwegian Breakaway - Norway tender

L’équipe d’animation oriente les passagers qui ont une excursion (kayak, paddle, parachute ascensionnel, baignade avec les raies, plongée…).

Je me dirige vers le lagon tout proche où des transats sont installés. On peut louer du matériel de plongée ou encore des matelas pour se détendre dans l’océan turquoise. La baignade est surveillée et des jeux sont organisés pour ceux qui le souhaitent.

C’est amusant de constater que la plupart des passagers ne cherchent pas à aller très loin et se dirigent uniquement vers la première plage. Pourtant en continuant la promenade, un second lagon (lui aussi avec des transats) se dévoile. Et là, personne ! Cette plage de sable fin est plus au calme.

C’est près de ce lagon, dans une petite cabane privée, que j’ai décidé de passer ma journée de détente. La location se fait auprès du bureau des excursions. Il existe de grandes cabanes pour huit personnes et des plus petites pour six. Compte-tenu du prix de la location, c’est une formule idéale pour une journée à partager entre amis ou en famille.

Great Stirrup Cay - Bahamas

Petite cabane

Vue sur la mer imprenable, petit jardinet, transats et salon confortable avec panier de fruit, ventilateur, frigo garni de boissons fraîches. Derrière la cabane, des matelas pour la baignade et une douche. A peine installé, un serveur me demande ce dont j’ai besoin et précise que le repas commandé la veille sera livré ce midi. Si j’ai besoin de quoi que ce soit d’autre, aucun problème, il suffit de le demander.

Great Stirrup Cay - Bahamas (8)La journée de détente s’écoule vite entre baignades dans le lagon turquoise, promenade sur l’île et séance photos pour immortaliser ce petit coin de paradis. Un petit marché vend quelques souvenirs. Quelques iguanes se prélassent au soleil sur les rochers.

Le dernier tender pour rejoindre le navire est à 17h30 alors je prends mon temps. Pourtant dès 15h30, les plages et les cabanes se vident étrangement. Pour ma part, j’en profite jusqu’au bout.

Nassau - Bahamas - Towel Animal Day 518h – le paquebot lève l’ancre au soleil couchant. Ce fût une magnifique journée sous les palmiers, un petit coin de paradis que j’ai découvert et que j’ai vraiment apprécié. Les îles privées des compagnies de croisières sont vraiment appréciables. 

Comme chaque soir avant de me coucher, je découvre le programme du lendemain (en français) avec un petit compagnon soigneusement réalisé par mon cabinier. J’ai donc commencé une collection de towel animals.

Jour 5 – Nassau – Bahamas

Nous accostons sur l’île à 6h. Le soleil n’est pas encore levé. Aujourd’hui ce sera plage et visite de la ville. Il faut dire que je ne suis pas en pleine découverte puisque j’ai déjà fait escale à Nassau.

Nassau - Bahamas

Liberty of the Seas – Carnival Magic – Norwegian Breakaway

En longeant le port sur la droite, à une dizaine de minutes, se trouve Western Esplanade Beach. Sable blanc, eau turquoise et vue sur les paquebots. L’endroit idéal pour se détendre, prendre un verre, louer un transat et se baigner. Le bar Tiki Hut propose des animations : limbo, beach volley…

Je fais un tour en ville. Parmi  les centres d’intérêt sympathique à voir : la cathédrale anglicane de Christ Church, l’église protestante St. Andrew’s, Government House, Parliament square puis pour finir le Straw Market, petit marché de sculpteurs de bois et de souvenirs sans originalité. ⇒ Voir l’article sur mes bons plans en escale à Nassau.

15h – le Norwegian Breakaway quitte Nassau. La fin d’après-midi s’écoule doucement sous le chaud soleil des Caraïbes. Après l’apéritif au bar de l’Atrium et le dîner au restaurant Manhattan, je passe la soirée au concert du Fatcats.

Jour 6 – En mer

Norwegian Breakaway

Les journées en mer sont agréables : farniente sur les transats du solarium sur le pont supérieur, concerts…

Aujourd’hui, il y a trop de vent et le parcours d’accobranche est fermé. Je me laisse tenter par les toboggans « Free Fall Slides ». C’est avec la volonté de me dépasser que je vais oser grimper dans l’incroyable machine. J’entre dans la capsule que l’on referme derrière moi. J’essaie de ne penser à rien, j’entends « three, two, one… » puis la trappe s’ouvre sous mes pieds et je disparais dans une chute qui me semble interminable mais qui ne dure que 6 secondes. Sensations fortes assurées. Je n’arrive pas à imaginer que j’ai pu remonter une boucle vers le haut. Je retente l’expérience mais plus j’y retourne plus je sens la pression et l’anxiété monter.

En fin d’après-midi, le commandant annonce aux passagers que l’itinéraire va être modifié pour évacuer un passager pour raison médicale. L’escale à Costa Maya est remplacée par Cozumel.

17h20 – le soleil se couche. Après un tour dans les boutiques et un verre au bar face à la mer sur la promenade du pont 6, je me rends au théâtre. Ce soir j’assiste au concert de RAEGAR un groupe de Cross Country. Un duo mélange de rock anglais et de country américain. J’ai beaucoup aimé ce concert. Je ne manque pas de m’offrir le disque à la sortie du spectacle pour garder un souvenir.

Jour 7 – Cozumel – Mexique

Ce matin c’est la tempête sur la côte mexicaine. J’ai remplacé mon excursion en trimaran avec plongée par une excursion sur la plage de Costa Mia. Au point de rendez-vous, un mexicain m’indique que je peux annuler sans frais mon excursion. N’ayant rien d’autre prévu, je décide malgré tout de découvrir cette plage.

Cozumel

Après 20 minutes de car, me voici au Beach Club de Playa Mia. Quelques rares boutiques mènent à la plage qui aurait pu me sembler paradisiaque si la bruine ne venait pas se mêler au vent. Je suis un peu déçue mais ce sont les aléas de la météo et il n’y a rien à faire à part regarder le spectacle des vagues qui se brisent sur la plage.

13h45 – le bus nous ramène au terminal croisière. Les boutiques environnantes vendent à peu près toutes les mêmes souvenirs mexicains. Je rentre déjeuner à bord au Garden Café.

Cozumel

15h – le paquebot largue les amarres. Depuis le O’Sheehan’s Neighborhood Bar & Grill je profite du concert de Emilie et Alvin en écrivant mon journal de bord.

Ce soir, au théâtre, c’est un spectacle de type Comedy Club qui est donné. Préférant les concerts, je vais plutôt assister au Howl at the Moon au Headliner. Je passe vraiment une très bonne soirée à écouter le duo de pianistes reprendre des tubes. La salle n’est pas très grande et il y a vraiment une grande proximité entre les artistes et le public.

Jour 8 – George Town – Grand Cayman

Aujourd’hui c’est encore la tempête. Le bateau bouge mais c’est tenable. Compte tenu de la météo, je prends mon temps car il n’est pas question d’aller se prélasser au solarium.

Le bateau navigue à petite vitesse en longeant la côté. Le commandant annonce un changement de mouillage. C’est près de Spotts Beach, plus à l’abri que l’on débarque en toute sécurité avec les tenders. Mon excursion « plongée sur l’épave de l’USS Kittywake » est annulée et remboursée.

Je me rends à George Town en taxi collectif pour $10 aller/retour. Le ciel est gris et il n’y a rien d’autre à faire. Nous sommes dimanche, les boutiques de la ville peinent à ouvrir. 

George Town - Grand Cayman

Depuis la ville, les vagues sont impressionnantes et les déferlantes inondent les rues du bord de mer. Depuis le bar Margaritaville, je ne me lasse pas de regarder l’océan. Il y a de la bonne musique, une belle vue et pour ceux qui le souhaite une piscine avec un toboggan. Le wifi y est gratuit, c’est idéal pour garder le contact avec la famille et les amis.

Malgré cette météo, le temps passe vite et il est l’heure de reprendre le taxi collectif. Tant que le minibus n’est pas plein, il ne part pas. C’est comme ça dans les Caraïbes.

Ce soir il fait doux et c’est bien agréable de faire un tour sur le pont 8 avant d’aller dîner au Garden Café.

Boutiques & bars du Waterfront – Pont 8

Au spectacle ce soir, une hypnotiseuse fait faire de drôles de choses aux passagers. Certains retombent en enfance et font des châteaux de sable imaginaires sur la scène. D’autres forment un orchestre. C’est amusant mais je n’aurais pas aimé être sur scène.

Jour 9 – Ochos Rios – Jamaïque

Ocho Rios - Jamaïque

C’est sous un ciel gris que le quai de Ocho Rios apparaît. Au solarium H2O,  je retrouve l’équipe de restauration qui s’est donné rendez-vous pour une photo de groupe.

Norwegian Breakaway - Equipage

En fin de matinée, je débarque sur l’île de Bob Marley. Près de la gare maritime on trouve de nombreuses boutiques de souvenirs et des taxis collectifs pour visiter l’île.

C’est en taxi collectif que je me rends aux cascades de Dunn’s River. Il m’en coûte $10 aller/retour pour 2 heures sur le site. Notre accompagnatrice « Miss Sunshine » nous initie au vocabulaire local : « Yeah man ! ». Sous le ciel gris, elle tient à nous rassurer : « ici il ne pleut jamais, c’est juste du soleil liquide (liquid sunshine). ». Après une dizaine de minutes de trajet, je quitte les autres passagers qui se rendent aux plages ainsi qu’à la baignade avec les dauphins. Miss Sunshine me donne rendez-vous au point où nous dépose le chauffeur dans 2h.

Ocho Rios - Jamaïque - Dunn's River FallC’est la seconde fois que je viens ici mais cette fois, j’ai troqué mon appareil photo pour ma caméra étanche et j’ai pensé à prendre mes chaussures pour marcher dans l’eau (on peut aussi en acheter directement dans le parc). Je vais pouvoir remonter la cascade à pied. L’entrée de Dunn’s River Fall est à $20, des casiers (lockers) sont disponibles pour poser ses affaires $8 ($3 sont récupérables à la restitution de la clé pour le fermer).

Je descends jusqu’à la plage et j’amorce la remontée de la cascade à travers les grandes vasques d’eau couleur émeraude. Après quelques pas, je me décide à attendre un guide et à donner la main à un participant de la file indienne qui passe devant moi. C’est à la fois plus rassurant et surtout ça permet de passer aux bons endroits. Ce n’est pas glissant, mais on ne voit pas où on met les pieds. Le guide s’arrête régulièrement pour nous initier aux massages dans les vasques ou pour nous indiquer les endroits d’où l’on peut se jeter dans l’eau. Nous sommes au milieu de la jungle, la végétation est dense et les gouttes qui tombent dans les vasques contribuent au dépaysement total de cette expérience. Il me faudra 1h pour atteindre le point d’arrivée. Pour ceux qui n’ont pas de caméra étanche, des accompagnateurs filment et photographient l’ascension pour que les participants puissent acheter ces souvenirs à la sortie.

14h – Miss Sunshine et son chauffeur sont au point de rendez-vous pour me ramener à la gare maritime. Les pourboires sont appréciés.

Je retourne déjeuner à bord. Un peu plus tard, je pars explorer les alentours de la gare maritime : quelques bars, restaurants, boutiques de souvenirs, une petite plage…

17h30 – la nuit tombe, je retourne à bord du Norwegian Breakaway accueillie par une véritable fête donnée par les membres d’équipage sur le quai. C’est la « Welcome back party ».

19h – le paquebot largue les amarres. Après le dîner au restaurant le Savor, je fais un tour au Casino puis je passe la soirée au Headliners pour le show Howl at the Moon.

Jour 10 – 11 – 12 – En mer

Ocho Rios était la dernière escale de cette croisière. C’est désormais trois jours de mer qui m’attendent. Ils s’enchaînent mais ne se ressemblent pas. Il y a toujours quelque chose à faire, à voir, même quand la météo n’est pas au rendez-vous.

Une chose est certaine, je ne regrette pas d’avoir pu faire l’expérience de la planche « The plank » et du toboggan « Free Fall Slides » lorsque la météo l’a permis car ils n’ont jamais été ré-ouvert pour cet itinéraire compte-tenu du vent. Moralité, ne jamais remettre à plus tard ce que l’on peut faire le jour même.

Près du Headliners, le cuisinier et son équipe a installé un château en pain d’épice avec un petit train. Cette décoration de Noël fait le bonheur de tous.

En journée, je profite de quelques conférences sur les coulisses du bateau avec questions / réponses avec Vuk notre directeur de croisière qui aura été aux petits soins de tous les passagers pendant toute la croisière. J’ai rarement vu quelqu’un d’aussi présent et attentionné. Sont également présents le Chef cuisinier et le directeur de croisière.

Quelques concerts sont donnés en journée : reggae près des piscines, variété dans l’Atrium avec Arvin et Emilie… Il y a également un « Crew Show » en journée avec les performances des membres d’équipages : danse, chant… voilà de quoi découvrir ceux qui font notre croisière sous un nouveau jour. Quels artistes !

Nous sommes peu de français à bord mais il y a beaucoup de canadiens et on entend vraiment très souvent parler français. Parmi les membres d’équipage, le maître d’hôtel du Savor où j’ai pris mes habitudes, m’accueille en français avec fierté. Une attention qui ne m’aura pas échappé. Au bureau des excursions, c’est Jeanne, une française qui renseigne les francophones en difficulté avec l’anglais.

Les derniers jours passés en mer sont également l’occasion de faire un peu de shopping. Des offres et des ventes spéciales sont d’ailleurs mentionnées dans le journal de bord « Freestyle daily ».

Pendant mes dernières soirées sur le Norwegian Breakaway, j’ai pu aller au dîner spectacle du Cirque Dream dans la Spiegel Tent. Pendant le dîner d’étranges créatures fantastiques déambulent entre les tables. Après le dîner, les artistes entrent en piste pour des acrobaties au plus près des passagers. Ce spectacle est payant et sur réservation. Les offres NCL avec crédit à bord permettent de pouvoir s’offrir ce type de show et de découvrir de nouveaux spectacles. Personnellement, j’ai trouvé ça un peu court mais j’ai passé un très bon moment.

J’ai adoré les performances de la comédie musicale « Rock of Ages ». Des tubes rock et des danses osées pour un show à l’américaine comme je les aime. 1h45, c’est un vrai spectacle comme on les joue sur Broadway et le décor est digne des grands théâtres de Big Apple.

Norwegian Breakaway - Theatre - Rock of Ages

Rock of Ages

Le dernier soir, tous les musiciens, chanteurs, animateurs se retrouvent dans l’Atrium pour la soirée d’au revoir. Les officiers passent même serrer la main des passagers et échangent quelques mots. C’est vraiment une ambiance sympa et je suis impressionnée par le sens de l’accueil qu’il y a à bord.

Ce soir, je boucle mes valises. Je pose l’étiquette de couleur qui définit mon horaire de sortie du navire. Tout ce que je déteste ! Mais bon, je me console en me disant que New York m’attend.

Jour 13 – New York

Le paquebot est déjà à quai lorsque je m’éveille vers 6h30. Depuis trois jours, la température extérieure était en baisse. Mais ce matin, je ne m’attendais pas à découvrir le quai enneigé à notre arrivée. Un rayon de soleil glisse entre les buildings de la skyline de Manhattan.

Après le petit déjeuner au buffet du Garden café. Pour la dernière fois nous sommes accueillis par la chanson « Washy washy, happy happy… ». Tout ça va me manquer.

9h40 – c’est l’heure de débarquer. J’ai l’impression que c’est la première fois que l’attente est longue. Et dire que c’est pour quitter le navire !

Il me reste deux jours avant de rentrer pour profiter de New York. Il fait -4°C et en provenance des Caraïbes, autant dire que le ressenti avec une petite brise est bien plus frais.

Je ne suis jamais montée au sommet de la One World Trade Center. Je prends donc le métro pour la première fois. Acheter une carte, la charger sur une borne, trouver la bonne direction, faire attention à prendre un métro qui s’arrête à la bonne station… pas si évident le métro de New York. Mais je trouve toujours quelqu’un pour me confirmer que je ne me trompe pas.

The Sphere, la sculpture qui était au pied du World Trade Center avant les attentats est exposée dans Liberty Park près du mémorial. Elle porte les stigmates de l’horreur du 11 septembre 2001.

Le ciel est blanc, le froid glaçant, les noms des disparus sont alignés à l’infini autour du mémorial du World Trade Center. Ce lieu restera à jamais émouvant.

Je sens quelque chose de froid sur mon visage… il neige ! J’avais réservé mon billet pour le « One World Observatory » alors je ne renonce pas. En 47 secondes, me voici 102 étages plus haut. L’ascension est un spectacle en soi, les américains savent vraiment tout mettre en scène mais je n’en dirais pas plus. Une fois au sommet, la neige tombe de plus belle et la brume se met à envelopper la tour à une vitesse que je n’avais pas prévu. J’essaie d’y trouver du charme mais je dois bien avouer que je suis un peu déçue. L’observatoire n’offre pas de plateforme extérieure, j’y suis donc au chaud. J’assiste à une conférence sur l’histoire de la ville et de la construction de la tour puis je redescends.

Au pied du World Trade Center, je découvre l’Oculus. C’est par un grand couloir très design que se dévoile le squelette de ce mall au design unique où l’on trouve de nombreuses boutiques. Conçu par l’architecte espagnol Calatrava, l’extérieur fait penser aux ailes déployées d’une colombe de la paix qui fait écho à l’ancienne gare PATH détruite lors des attentats du 11 septembre 2001. 

New York - Occulus

Je recharge ma carte de métro sur une borne et reprends le métro pour Time Square.

New York - Time Square

Je prends la direction du Rockfeller Center dont la patinoire remporte un grand succès. Plus loin sur 5th avenue j’assiste au son et lumière du magasin Saks qui s’anime toutes les 10 minutes. C’est féerique ! La soirée passe vite devant tous ces émerveillements.

Dernière journée à New York

Après la frustration d’hier lors de la visite de l’observatoire du World Trade Center, je ne résiste pas à l’appel de l’altitude en voyant un coin de ciel bleu. Quelques minutes plus tard, me voici au sommet de l’Empire State building. Pas de doute, je suis en altitude et le blizzard se fait ressentir mais la vue reste à couper le souffle avec les sommets des buildings enneigés.

New York depuis Empire State Building

Avant de quitter New York, je fais une dernière virée shopping chez Macy’s près de Herald Square. Les décorations de Noël sont magnifiques.

L’heure de récupérer mes valises à la bagagerie de l’hôtel est arrivée (il m’en aura coûté $5/bagage). Le shuttle collectif pour l’aéroport est arrivée. Cette croisière sur le Norwegian Breakaway entre New York et les Caraïbes s’achève avec de très bons souvenirs et de belles images en tête.

Norwegian Breakaway

ARTICLE PUBLIÉ PAR CORINNE ANCION

Queen Elizabeth 2 – Futur hôtel flottant et musée à Dubaï

Le paquebot Queen Elizabeth 2 serait sur le point de devenir réellement un hôtel flottant à Dubaï. Depuis 2008, QE2 est à quai à Port Rashid. Cette fois le projet prend forme et le site Internet du paquebot hôtel / musée indique une ouverture prochaine. A suivre…Queen Elizabeth 2 - DubaïQueen Elizabeth 2 Aerial view - Dubaï Queen Elizabeth 2 Aerial view - Dubaï Queen Elizabeth 2 - Dubaï 2016