Disney Magic

Disney Magic

Le Disney Magic a été mis en service en 1998. C’est le premier paquebot de la flotte Disney Cruise Line. Son sistership est le Disney Wonder qui l’a rejoint dans la flotte en 1999.

Disney est à ce jour la seule compagnie à proposer aux passagers d’assister à des feux d’artifices en mer lors de ses croisières.

Disney Magic

Le Disney Magic a été accueilli pour la deuxième fois à Cherbourg le 28 juillet 2018. Une escale attendue avec impatience par les cherbourgeois et les touristes.

Disney Magic : Caractéristiques techniques

  • Construit aux chantiers Italiens de Fincantieri de Marghera et Ancone
  • Entrée en service et voyage inaugural 30 juillet 1998
  • Marraine : Patricia Disney, épouse du neveu de Walt Disney
  • Signe particulier : sa sirène « When You Wish Upon a Star » – chanson de Pinocchio
  • Rénovation : février 2018
  • 2 713 passagers
  • 875 cabines dont 70% de cabines extérieures
  • 950 membres d’équipage
  • Longueur : 300 m
  • Largeur : 32 m
  • Tirant d’eau : 7,6 m
  • 84 000 tonneaux
  • Vitesse de croisière : 21,5 nœuds
  • 12 ascenseurs
  • 11 ponts réservés aux passagers
  • 8 restaurants dont buffet self-service des espaces snacking
  • 3 piscines et 6 jacuzzis
  • Spa pour adultes et enfants
  • Salle de sport équipée de vélos, rameurs…
  • Nombreux espace enfants par tranche d’âge
  • Boutiques : Disney, mode et bijoux, produits du quotidien, photos…
  • Salles de spectacle
  • Wifi
  • Voltage en cabine : 110/220 volts

Plan des ponts du Disney Magic

Disney Magic - Disney Wonder Plan des ponts - Deck planTéléchargez le plan des ponts du Disney Magic – pdf

Disney Magic - Dingo

Sirène du Disney Magi

A chaque venue du navire en escale dans un port, ce que tout le monde attend, c’est d’entendre la sirène du navire. Celle du Disney Magic est en effet très particulière puisqu’elle reprend les notes de la célèbre chanson de Disney « When You Wish Upon a Star », la chanson de Pinocchio.

Embarquement à bord

Vidéo : Visite du Disney Magic à Cherbourg
Cruise ship tour

Atrium Lobby

Le lobby central s’étend sur trois ponts

Passerelle du Disney Magic

Le Commodore Tom est le plus ancien commandant en service dans la fonction sur la flotte de Disney Cruise Line.

Aquapark – Piscines extérieures et Jacuzzis

Aqualab

Nephews’Splash Zone

Disney Magic - Piscine Nephews’Splash Zone

Goofy’s pool family pool

Disney Magic - Piscine Goofy_s pool family pool

AquaDunk

Ce sont les toboggans du Disney Magic.

Ponts et solarium

Espaces réservés aux adultes

La compagnie Disney Cruise Line réserve également des lieux spécifiques pour les adultes afin qu’ils puissent se reposer et profiter d’être dans un environnement Disney, sans pour autant être toujours avec les familles et enfants.

Quiet Cove Pool

Fathoms

Dans cette salle dédiée aux animations. Les adultes peuvent participer à différentes activités : karaoké, quizz, projections de films…

Bar des sports : O’Gills Pub

Keys piano bar

 

Promenade Lounge

Disney Magic - Promenade Lounge

Restauration

Les restaurants principaux

Il y a trois restaurants principaux d’une capacité de 471 places chacun sur le Disney Magic :

  • Rapunzel’s Royal Table
  • Animator’s Palate
  • Lumiere’s

La compagnie propose un concept de restauration unique où les passagers dînent 2 fois dans chaque restaurant dans les croisières de 7 jours. Tous les croisiéristes ont ainsi la possibilité de profiter d’une ambiance différente et de tester tous les restaurants du navire ainsi que leurs menus. Chose étonnante également, même en changeant de restaurant, les passagers conservent leurs serveurs pendant toute la durée de la croisière.

Animator’s Palate

Ce restaurant haute technologie propose un repas animé qui passe du noir et blanc à la couleur en donnant vie aux dessins créés par les passagers.

Lumiere’s

Restaurant de spécialité – Le Palo

Ce restaurant de spécialités italiennes sur le thème de Venise est réservé aux adultes. Il peut accueillir 116 personnes.

Cabanas casual dining

C’est le buffet libre-service du paquebot. On s’y restaure à toute heure en tenue décontractée

Disney Magic - Cabanas

©Matt Stroshane

Pete’s Boiler Bites, Pinocchio’s Pizzeria, et Daisy’s De-Lites

Ces snacks sont situés au pont 9. C’est idéal pour une restauration rapide.

Salles de spectacle

Walt Disney Theater

Il a une capacité de 977 places et les spectacles sont des productions originales qui reprennent les grands standards de Disney sous forme de comédies musicales, des shows acrobatiques et de la magie.

Buena Vista Theater

C’est le cinéma du navire. Il a une capacité de 278 places. On y assister à la diffusion des productions Disney ainsi qu’à des avant-premières mondiales tout en dégustant des pop-corn.

D Lounge

Les familles peuvent assister à des spectacles de type comedy club et à différentes animations et jeux.

Disney Magic - D Lounge

Boutiques

De nombreuses petites boutiques sont à la disposition des passagers pour acheter des produits dérivés et des déguisements des personnages Disney. Bien entendu, on retrouve aussi une boutique de mode, une bijouterie, un photographe, un duty free…

Shutters photo gallery

Dans la boutique photo, on peut acheter les photos prises par les photographes du bord avec les personnages de Disney qui déambulent régulièrement sur les ponts. Tous les rendez-vous avec les célèbres personnages sont indiqués dans le journal de bord.

Disney Magic - Shutters photo gallery

Galerie d’art

Des ventes aux enchères sont organisées pour se procurer certaines œuvres originales présentées dans la galerie.

Clubs enfants

Il existe des clubs enfants avec différentes activités adaptées selon les tranches d’âge :

  • It’s a Small World Nursery – – 3 à 6 ans
  • Disney’s Oceaneer Club – 7 à 11 ans
  • Disney’s Oceaneer Lab – Deck 5
  • Vibe teen club – 12 à 14 ans
  • Edge tween club – 15 à 17 ans

Les clubs sont exclusivement réservés aux enfants mais sont ouverts à certaines heures pour que les familles puissent s’y retrouver et profiter ensemble des installations et des jeux proposés.

Il existe même un Spa réservé pour les enfants, le Chill Spa for teens at Senses Spa & Salon.

Installations sportives – Wide World of Sports

Près du terrain multisport, on trouve des baby-foot et des tables de ping pong.

Les cabines

Le Disney Magic comporte 262 cabines intérieures, 613 cabines extérieures dont 229 avec vue mer et 384 cabines avec balcon dont 22 suites.

Photos©Matt Stroshane

Quelle amibiance à bord des paquebots Disney ?

Pour vous faire une idée des spectacles et des activités proposées sur les paquebots Disney Cruise Line, voici une vidéo. Vous y verrez déambuler les personnages Disney et vous pourrez également découvrir les activités : Marvet at sea et Star Wars at sea, sans oublier les spectacles joués à bord ou encore le feu d’artifice donné en pleine mer lors de certains itinéraires.

Journal de bord – Personnal Navigator

Disney Magic - Journal de bord - Personal NavigatorIl est le journal distribué chaque soir dans votre cabine. Il comporte toutes les activités du lendemain ainsi que les horaires de présence des personnages Disney dans différents lieux du navire. On y trouve les horaires et les lieux de rendez-vous de toutes les activités et spectacles qu’il ne faut pas manquer ainsi que les heures d’ouverture des différents services : restauration, piscines, spa… ou encore les horaires et lieux de rendez-vous pour les départs en excursions.

Téléchargez un exemple de journal de bord du Disney Magic – pdf

Pour faciliter l’organisation du programme de chacun, le programme précise les activités par tranches d’âge ainsi que les activités réservées aux adultes.

Captain Mickey et l'hôtesse Minnie

©Matt Stroshane

PUBLIÉ PAR CORINNE ANCION

The Bridge 2017 – Les temps forts à bord de Queen Mary 2

The Bridge 2017 fut un événement unique, un challenge hors norme qui a fédéré des publics venus de tous les horizons : grand public, entrepreneurs, marins, artistes, basketteurs… Une nouvelle page d’histoire s’est écrite avec pour emblème central le paquebot Queen Mary 2 et un fil rouge, les célébrations du centenaire du débarquement des troupes américaines en France de 1917. Le pari de s’appuyer sur le passé pour construire l’avenir est réussi avec des temps forts incroyables de l’embarquement des passagers à Cherbourg, au retour de QM2 à Saint-Nazaire et jusqu’à New York.

Embarquement des passagers dans la gare transatlantique historique à Cherbourg

Plus de 2000 passagers ont embarqué à Cherbourg, principalement des entrepreneurs et invités des partenaires de l’événement.

Pour les entrepreneurs, prendre part à l’aventure fut aussi l’occasion de réfléchir à un avenir meilleur et durable. Avec le Club des 100,  ils ont assisté à des conférences attractives de philosophes, historiens ou économistes, autour de 100 ans d’échanges entre la France et les États-Unis. Cet événement leur a permis de  valoriser leur image auprès de nombreux décideurs, de rencontrer des pionniers de nouvelles formes d’entreprise, d’échanger avec un réseau d’entrepreneurs innovants et visionnaires avec un regard sur le monde des arts également présent pendant la traversée.

Retour sur les temps forts de l’événement The Bridge

Escorte de Queen Mary 2 par une armada de marines militaires au large de la Bretagne

Il est 9h, ce samedi matin du 24 juin lorsque les silhouettes de navires de marines militaires se dessinent à l’horizon.

Le Queen Mary 2 est rejoint par un cortège dont les rangs se densifient à mesure qu’il progresse vers Saint-Nazaire, son port d’origine qu’il a quitté en janvier 2004. L’Armada du Centenaire, composée du navire amphibie USS Arlington (États-Unis), ainsi que du patrouilleur James Joyce (Irlande), des frégates Primauguet (France), Richmond (Royaume-Uni) et Lubeck (Allemagne) qui convergent vers le célèbre liner, qui braque tout au long de la journée les projecteurs dans son sillage royal.

A bord des navires, l’ambiance est à la fête. Les passagers se pressent sur les ponts. Le paquebot et les marines des différents pays se saluent à coup de sirènes et de coups de canons.

Au large de Lorient, alors que Queen Mary 2 croise au plus près de la côte, dans les « courreaux » de Groix, des voiliers, des vedettes et des embarcations de tout type et de toute taille se mêlent à leur tour à cette grande fête maritime, imaginée pour célébrer le centenaire du débarquement des premiers soldats américains, qui ont contribué, en juin 1917, à faire triompher la paix au terme de la Première Guerre mondiale.

Retour de Queen Mary 2 à Saint-Nazaire berceau de sa construction

Samedi 24 juin 2017, après une navigation au large des côtes bretonnes qui a offert un superbe spectacle, le paquebot Queen Mary 2 arrive sur les eaux qui l’ont vu naître a tenu toutes ses promesses. Vers 16h, l’immense silhouette aux lignes élégantes et reconnaissables entre toutes du célèbre et prestigieux paquebot, celui de tous les superlatifs, a fait son apparition à l’horizon, au large de Saint-Nazaire. Sur l’eau, l’accueil sincère et chaleureux réservé par les Sauveteurs de la SNSM, symboles de la légendaire solidarité des gens de mer, donne alors toute la mesure de The Bridge, cet événement empreint d’une forte charge historique, prend aujourd’hui toute sa dimension maritime.

Le public est au rendez-vous pour saluer ce fleuron de la compagnie Cunard, qui fait la fierté de tout un territoire, dont l’histoire, la culture et l’économie sont intimement liées à la construction navale. Sur les rives le public est venu par millier saluer et applaudir le retour tant attendu du navire. A bord, ola et clapping s’enchaînent tant pour saluer le public que la ville qui l’a vu naître mais également pour féliciter le commandant Christopher Wells de cette manœuvre incroyable d’accostage dans la forme Joubert du port de Saint-Nazaire.

Timelapse de l’entrée de Queen Mary 2 dans la forme Joubert de Saint-Nazaire

L’opération aura demandé la plus grande concentration au Commandant Christopher Wells ainsi qu’aux pilotes de Saint-Nazaire. Seuls quelques mètres séparent la coque du paquebot du quai.

Tel un bijou dans son écrin, le paquebot Queen Mary 2 s’expose aux yeux du public dans la forme Joubert du port de Saint-Nazaire.

Feu d’artifice pour les célébrations du centenaire du débarquement des troupes américaines en France en 1917 et du retour de Queen Mary 2 à Saint-Nazaire

2017-06-24_The Bridge 2017_Queen Mary 2 à Saint Nazaire - Feu d'artifice

Après un magnifique son et lumières qui aura rassemblé des centaines de personnes. La ville de Saint-Nazaire s’embrase de mille feux offrant un spectacle inoubliables tant aux passagers à bord de Queen Mary 2 qu’à la population venue en nombre pour l’occasion.

Départ de la Course entre les multicoques Ultimes et le Queen Mary 2

À 19h, au large du pont de Saint Nazaire, le Queen Mary 2 et quatre trimarans Ultimes – Sodebo Ultim’ (Thomas Coville), Macif (François Gabart), Actual (Yves Le Blévec) et IDEC SPORT (Francis Joyon) – prennent le départ de la Transat du Centenaire, point d’orgue de The Bridge. Au coup de canon, donné en signe de fraternité par Jean Le Cam, Alain Gautier et Bruno Peyron, le plus prestigieux paquebot du monde et les quatre voiliers les plus rapides de la planète s’élancent en direction de New York sur les traces retour de ce débarquement américain de juin 1917.  Au même instant, un Airbus A380 survole le paquebot. L’industrie locale est sur le pont, c’est tout un symbole qui s’expose aux yeux du public. Après un premier passage à quelques mètres du pont supérieur de Queen Mary 2, l’Airbus A380 a effectué un second passage au-dessus du navire saluant marins et passagers d’un battement d’ailes. Grand spectacle et émotions fortes garantis !

Les plus belles vues aériennes de Queen Mary 2 à Saint-Nazaire pour The Bridge

The Bridge : Queen Mary 2 arrive premier de la course à New York 

Et la magie opère toujours, et encore. Il est 5h10, ce samedi 1er juillet quand la cheminée rouge de Queen Mary 2, culminant à 60 mètres, vient se glisser sous le majestueux pont Verrazano, en baie de New York. Le grand voyage hors du temps à bord du prestigieux paquebot, figure de proue de The Bridge, touche à sa fin. Le jour commence à poindre. Il révèle un paysage magnifique, digne d’un tableau de maître, où se mêlent les lumières de l’aube, zébrées par quelques nuages, et celles scintillantes qui font la légende de « la ville qui ne dort jamais ». Il flotte, dans la douceur de l’air, la solennité d’un moment extraordinaire, qui restera marqué au fer rouge dans les mémoires collectives des 2000 passagers embarqués dans cet événement hors normes, autant ancré dans l’Histoire que tourné vers le monde de demain.

 

Sur les eaux calmes et tranquilles qui baignent la mégapole américaine, le paquebot poursuit sa route à petite cadence. Déjà les silhouettes de Manhattan se distinguent au loin, à mesure que la clarté du jour prend le pas sur la pénombre de cette dernière nuit en mer, la sixième depuis le départ de la Transat du Centenaire, dimanche 25 juin à 19h, sous le pont de Saint-Nazaire. 

Sur le pont du célèbre liner, les regards, parés à vivre un moment féerique, traquent celle que tous se tardent de saluer. Ponctuel, l’équipage du commandant Christopher Wells, qui reçoit le soutien de pilotes locaux pour cet amerrissage, emmène doucement le paquebot vers la Statue de la Liberté, incarnant à elle seule l’amitié nourrie par la France et les États-Unis, ces deux pays séparés par un océan, mais unis par des liens indéfectibles.

Sur le pont 7, à la poupe de Queen Mary 2,  le « Chœur des 100 », emmené par le pétillant chef d’orchestre Jean-Christophe Spinosi, entre sur scène et entonne un émouvant « Amazing Grace », dont l’intensité redouble à mesure que le soleil s’élève derrière les gratte-ciel de Big Apple. Cette chorale, qui s’est constituée durant ce voyage-hommage aux soldats américains de 1917, accompagne le passage sur tribord du monument symbolisant la liberté et la fraternité, indissociables de l’événement composite qui n’a pas fini de faire parler de lui. Magique et Historique !

Résultats de la course The Bridge 2017

  1. Queen Mary 2 : 6j
  2. MACIF (François Gabart) : 8j – 31min 20 s de course, 3582.1 milles nautiques parcourus à 18.6 nœuds de moyenne
  3. IDEC SPORT (Francis Joyon) : 8j – 11h 09 min 03s, 3486.6 milles nautiques parcourus à 17.2 nœuds de moyenne / écart au premier : 10h37 min 43 s
  4. Sodebo Ultim’ (Thomas Coville) : 8j – 16h 18min 55s, 3549.2 milles nautiques  parcourus à 17.0 nœuds de moyenne / écart au premier : 15h – 47min 35s
  5. Actual (Yves Le Blévec) : 10j – 9h 28min 58s, 3609.9 milles nautiques parcourus à 14.5 nœuds de moyenne / écart au premier : 2j 08h 57min 38s

The Bridge vous a fait rêver ? Poursuivez l’aventure transatlantique sur le Queen Mary 2 en cliquant ici pour découvrir la vie à bord de ce paquebot mythique

PUBLIÉ PAR CORINNE ANCION

CLIA présente le bilan économique de la croisière à Cherbourg

En 2013, plus de 2,2 millions de croisiéristes internationaux ont découvert les rivages de France. Marché en forte expansion, et résilient face à la crise, l’Industrie de la Croisière se développe grâce à l’implication des ports, essentielle dans le développement du marché de la croisière en France mais aussi à l’international. La qualité des infrastructures, de l’accueil des passagers et membres d’équipages ainsi que la diversité de l’offre touristique sont des points prioritaires dans l’accueil d’armateurs devenus de plus en plus exigeants quant aux prestations offertes. Les cinq ports membres de CLIA tirent d’ores et déjà un bilan positif de la saison 2014.

Cherbourg, le port Transatlantique historique

Bilan 2014
Le port de Cherbourg aura accueilli 32 escales paquebots, dont sept escales inaugurales, totalisant 40 450 croisiéristes en visite dans la ville.

Retombées économiques
Pour chaque escale, les retombées économiques sont certaines, sur le tissu local et profitent à tous les acteurs du développement local tels que les commerces, les transporteurs (compagnies de taxis et d’autobus), les restaurateurs… Chaque escale générant, créant et dynamisant l’économie au niveau du territoire, la dépense moyenne par croisiériste en transit représentant environ 89 euros.

Les spécificités de Cherbourg
Cherbourg est un port possédant la plus grande rade artificielle du monde et pouvant accueillir des paquebots sept jours sur sept, 24h/24 : Il faut noter l’importance en termes d’image et de notoriété des escales croisière pour la ville de Cherbourg. Son passé prestigieux de port Transatlantique lui confère une aura particulière et un attachement tout particulier pour le milieu de la croisière. C’est aussi ce lien historique très fort qui fait que les visiteurs ne viennent pas à Cherbourg par hasard. La ville attire par son histoire, son patrimoine et le fait qu’elle soit un portail vers la Normandie et ses trésors…‘Les cheminées des paquebots en escale à Cherbourg visibles depuis le centre-ville rappellent à Cherbourg les fastes de son passé transatlantique et donnent à la ville d’aujourd’hui une effervescence à chaque fois renouvelée.’ Souligne Guillaume Hamel, Directeur de l’Office de Tourisme Cherbourg Cotentin.

Prévisions 2015/2016 : l’année 2015 promet déjà une vingtaine d’escales dont sept escales inaugurales, parmi lesquelles le navire ‘Ocean Princess’ de la compagnie Princess Cruises, en éclaireur pour de futures escales Princess à Cherbourg ! Le port de Cherbourg est très confiant concernant la pérennité des escales pour les années à venir. En effet, il existe un énorme potentiel de développement des infrastructures portuaires d’ici 2020 de par la restructuration des locaux de l’ancienne gare maritime transatlantique, l’acquisition de nouvelles passerelles…

Queen Mary 2 – La construction du paquebot

Queen Mary 2 - Construction

Queen Mary 2 aux chantiers de l’Atlantique de Saint Nazaire

Les dates clés

  • 16 janvier 2002 : découpe de la première pièce d’acier
  • 4 juillet 2002 : mise sur cale
  • 21 mars 2003 : mise à l’eau
  • 25-29 septembre 2003 : premiers essais Alstom en mer
  • 07-11 novembre 2003 : premiers essais armateur en mer
  • 8 Janvier 2004 : baptême par la Reine d’Angleterre

Quelques chiffres

  • 300 000 pièces d’acier ont été nécessaires pour la construction du navire et environ 1 500 km de soudures
  • 250 000 m2 de moquette
  • 80 000 points d’éclairage
  • 5 000 marches d’escaliers
  • 3 200 m2 de cuisine
  • 2 500 km de câbles électriques
  • 500 km de gaines, canalisations et tuyaux
  • 22 mètres, c’est la longueur de l’enseigne lumineuse  – hauteur 2m40
Queen Mary 2 - Construction

Queen Mary 2 aux chantiers de l’Atlantique de Saint Nazaire

Haute technologie et recherche de la performance

Bulbe du Queen Mary 2

Bulbe du Queen Mary 2

Pour assurer la propulsion du Queen Mary 2 à des vitesses pouvant aller jusqu’à 30 nœuds, une technologie impressionnante a été mise en oeuvre. Le navire est propulsé par une installation motrice évoluée et “écologique”, l’électricité étant générée par quatre moteurs diesel et deux turbines à gaz.

Les turbines à gaz sont situées sous et en arrière de la cheminée, en raison de la nécessité d’une entrée d’air largement dimensionnée. Cet emplacement réduit le besoin d’espace occupé par les gaines d’air. Les deux turbines à gaz General Electric LM2500+ développe chacune une puissance de 25 MW, soit pour chacune, l’équivalent de 81 000 chevaux. Les turbines tournent à 3 600 tr/min et entraînent un générateur via un réducteur mécanique. Elles sont alimentées en gasoil de qualité marine et ne sont généralement exploitées qu’en cas de besoin de propulsion à grandes vitesses du bâtiment.

Les quatre moteurs diesel produisent l’électricité. Ils ont été positionnés en partie basse du navire en raison de leur taille et de leur poids. Chaque groupe diesel présente une longueur de 12,50 m, une largeur de 4,40 m, une hauteur de 5,50 m et un poids de 217 tonnes. Les moteurs diesel ont été construits par Wartsila. Il s’agit de moteurs à architecture en V à 16 cylindres, d’un alésage de 460 mm et d’une course de 580 mm. Chaque groupe diesel tourne au régime de 514 tr/min et développe une puissance de 16,8 MW. Le carburant utilisé est du gasoil classique.

Un mode de propulsion unique en son genre pour une vitesse pouvant aller jusqu’à 30 nœuds tout en étant manoeuvrant et stable

Queen Mary 2 - PasserelleLe Queen Mary 2 comporte des pods Mermaid construits par les sociétés Kamewa et Alstom Powers Motors, deux filiales du groupe Rolls-Royce. Il s’agit du premier navire à passagers entraîné par quatre pods. Les deux ensembles avant sont fixes tandis que les deux ensembles arrière sont rotatifs sur 360 degrés afin d’assurer la commande de gouverne et les manœuvres du navire. Chacun de ces pods pèse 250 tonnes. L’ensemble totalise une puissance de propulsion de 86 MW.

Le paquebot dispose de trois propulseurs d’une puissance unitaire de 3,2 MW permettant la rotation du navire dans sa propre longueur au port, sans avoir à recourir à des remorqueurs. Le Capitaine actionne les propulseurs à l’aide de simples touches. Le navire est manœuvrable à l’aide d’un manche de type “joystick” en passerelle. Cette commande permet les déplacements latéraux ou angulaires, voire le maintien stationnaire sur un point fixe de la terre grâce à une localisation par satellite et par anémomètres. Le système met en œuvre les pods situés à l’arrière du navire et les propulseurs d’étrave situés à l’extrémité arrière. Cette subtilité permet d’éviter de jeter l’ancre lorsqu’il est nécessaire de préserver les fonds sous-marins. Là encore, la timonerie du Queen Mary 2 est très largement dimensionnée et conçue suivant les dernières technologies. Les écrans plats sont généralisés pour les affichages radar, les affichages de navigation, les systèmes de gestion de la sécurité, les systèmes de manœuvre, les affichages de gestion de la puissance, les indications de consommation d’eau, les transferts de lest et les radars météorologiques. Tous les écrans, strictement identiques, sont intercommutables, à la discrétion des opérateurs.

Queen Mary 2 - Passerelle

Queen Mary 2 - PasserelleLa vitesse normale de croisière se situe entre 24 et 26 nœuds  (45 et 48 Km/h), la puissance étant alors délivrée par les quatre moteurs diesels. La vitesse maximale est d’environ 30 nœuds (56 Km/h), la propulsion est alors assurée à la fois par les moteurs diesel et les turbines à gaz.

Le Queen Mary 2 est doté de quatre stabilisateurs repliables “Série VM”, construits par la Société Brown Brothers d’Edinburgh. Il s’agit d’éléments monoblocs de conception passive (c’est-à-dire n’intégrant pas de volets) et lorsqu’ils sont combinés, ces stabilisateurs assurent une réduction de roulis du navire de 90 %. Chaque stabilisateur pèse environ 70 tonnes, mesure 2,50 m de large, dépasse de 6,25 m la cote du navire et représente une surface de 15,63 m2. Il peut se déployer ou se rétracter en 30 secondes environ. En outre, le navire est doté d’une coque en acier extra-épaisse, lui conférant la résistance mécanique et la stabilité nécessaires pour les traversées transatlantiques.

Un souci de la perfection qui s’étend jusqu’à la sirène du paquebot

Le Queen Mary 2 est équipé de deux sirènes traditionnelles de type ‘Typhon’ qui sont situées à l’avant de la cheminée. La sirène située à tribord est la sirène originale du premier Queen Mary, aujourd’hui hôtel et musée dans le port de Long Beach en Californie. La sirène a été restituée à Cunard et a été reconditionnée par le fabricant d’origine Kockums Ab Sweden. Une copie de cette sirène a été commandée pour la construction du Queen Mary 2, de sorte que l’original et sa copie soient désormais montés sur une petite plate forme dans la cheminée. Le son caractéristique des deux sirènes (note très basse) peut s’entendre à plus de 16 Km.

Queen Mary 2 - Cheminée
la cheminée et les cornes de brume du Queen Mary 2

Escale inaugurale du Queen Mary 2 à Cherbourg le 14 avril 2004

Queen Mary 2

Queen Mary 2

Queen Mary 2
Queen Mary 2

Queen Mary 2

Queen Mary 2

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Article publié par Corinne Ancion