Costa Croisières lance le projet Excellence et commande 2 paquebots géants au GNL. D’une capacité de 6 600 passagers, la construction est confiée aux chantiers Finlandais Meyer Turku Oy.

Caractéristiques techniques
- Livraison prévue 2019 & 2021
- Chantier de construction : Meyer Turku Oy – Finlande
- Longueur : 337 mètres
- Largeur : 42 mètres
- Tirant d’eau : 8,80 mètres
- Tonnage : 183 200 tonneaux
- Nombre de cabines passagers : 2 605
- Capacité : 6 600 passagers en occupation double
- Nombre de membre d’équipage (max) : 1 647
- Ratio de cabines avec balcon : 63,7%
- Vitesse de croisière : 17 nœuds

Ces deux navires seront les premiers du secteur des croisières (avec les 2 nouveaux navires précédemment annoncés pour Aida Cruises, la filiale allemande du groupe Costa) à fonctionner au gaz naturel liquéfié (GNL), l’énergie fossile la plus propre au monde : une avancée capitale pour l’environnement.

Cette commande de Costa s’inscrit dans le cadre d’un contrat de plusieurs milliards de dollars avec les deux chantiers navals Meyer à Turku (Finlande) et à Papenbourg (Allemagne), qui prévoit également la construction de deux nouveaux navires pour Aida Cruises. Ce contrat avec Meyer résulte d’un protocole d’accord précédemment annoncé entre Carnival Corporation & plc, la maison-mère du groupe Costa, et les chantiers navals leaders du secteur Meyer Werft, Meyer Turku et Fincantieri S.p.A., pour la construction de neuf navires entre 2019 et 2022.
« Ces navires vont renforcer la position de leader du groupe Costa sur tous les grands marchés d’Europe continentale », a affirmé Michael Thamm, PDG de Costa Crociere. « Ce contrat de plusieurs milliards de dollars avec Meyer reflète notre stratégie : proposer en permanence de nouvelles offres de séjour, ainsi que des expériences de croisières inédites à nos passagers. »


Neil Palomba, président de Costa Crociere
« Les deux navires Costa sont de véritables innovations pour le secteur. Ils deviendront de nouvelles références pour toute l’industrie, car ils seront les premiers navires écologiques fonctionnant au GNL et proposeront une large gamme d’équipements conviviaux pour les passagers. De plus, ils seront l’expression même du nouveau positionnement de Costa, qui rend hommage au « meilleur de l’Italie » », a expliqué Neil Palomba, président de Costa Crociere. « Cette commande confirme également que la marque Costa poursuit sa croissance et son développement,et continue d’avoir des retombées économiques positives dans les principaux pays où la compagnie opère, y compris en Italie. »
Préfigurant une nouvelle ère dans l’utilisation de carburants renouvelables, les nouveaux navires Costa seront les premiers du secteur des croisières à utiliser du GNL dans un moteur hybride qui alimentera le navire au port aussi bien qu’en mer. Le GNL sera stocké à bord des navires et utilisé pour fournir 100 % de l’énergie en mer, une autre première du secteur pour Costa. L’utilisation du GNL pour faire fonctionner le navire au port et en mer réduira de manière significative les émissions de gaz, contribuant ainsi à la protection de l’environnement et permettant à la compagnie de se rapprocher de ses objectifs ambitieux en matière de développement durable.
« Nous sommes honorés de la confiance accordée par Costa pour la conception et la construction de sa nouvelle génération de navires pour l’Europe. Afin de répondre aux besoins spécifiques de Costa, ces navires seront conçus de manière révolutionnaire, pour garantir des « croisières écologiques » », s’est réjoui Jan Meyer PDG de Meyer Turku Oy. « Nous construisons ces navires avec une équipe solide à Turku et avec le soutien des meilleurs fournisseurs européens notamment. Parmi ces fournisseurs, nous comptons un grand nombre d’entreprises italiennes avec lesquelles nous avons déjà travaillé en Finlande et en Allemagne. Nous souhaitons poursuivre ces partenariats fructueux. »
Cette nouvelle commande représente également une opportunité remarquable pour l’Italie. Selon les prévisions de Costa Crociere, environ 750 membres d’équipage italiens seront engagés à bord de ces deux navires. L’art de vivre à l’italienne sera par ailleurs célébré à bord : ces nouveaux navires seront les ambassadeurs du meilleur de l’Italie, permettant ainsi aux milliers de passagers internationaux de découvrir l’excellence de ce pays en matière d’élégance, d’hospitalité, de divertissement et de spécialités œnologiques et gastronomiques.
Cette nouvelle commande permettra au groupe Costa d’asseoir sa position de leader sur le marché des croisières en Europe continentale, un marché sur lequel, en 2014, cinq passagers sur dix ont navigué à bord d’un navire du groupe Costa.
En savoir plus sur les navires GNL de Costa Croisières
Gaz naturel liquéfié (GNL) :
- gaz naturel (méthane principalement, CH4) qui a été converti sous forme liquide pour faciliter son stockage et son transport.
- inodore, incolore, non toxique et non corrosif.
Environnement :
Le GNL est l’une des énergies fossiles les plus respectueuses de l’environnement.
En particulier :
- il n’émet pas de gaz de type SOx ;
- les émissions de particules sont proches de zéro (réduite de 95 % à 100 %) ;
- le taux de NOx peut être réduit de 85 % ;
- il a le taux d’émissions de CO2 le plus bas par unité d’énergie, en comparaison, un diesel marin est à environ 25 %.
Sécurité :
L’usage du GNL comme carburant marin est régi par le Code international de gestion pour la sécurité applicable aux navires utilisant des gaz ou autres combustibles à faible point éclair (Code IGF). Le Code IGF vise à réduire les risques pour le navire, son équipage et l’environnement compte tenu de la nature des carburants employés. Il présente des dispositions obligatoires pour l’agencement, l’installation, le contrôle et la surveillance des machines, des équipements et des systèmes utilisant des carburants à faible point éclair, dont le GNL.
Le GNL est aussi fiable voire plus que d’autres types de carburant employés communément.
Son bilan de sécurité est excellent :
- bien qu’il renferme une grande quantité d’énergie, si cette dernière s’échappe en milieu ouvert, elle ne peut être relâchée assez rapidement pour provoquer les surpressions à l’origine d’une explosion.
- les vapeurs de GNL (méthane) mélangées à l’air ne sont pas explosives dans un milieu non confiné.
- La température d’auto-inflammation du GNL est très élevée : elle est de 580 °C contre 250 °C pour un diesel.
De plus, l’ensemble des équipages Costa directement impliqués dans la manipulation du gaz et des systèmes de maintenance qui y sont liés disposeront d’une formation sur le GNL et de certifications spécifiques en plus de leur formation de base.
Utilisation et disponibilité :
Le GNL est utilisé depuis 50 ans sur les méthaniers. À présent, la technologie GNL est également disponible pour les moteurs à quatre temps et le procédé est en développement pour les moteurs à deux temps.
Le GNL est désormais une alternative viable au fioul lourd (Heavy Fuel Oil – HFO) et au diesel à usage marin (Marine Gas Oil – MGO) en tant que carburant de propulsion principal. Selon DNV (la plus grande société de classification pour l’industrie maritime), en mars2015, on dénombrait environ 59 navires en opération fonctionnant au GNL. Le rapport montre qu’à l’horizon 2020, le nombre de navires fonctionnant au GNL devrait atteindre 1 000.
Jusqu’à présent, la disponibilité du GNL comme carburant de soute se concentre en Europe du Nord. Étant donné le nombre croissant de navires fonctionnant au GNL, l’Union européenne, par le biais de la Directive 2014/94/EU, a défini un cadre de mesures communes visant à déployer des infrastructures destinées aux carburants alternatifs, qui comprend les points de ravitaillement en GNL, demandant aux États membres de définir leur cadre d’action d’ici à novembre 2016.
Encouragés par cette tendance, de nombreux ports méditerranéens cherchent activement à développer des infrastructures de ravitaillement en GNL dans un futur proche.
Mise en place et technologie :
À bord des nouveaux navires Costa, le GNL sera utilisé pour alimenter un moteur hybride de moyenne vitesse à quatre temps.
Les moteurs hybrides sont en mesure d’utiliser du MGO non seulement en cas d’absence ou d’indisponibilité de GNL, mais aussi pour respecter les normes de sécurité de retour au port, qui requièrent de disposer d’une propulsion et de systèmes d’alimentation entièrement opérationnels.
Le carburant sera stocké dans trois réservoirs de type C, à une pression allant jusqu’à 4 bars, avec un volume cumulé d’environ 3 500 m3.
Les espaces de la salle des machines seront sécurisés : des conduites à double paroi seront utilisées pour transporter les gaz et des valves de contrôle seront disposées dans leurs propres espaces sécurisés.
Coûts :
L’investissement nécessaire à la construction d’un navire propulsé au GNL est plus élevé que celui d’un navire conventionnel. Cependant, si l’on tient compte du coût des systèmes d’épuration des gaz d’échappement nécessaires à la mise en conformité des navires conventionnels avec les nouvelles réglementations environnementales, la différence n’est plus si significative. De plus, à l’heure actuelle, le prix du GNL est nettement plus bas que celui des carburants conventionnels, ce qui encourage ce changement.

Seulement 7,8% des Français interrogés ont déjà réalisé une croisière. Un quart des Français interrogés (25%) envisagent de partir ou repartir dans les années à venir ; dont plus de 50% le feront probablement dans les 2 à 5 ans (21% dans les 2 ans à venir, 31% dans les 2 à 5 ans). Ce résultat correspond à un potentiel s’élevant à 12,5 millions de croisiéristes français de plus de 18 ans soit plus de 6 millions dans les 5 ans.
Ce rajeunissement chez les futurs croisiéristes se vérifie par la proportion de personnes souhaitant faire une croisière particulièrement marquée dans les tranches d’âge les plus jeunes, avec un taux significatif de 30,9% chez les 25-34 ans et allant jusqu’à 61,4% chez les 15-17 ans représentant des prescripteurs de poids au sein des foyers.

261 destinations desservies, de la croisière de 3 jours au Tour du Monde de plus de 100 jours.


Alors que la sortie de Star Wars pointe son nez sur grand écran demain, Costa Croisières va embarquer le droïde Pepper, un cousin de C-3PO sur le Costa Diadema d’ici l’été 2016. Conçu par la société SoftBank Robotics (anciennement Aldebaran), le robot aura pour mission d’aider et divertir les passagers, tout en améliorant leur confort et leur expérience à bord des navires des marques du groupe Costa. Pepper est le premier robot au monde capable de comprendre
« L’arrivée à bord d’un robot capable de comprendre les émotions humaines s’inscrit une fois encore dans notre quête perpétuelle d’innovation. Pour nos marques, c’est une belle étape vers d’un avenir où le numérique prend toute sa place. Je suis certain que nos passagers adoreront Pepper », a déclaré Michael Thamm, PDG du groupe Costa.



La découverte de l’architecture locale se fait avec plaisir lorsque l’on parcourt les ruelles. La ville n’est pas très grande et on se repère très facilement. Prendre un plan à l’office du tourisme avant de partir à la découverte vous permettra de mettre un nom sur vos trouvailles. Un guide peut s’avérer utile pour en savoir plus sur la ville et son histoire, en revanche, préférez la flânerie si vous avez soif de liberté. Voici quelques unes de nos découvertes :
La Méditerranée est la destination préférée des croisiéristes français : elle séduit actuellement 68 % des vacanciers-croisière (source Clia* France) ; et un croisiériste français sur deux plébiscite Costa Croisières pour partir en vacances. Dans le cadre de sa stratégie de développement qui porte de fortes ambitions sur le marché hexagonal, le Groupe Costa, leader de la croisière en Europe, choisit Toulon –La Seyne comme tête de ligne française pour les croisières méditerranéennes de la Costa neoCollection.

La forte demande d’escales en rade de Toulon est étroitement liée à la qualité de services et d’accueil développée chaque année. En misant sur une politique d’accueil d’excellence par la mise en place notamment d’une charte accueil qualité croisiéristes « Cruise Friendly », Toulon-La Seyne sait aujourd’hui intéresser et attirer des compagnies sur tous les segments du marché (haut de gamme et luxe compris) avec une clientèle à fort pouvoir d’achat (et des retombées économiques plus élevées).
La démarche Qualité « Cruise Friendly » a été initiée en 2013, auprès des commerçants, partenaires et prestataires de transport, de loisir et de tourisme, des communes de Toulon et La Seyne. Ce sont au total, 70 professionnels locaux (39 à Toulon et 29 à La Seyne) qui ont adhéré à ce dispositif, qui outre son objectif de différenciation concurrentielle par la Qualité, a pour objectif d’accompagner les adhérents dans l’accueil de la clientèle croisiériste et de leur permettre de bénéficier du potentiel de retombées économiques substantielles générées par l’activité (plus de 20 millions d’euros de dépenses passagers estimées sur l’ensemble du territoire Varois).




