Mascate est la capitale du Sultanat d’Oman. Ce nom signifie « point de chute ». Un nom tout à fait adapté lorsqu’on y fait escale. Véritable oasis dans le désert, la capitale omanaise est bâtie au milieu d’une plaine fertile entourée de rochers escarpés. Le climat est subtropical aride. La période la plus agréable en croisière s’étend de novembre à avril avec une température moyenne de 24°C.
L’arrivée en paquebot est superbe. On aperçoit d’abord un encensoir monumental à l’entrée du port. Puis, au milieu des montagnes, apparaît la ville encaissée de Muttrah. Des maisons aux couleurs sable ou blanche et des minarets se dessinent au milieu des roches roses qui entourent la ville.
Le port de Muttrah est le centre commercial de la capitale. Son marché aux poissons, son souk et le paysage depuis la Corniche valent vraiment le détour.
Port de Mina Qaboos
Gare maritime du Port Sultan Qaboos – Cruise Terminal Paquebot Seven seas voyager
Costa Favolosa
AIDAblu
Une petite gare maritime se trouve sur le port. Elle est principalement destinée aux équipages mais on peut s’y procurer quelques souvenirs et des produits de première nécessité.
La circulation étant interdite sur le port, une navette emmène les croisiéristes à la sortie.
Se déplacer à Mascate
A pied
Les principaux site de Muttrah sont accessibles à pied en quelques minutes de marche en longeant la corniche. Idéal pour une promenade d’une demi-journée.
Taxis
A la sortie du port, de nombreux taxis attendent. Si vous choisissez cette option, négociez votre course avant le départ ou demandez la mise en route du taximètre qui permet d’avoir un prix de course généralement plus intéressant. Un tableau indicateur se trouve près du poste de garde du port avec quelques prix.
Big Bus Tour
Vous avez également l’opportunité de visiter Mascate en bus à impérial climatisé. On peut acheter les billets directement sur place ou sur Internet : Big Bus Tours – Tarifs 2014 : 51,30$ . Le bus s’arrête aux différents sites remarquables Mascate, Muttrah et de la vielle ville. Des casques audio permettent de profiter de circuits commentés en huit langues.
Que faire à Mascate ? Que faire à Muttrah ?
Vous pouvez faire beaucoup de choses à pied ou en prenant un taxi. Les excursions organisées par votre compagnie de croisière offrent les services d’un guide qui pourra vous apporter beaucoup d’informations sur l’histoire du Sultanat d’Oman, de Mascate et ainsi que sur les coutumes locales. Elles permettent également de se rendre sur des sites plus éloignés et de passer éventuellement une nuit ailleurs que sur le bateau lorsque vous y faites escales deux jours.
Promenade le long de la Corniche
La Corniche offre une agréable promenade panoramique le long de l’anse de Muttrah.Le marché aux poissons se trouve sur la droite peu après la sortie du port en longeant la corniche.
Maisons de commerçants du XVIIIe siècle.
Le minaret bleu de la mosquée chiite qui jouxte l’entrée du souk.
Cette balade permet d’observer la vie Omanaise et les tenues traditionnelles. La dishdasha (sorte de djellaba) est un vêtement porté par les hommes il est complété d’un turban – mussar ou d’un couvre-chef brodé (Kumma) d’origine zanzibarite. Les vêtements des femmes varient beaucoup selon les régions. Lorsqu’elles sont exposées aux regards, les Omanaises portent généralement au-dessus de leurs vêtements une abaya, une grande robe de couleur noire objet de grande coquetterie. Mais cette austérité apparente laisse place à des tenues chatoyantes lorsqu’elles sont chez elles.
En longeant la corniche depuis la sortie du port on passe devant le souk de Mutrrah et on peut monter sur sur une petite tour qui se trouve au pied de l’encensoir monumental de l’entrée du port.
Fort au bout de la Corniche au pied de l’encensoir
Vue depuis le fort qui se trouve au pied de l’encensoir
Le souk de Muttrah
Le souk est à la fois traditionnel et touristique en particulier les jours d’escales de paquebots. Son parfum d’encens vous restera sans aucun doute longtemps en mémoire. Cette gomme de couleur pouvant aller du jaune pâle au brun, selon sa qualité, est utilisée depuis la plus haute antiquité dans les cérémonies religieuses. La résine d’encens a des vertus tonifiantes et énergisantes. On lui prête également des propriétés anti-inflammatoires, antidouleur, cicatrisantes et apaisantes.
Vendeur d’encens
A l’arrière du marché, vous verrez sûrement des commerçants vendre des supports en bois et des encensoirs. Les omanais s’en servent pour parfumer et purifier leurs vêtements.
Outre l’encens, le marché regorgent de marchants d’étoffes, de vêtements traditionnels, de bijoux, d’artisanat, de tapis bédouins et d’antiquités dont l’ancienneté reste à vérifier. On peut également y trouver le fameux khanjar, une dague traditionnelle à lame recourbée que les Omanais portent à la ceinture. Aujourd’hui surtout arboré lors de grandes occasions, le khanjar reste le symbole de l’élégance masculine. Si vous souhaitez en ramener un comme souvenir, renseignez-vous au préalable à bord du bateau pour savoir si un tel objet peut être ramené à bord. Il vous sera probablement confisqué puis rendu en fin de croisière.
Quel que soient les souvenirs que vous compter vous procurer, le souk est l’occasion de marchander vos achats. Même si la monnaie locale est le Oman Rial, vous pourrez payer en tout type de devises : Dirhams des Emirats (AED), dollars ou euros.
La Grande Mosquée Sultan Qaboos
La Grande Mosquée n’est pas accessible à pied et se trouve à une vingtaine de minutes en taxi du port Mina Qaboos. Inaugurée en 2001, elle a été entièrement financée par les fonds personnels du Sultan, elle se trouve dans le quartier de Bawshar. Unique mosquée du Sultanat d’Oman ouverte aux non-musulmans, ses proportions et son décorum sont impressionnants. L’extérieur est composé de trois allées principales, cinq minarets, plusieurs cours d’ablutions et de trois passages voûtés. Chapeautée par un dôme central, la salle de prières des hommes est monumentale et dispose de murs et piliers en marbre de Carrare, de vitraux et de faïences de style perse. Suspendu à 50 mètres au-dessus du sol, un lustre de cristal Swarovski de 14 mètres (8 tonnes) irradie la pièce de mille feux, tandis qu’au sol, le tapis de Perse cousu à la main d’une seule pièce par cinq cent tisserands a nécessité quatre années de travail.
La Mosquée est ouverte du samedi au jeudi de 8h à 11h. Les épaules et les jambes doivent être couvertes.
Excursion : Hauts lieux de Mascate et Nakhl
Source chaude de Nakhl
Il faut compter une heure de route pour rejoindre Nakhl. A l’arrivée, promenade le long d’une source d’eau chaude dans laquelle il paraît que l’on peut y pocher un œuf.
Fort Nakhl
Cette forteresse de 3 400 m2 date du du XVIIe. Sa couleur sable se découpe sur fond de ciel bleu azur. Depuis le fort la vue sur les wadis est imprenable. Wadi signifie à la fois « cours d’eau » et « vallée » en arabe. Les wadi forment à certains endroits des réservoirs d’eau claire où l’on peut se baigner et le long desquels se développent des palmeraies. Ils se concentrent surtout au pied des montagnes et favorisent l’agriculture, l’élevage et l’irrigation de culture de palmiers dattiers.
Déjeuner à la station balnéaire d’Al Nahda Resort, sur le littoral de Batinah, pour un déjeuner buffet.
Palais Al Alam – le palais du sultan
La vieille ville est aussi l’un des lieux de résidence du Sultan Qabous Bin Saïd. Son palais est bâti dans un style architectural contemporain mais respectant le style islamique traditionnel.
L’actuel Sultan est au pouvoir depuis 1970. Véritable réformateur, qui a su fédérer son peuple et conduire son pays sur la voie de la prospérité, sa Majesté Qabous bin Saïd continue de moderniser le Sultanat d’Oman en profondeur. Pour preuve, les petites villes les plus isolées possèdent leur école et leur dispensaire. Parmi ses grandes réalisations (universités, hôpitaux, infrastructures de transport), la Grande Mosquée Sultan Qaboos de Mascate et son complexe culturel de 40 000 m² est l’une des plus magistrales.
On trouve plusieurs écritures pour nommer le Sultan : Qabus ibn Said, Sultan Qaboos ou encore Qabous bin Saïd.
Grande place face au Palais Al Alam
Aux abord de la résidence de Al Alam on peut voir les forts de Jalali et Mirani, témoins majestueux du passé.
Les forts de Jalali et Mirani
Qu’ils datent de l’époque perse, portugaise (entre 1510 et 1650) ou qu’ils soient d’influences arabes, les 500 forts omanais témoignent des différents héritages laissés par l’histoire.
Au XVIe siècle, les Portugais sont les premiers européens à aborder les côtes omanaises, occupant les ports et les points stratégiques du pays. En 1514, Alfonso de Alburquerque prend le détroit d’Ormuz et en fait une base portugaise sur la route des Indes. Mascate fut une place forte plus dure à prendre en raison d’une concurrence féroce entre les Turcs, les Perses et autres européens qui convoitaient l’emplacement de la future capitale. Les Portugais s’y maintinrent jusqu’en 1650 lorsqu’un membre de la dynastie des Yaroubides reprit Mascate et les côtes. La prise de Mombasa en 1665 marque le départ définitif des Portugais dont il reste aujourd’hui les forts.
La mosquée d’Ali et la nouvelle mosquée au bord de la mer s’ajoutent au charme du site.
Musée Bait Al Zubair
Fondé en 1941 dans une maison traditionnelle du Vieux Mascate, ce petit musée vise à faire découvrir les aspects du patrimoine d’Oman. Il présente les objets de la vie quotidienne : armes, bijoux, costumes et objets décoratifs.
Shopping dans le souk de Muttrah le long de la Corniche
Autres excursions proposées à l’escale de Mascate
Votre compagnie de croisière vous proposera également des excursions dont voici quelques exemples :
Mascate la mystique avec visite de la grande mosquée
Panorama de Mascate
Croisière en dhow
Nizwa et le château de Jabrin
Observation des tortues marines à Ras Al Jinz
Dans la nature à Wahiba
Observation des dauphins
Wadi Bani Khalid en 4×4
Expérience à l’opéra royal, musée Bait Adam et cours de cuisine
Dîner dans une demeure omanaise
La majesté des montagnes omanaise (nuit comprise)
…
A titre d’exemple, les prix varient de 40€ à 300€ par personne, sous réserve de confirmation par la compagnie de croisière. Les tarifs les plus élevés comprennent les repas et la nuit sur place lorsque le paquebot fait escale deux jours.
Note de l’auteur
Mascate offre de nombreuses opportunités de visites. Si vous ne voulez pas faire trop de route la ville permet de belles promenades qu’il faut mieux faire le matin pour éviter de trop fortes chaleurs.
Pour une balade à pied privilégier un tour le long de la corniche et dans le souk de Muttrah. Il ne faut pas hésiter à se perdre dans le le dédale des ruelles qui ont un charme fou et des odeurs d’encens.
Fort sur les hauteurs de Muttrah
Le Palais Al Alam ne se visite pas mais on peut aisément s’y rendre en taxi. Les forts et le musée Bait Al Zubair (qui est vraiment tout petit) sont situés non loin de là.
Les excursions permettent d’avoir un éclairage fort intéressant sur l’histoire et la culture locale. Rien ne remplace jamais un bon guide. Certains trouveront que une heure de route c’est un peu long pour aller jusqu’à Nakhl. Si la source d’eau chaude n’a rien de spectaculaire, la visite du fort est vraiment superbe et le panorama depuis les hauteurs offre une vue imprenable sur les wadis.
1914-2014 = 100 ans de petites et grandes histoires autour du canal de Panama par Marc de Banville
Le Canal de Panama, qui relie les océans Pacifique et Atlantique, a 100 ans. Achevé en 1914, il est l’une des grandes réalisations de l’ingénierie du XXème siècle. Des premiers projets utopiques à son élargissement prévu pour 2016, ce livre retrace l’histoire, riche en rebondissements, de cette merveille du monde, tour à tour reprise par trois nations : la France, les Etats-Unis et le Panama.
Toutes les étapes de la construction sont ici évoquées, depuis les débats enflammés lors du Congrès de la Société de Géographie de 1879 jusqu’à la rétrocession du canal au Panama à la fin du XXème siècle, en passant par l’évocation du fameux scandale financier.
De très nombreux documents inédits provenant des archives de la Société de Géographie permettent de donner à lire les travaux par l’image : les cartes de l’époque, les rapports de mission et les premières photographies. D’autres documents issus des fonds de la bibliothèque du Congrès de Washington, de l’Autorité du canal de Panama (ACP), ainsi que des collections propres de l’auteur – gravures, plans techniques et représentations infographiques – viennent agrémenter la riche iconographie de l’ouvrage pour en faire un témoignage unique de cette épopée humaine et technologique.
Collection La société de géographie – La société des explorateurs.
192 pages
Format : 240 x 320 mm
Façonnage : Cartonné
Prix TTC : 39.00 €
Date de parution : 26 novembre 2014
À propos de Marc de Banville : il a débuté sa carrière comme journaliste, caméraman pour TF1 dans les années 90. Il s’est particulièrement intéressé au Panama, au Front Farabundo Martí de libération nationale au Salvador, aux élections en Haïti, en Colombie et au Nicaragua. Il a également travaillé pour l’agence CAPA, d’abord à Barcelone, puis Paris, filmant et réalisant des documentaires sur de nombreux pays en conflit comme l’Irak ou Haïti. Depuis 2004 Marc de Banville s’intéresse à tout ce qui touche à l’histoire du pays et du canal et le fait découvrir à travers des écrits, des images et des conférences qu’il anime aussi bien sur place que dans le monde entier. Il travaille actuellement sur différents ouvrages et films traitant également du Panama. Lorsqu’il n’est pas au Panama, Marc de Banville vit principalement à Paris.
En 2013, plus de 2,2 millions de croisiéristes internationaux ont découvert les rivages de France. Marché en forte expansion, et résilient face à la crise, l’Industrie de la Croisière se développe grâce à l’implication des ports, essentielle dans le développement du marché de la croisière en France mais aussi à l’international. La qualité des infrastructures, de l’accueil des passagers et membres d’équipages ainsi que la diversité de l’offre touristique sont des points prioritaires dans l’accueil d’armateurs devenus de plus en plus exigeants quant aux prestations offertes. Les cinq ports membres de CLIA tirent d’ores et déjà un bilan positif de la saison 2014.
Toulon leader de la destination Var-Provence
Queen Elizabeth
Bilan 2014 La destination Var-Provence aura totalisé 260 escales et 355 000 passagers, Toulon son leader compte 130 escales et 300 000 passagers, il aura accueilli 35 paquebots de 18 compagnies différentes, ainsi que 7 escales inaugurales. Il s’agit d’une hausse de 2% de passagers et 22% d’escales par rapport à 2013.
Retombées économiques
A Toulon, s’agissant des retombées économiques induites par l’activité croisière, selon les résultats disponibles à ce jour, la dépense moyenne évaluée par jour et passager, est de 67€ dans le Var. Rapporté au nombre de passagers attendus en 2014, les dépenses passagers représenteraient 24,5 M€, auxquelles il convient d’ajouter les retombées directes pour l’industrie portuaire.
Les spécificités de Toulon
MSC Fantasia en escale à La Seyne sur Mer
Toulon est reconnu aujourd’hui comme port tous temps et d’une grande accessibilité, Il dispose d’infrastructures qui lui permettent d’accueillir les plus grosses unités déployées en Méditerranée, il est de fait plébiscité. Sa capacité à quai étant contrainte, l’alternative au mouillage est dorénavant proposée aux armateurs lorsque tous les quais sont occupés. Ainsi, 2 escales ont été opérées au mouillage en 2014, et 5 y sont prévues en 2015. Toulon est également port de départ pour des croisières en Méditerranée, avec 20 départs à bord du Costa NeoRiviera qui propose le concept « Neo Collection » (slow cruising). Var-Provence Cruise Club (VPCC), c’est une bannière commune qui regroupe 12 ports d’escales croisière dans le Var (St Cyr sur mer, Sanary sur mer, Bandol, Les Embiez, Toulon/La Seyne, Hyères, Porquerolles, Le Lavandou, Cavalaire, St Tropez, Fréjus et Saint- Raphaël).
Prévisions 2015/2016 Une attention toute particulière est portée à la qualité de service délivrée, tant aux opérateurs qu’aux passagers, avec pour objectif de se différencier par la Qualité de l’expérience offerte. Ainsi a été initiée la démarche « Cruise Friendly » et que sera livré fin 2015 à Toulon/La Seyne, un nouveau terminal pour des opérations et un accueil des passagers optimisés.
En 2013, plus de 2,2 millions de croisiéristes internationaux ont découvert les rivages de France. Marché en forte expansion, et résilient face à la crise, l’Industrie de la Croisière se développe grâce à l’implication des ports, essentielle dans le développement du marché de la croisière en France mais aussi à l’international. La qualité des infrastructures, de l’accueil des passagers et membres d’équipages ainsi que la diversité de l’offre touristique sont des points prioritaires dans l’accueil d’armateurs devenus de plus en plus exigeants quant aux prestations offertes. Les cinq ports membres de CLIA tirent d’ores et déjà un bilan positif de la saison 2014.
Marseille poursuit son ascension
Bilan 2014
En 2014, le marché de la croisière à Marseille a poursuivi son ascension avec une perspective de croissance durable à deux chiffres et des prévisions consolidées annonçant plus d’1,3 millions de passagers et quelques 530 escales. En 2013, le seuil symbolique du million de croisiéristes a été franchit avec 1 190 000 passagers accueillis. Avec une augmentation de 75% du trafic au 1er trimestre 2014 par rapport à la même période en 2013, Marseille-Provence devrait également afficher une très forte progression hors saison estivale. Signe de l’engouement du public pour les croisières, la saisonnalité s’atténue en Méditerranée. Les armateurs n’hésitent ainsi plus à programmer des escales et des départs de Marseille toute l’année.
Retombées économiques A Marseille, l’objectif est désormais d’atteindre 1,6 million de croisiéristes en 2016. Avec une croissance exceptionnelle de 33 %, Marseille-Provence signe la meilleure performance des ports méditerranéens en 2013.
Les spécificités de Marseille Nouvelle destination touristique en Méditerranée, Marseille-Provence attire et séduit. L’événement Marseille-Provence 2013 et le label de capitale européenne de la culture ont vu Marseille se métamorphoser, renouer avec l’excellence et entraîner dans ce sillage dynamique l’ensemble du territoire. Surfant sur cette nouvelle attractivité internationale, le premier port de croisière français flirte désormais avec le top 5 européen. Pour soutenir les performances exceptionnelles de Marseille sur le marché de la croisière et assurer une qualité de service optimale, la place portuaire marseillaise n’a cessé d’évoluer ces dernières années. En 2013, la mise en service du terminal Joliette réservé aux navires « luxe » de moins de 200 mètres, puis en avril dernier celui du terminal B opéré par des investisseurs privés, permettent à Marseille d’accueillir 7 bateaux simultanément dans les meilleures conditions. Pour soutenir les performances exceptionnelles de Marseille sur le marché de la croisière et assurer une qualité de service optimale, le MPCT a également réalisé au môle Léon Gourret de nouvelles installations – dont un terminal fonctionnel de 16 000 m² aménagé pour accueillir deux grands navires supplémentaires – portant sa capacité d’accueil simultané à six navires positionnés en tête de ligne depuis avril dernier.
Prévisions 2015/2016 De nouveaux investissements d’avenir ont été lancés. Pour améliorer encore l’accès de ses bassins aux plus grands navires, le port et ses partenaires réalisent un investissement de 35 millions d’euros pour 2016. D’ici là, le port de Marseille mettra également en service, dès 2015, la plus grande forme de réparation navale de Méditerranée.
En 2013, plus de 2,2 millions de croisiéristes internationaux ont découvert les rivages de France. Marché en forte expansion, et résilient face à la crise, l’Industrie de la Croisière se développe grâce à l’implication des ports, essentielle dans le développement du marché de la croisière en France mais aussi à l’international. La qualité des infrastructures, de l’accueil des passagers et membres d’équipages ainsi que la diversité de l’offre touristique sont des points prioritaires dans l’accueil d’armateurs devenus de plus en plus exigeants quant aux prestations offertes. Les cinq ports membres de CLIA tirent d’ores et déjà un bilan positif de la saison 2014.
Cherbourg, le port Transatlantique historique
Celebrity Infinity en escale à Cherbourg
Bilan 2014
Le port de Cherbourg aura accueilli 32 escales paquebots, dont sept escales inaugurales, totalisant 40 450 croisiéristes en visite dans la ville.
Retombées économiques
Pour chaque escale, les retombées économiques sont certaines, sur le tissu local et profitent à tous les acteurs du développement local tels que les commerces, les transporteurs (compagnies de taxis et d’autobus), les restaurateurs… Chaque escale générant, créant et dynamisant l’économie au niveau du territoire, la dépense moyenne par croisiériste en transit représentant environ 89 euros.
Les spécificités de Cherbourg
Cherbourg est un port possédant la plus grande rade artificielle du monde et pouvant accueillir des paquebots sept jours sur sept, 24h/24 : Il faut noter l’importance en termes d’image et de notoriété des escales croisière pour la ville de Cherbourg. Son passé prestigieux de port Transatlantique lui confère une aura particulière et un attachement tout particulier pour le milieu de la croisière. C’est aussi ce lien historique très fort qui fait que les visiteurs ne viennent pas à Cherbourg par hasard. La ville attire par son histoire, son patrimoine et le fait qu’elle soit un portail vers la Normandie et ses trésors…‘Les cheminées des paquebots en escale à Cherbourg visibles depuis le centre-ville rappellent à Cherbourg les fastes de son passé transatlantique et donnent à la ville d’aujourd’hui une effervescence à chaque fois renouvelée.’ Souligne Guillaume Hamel, Directeur de l’Office de Tourisme Cherbourg Cotentin.
Prévisions 2015/2016 : l’année 2015 promet déjà une vingtaine d’escales dont sept escales inaugurales, parmi lesquelles le navire ‘Ocean Princess’ de la compagnie Princess Cruises, en éclaireur pour de futures escales Princess à Cherbourg ! Le port de Cherbourg est très confiant concernant la pérennité des escales pour les années à venir. En effet, il existe un énorme potentiel de développement des infrastructures portuaires d’ici 2020 de par la restructuration des locaux de l’ancienne gare maritime transatlantique, l’acquisition de nouvelles passerelles…
Partir en voyage pour les vacances c’est un moyen de recharger les batteries, de s’évader, de voir de nouveaux horizons et de se dépayser. Avant, les vacances c’était plus souvent partir en week-end prolongés à l’hôtel, en club de vacances, en voyages organisés… Aujourd’hui la croisière offre des atouts indéniables… et il devient difficile de changer de type de vacances. Pourquoi devient-on accro ? Voici 10 bonnes raisons de choisir de partir en croisière pour les vacances :
Des destinations variées : Les compagnies proposent de voyager en Europe et partout dans le monde en conservant la même qualité de service tout au long du voyage. Qui n’a pas voyagé en changeant d’hôtel et en trouvant un jour un équivalent 3 ou 4 étoiles et le lendemain un établissement 2 étoiles ou moins ? Sans oublier les insectes dans la salle de bain ou les draps douteux. En croisière, ça n’existe pas ! Les grandes compagnies proposent un très bon standing tant pour les cabines extérieures, qu’intérieures. On peut ainsi voyager en Méditerranée, Europe du Nord, Asie, Océanie, Amérique du Sud, Caraïbes… et ce, sans surprise.
Nassau – Bahamas
Venise – MSC Musica
New York – Queen Mary 2
Malte – MSC Fantasia & Costa Victoria
Pas de bagages à transporter, c’est l’hôtel qui se déplace Ça c’est un vrai plus, on veut toujours en voir plus et découvrir de nouveaux horizons mais faire ou défaire ses bagages devient parfois une vraie corvée. En croisière, on peut découvrir chaque jour un nouveau pays ou une escale en n’ayant à se soucier que du minimum : prendre ses lunettes de soleil, mettre son maillot de bain dans le sac et même la serviette de plage est prêtée par la compagnie de croisière. Finit d’avoir à transporter le gros sac de voyage dans le bus pour découvrir une nouvelle étape le jour suivant ! En plus, la vie et le rythme à bord des paquebots est bien pratique pour se remettre rapidement d’un vol longue durée ou d’un décalage horaire. La croisière est idéale pour se détendre et profiter au maximum de ses vacances.
Chine : Sanya – Costa Victoria
Oman – Costa Favolosa
Un service client de qualité, meilleur que dans certains clubs de vacances Sur un paquebot le service est impeccable, le personnel aux petits soins avec le sourire. A part en croisière, quel hôtel club vous offre une cabine ou plutôt une chambre 😉 refaite à neuf et des serviettes sèches deux fois par jour ? Sans oublier la même chose pour les serviettes de plage qu’il est inutile d’emmener. A disposition dans la cabine ou sur les ponts, elles sont utilisables aussi bien pour les piscines du bateau qu’à la plage en escale – que l’on soit en excursion ou non.
MSC Opera
Queen Elizabeth – Alan maître d’hôtel
Costa Luminosa
Horizon
Celebrity Constellation
Costa Luminosa – Bar tender team : John – x – Daniel – Leslie
MSC Opera
Costa Victoria
Des activités pour tous les goûts quel que soit l’âge Que l’on aime la détente ou être actif en vacances, la croisière permet à chacun de s’y retrouver quelle que soit la génération. Pour nous, la croisière s’est découverte en escale et détente et nous sommes comblés : petit déj’ sur le pont au soleil, bronzette sur les transats, piscine ou jacuzzi en soirée quand il n’y a plus personne et visite des ports d’escale en liberté ou en excursion si un guide le nécessite. Pour d’autres c’est s’amuser, jouer, danser, créer, faire du sport… là encore, la croisière répond à cette attente avec des activités quotidiennes pour petits et grands : des cours de zumba à la compet’ de basket, de babyfoot, le sport en salle, le jogging sur le pont en passant par les quizz ou les séances de stretching sans oublier les ateliers créatifs et les soirées en discothèque… difficile de ne pas y trouver son compte.
Détente & piscine
Espace enfants
Bingo
Spa
Jogging
Multisport
Cours de danse
La liberté et le choix dans la restauration Les vacances c’est faire ce que l’on veut, quand on veut et se restaurer en fait partie. Le matin et le midi, le buffet c’est parfait ! On a un vaste choix, on peut manger à l’intérieur ou à l’extérieur au soleil. Le soir, cela varie selon les compagnies. La plupart proposent deux services un vers 18h30, l’autre vers 20h30/21h (en particulier sur les petit paquebots) et le dîner se prend au restaurant ce qui est pour nous un peu plus contraignant. Et oui, c’est parfois dommage de louper le départ d’une escale parce que c’est tout bêtement l’heure de dîner. Heureusement, la tendance est à la liberté : la plupart des paquebots récents proposent à ceux qui le souhaitent une alternative de restauration au buffet en soirée et certaines compagnies permettent de dîner quand on le souhaite avec ou sans réservation. L’offre est appellée ″Anytime dining″ , ″My time dining″, ″Freestyle Dining″ ou “Horaires flexibles”… Un détail pour certains mais pas pour d’autres : on peut manger local en escale ou au contraire se restaurer tout le temps à bord pour ceux qui ont peur de tomber malade.
Britannia – Queen Elizabeth
Taurus – Costa Luminosa
Aquarius – Vision of the Seas
Costa neoRiviera
La Bitta – MSC Opera
Costa Favolosa – buffet
Johnny Rocket – Liberty of the Seas
Le plaisir de naviguer sur les plus beaux paquebots Il existe une telle variété de compagnies de croisières et de paquebots que les offres de prix permettent de se faire plaisir et de choisir bien entendu la destination mais aussi le paquebot. Luxe, sobriété et décoration raffinée pour certains, style méditerranéen ou véritables parcs d’attractions pour d’autres.
Queen Elizabeth
MSC Splendida
Grand Mistral – Ocean Princess – Celebrity Infinity
Europa 2
Norwegian Jade
La variété sans supplément de prix En croisière on a le choix et bien souvent sans supplément de prix. Certes, il y a des services sont payants (certains restaurants, boisons, spa, excursions…) mais combien d’autres sont compris dans le prix initial : salle de sport, jacuzzis, piscines, différents restaurants sur certains paquebots, activités et animations en tout genre (danse, cours de langue, travaux manuels, jeux…), spectacles (concerts, show, comédies musicales…) et parfois le sauna et hammam.
Show
Salle de sports
Jeux de sociétés
Golf
Aquaparc
Disposer de différents services comme s’il on était près de chez soi Sur un paquebot, on trouve tout ce dont on a besoin, y compris des boutiques, des restaurants gastronomiques ou de spécialités, un coiffeur, un salon de beauté, un spa, un bureau d’information et d’excursion pour organiser ses escales, des coaches sportifs et on peut disposer de soins médicaux ou acheter des médicaments en cas de nécessité.
Adventure of the Seas – Galerie marchande
Horizon – Souvenirs
MSC Opera – duty free
Queen Elizabeth – Salon de coiffure
Queen Mary 2 – Librairie
Queen Elizabeth – Soins esthétiques
A bord, on vit plusieurs vie et plusieurs journée en une Sur un paquebot on peut commencer la journée en maillot de bain et en tong et la terminer en tenue de soirée. On se détend au petit déj’ en attendant l’arrivée au port, on visite une ville en se dépaysant avec la culture locale, on prend du bon temps au soleil avec un cocktail au bord de la piscine, en fin de journée on assiste à un concert ou à un spectacle digne de Broadway et on termine la nuit sur la piste de danse ou au cinéma sous les étoiles.
Excursion
Jacuzzi
Sport
Soirée de gala
Voyager seul, en couple, en famille ou entre amis sans contrainte pour soi ou pour les autres Les solos peuvent faire de nouvelles rencontres. Les couples peuvent rester en amoureux. Les familles ont leurs espaces adaptés : clubs enfants par tranches d’âges, activités dédiées… et peuvent se retrouver quand ils le souhaitent. Les amis peuvent avoir leurs moments ensemble ou pas. Quoi qu’il en soit, ils peuvent avoir l’esprit léger en choisissant les formules All inclusive pour les boissons. Ces formules parfois chères évitent de se poser des questions pour en profiter au maximum.
Une cérémonie de baptême à New York pour le Quantum of the Seas
Le Quantum of the Seas est baptisé le vendredi 14 novembre 2014 à l’occasion d’une cérémonie officielle qui s’est tenue dans l’innovant salon panoramique Two70° lounge, en présence de Richard D. Fain, Chairman et CEO de Royal Caribbean Cruises, Ltd., Kristin Chenoweth – chanteuse et actrice américaine – marraine du Quantum of the Seas et du Commandant du paquebot Srecko Ban. Richard Fain a déclaré « Chaque nouveau paquebot est une nouvelle expérience de voyage et de croisière. Nos navires représentent 1/3 de tradition, 1/3 d’évolution et 1/3 de révolution ».
Descendu du ciel, un acrobate est venu donner la tablette tactile à la marraine, qui a déclenché le lancement de la bouteille de champagne sur le paquebot. Cette dernière était suspendue depuis la capsule North Star et s’est brisée sur le navire.
Inauguration de l’expérience Dreamworks Outre les personnages Dreamworks présents sur le navire, le parc aquatique du Quantum of the Seas est réalisé sur le thème du film d’animation Madagascar.
De gauche à droite : Richard D. Fain, Chairman and CEO de Royal Caribbean Cruises, Ltd., Jeffrey Katzenberg CEO de DreamWorks Animation et Adam M. Goldstein, President & COO, Royal Caribbean Cruises Ltd. coupent le ruban pour le lancement de l’expérience Dreamworks à bord du paquebot.
Arrivée du Quantum of the Seas à New York
Après une traversée transatlantique attendue et une arrivée à New York remarquée, le paquebot Quantum of the Seas rejoint à son port d’attache de Cape Liberty – Bayonne. Son passage devant la Statue de la Liberté offre un spectacle et des images uniques.
Le Quantum of the Seas débute sa saison de croisières depuis New York vers les Caraïbes jusqu’au 2 mai 2015 – date à laquelle il traversera à nouveau l’Atlantique pour rejoindre l’Asie ou il sera exploité.
Quantum of the Seas au Terminal croisière de Cape Liberty Il s’agit d’un terminal croisière exclusif RCI. Royal Caribbean a investi 55 millions de dollars dans cet espace de 11 600 m2 dont les travaux se sont achevés pour l’arrivée du Quantum of the Seas. Il est capable d’accueillir les plus gros paquebots de la compagnie : classes Oasis & Quantum.
L’arrivée à Aruba s’annonce par l’apparition de petits îlots, un océan bleu turquoise puis l’apparition des plages de sable blanc entourées d’hôtels clubs. Le quai où accostent les paquebots est proche d’une barrière de corail.
Le Terminal Croisière se trouve à Oranjestad, la capitale de l’île. Il est à quelques minutes de la principale rue commerçante de la ville où se trouvent de nombreux commerces, bars, restaurants, casinos ainsi qu’une petite marina. La gare maritime dispose d’un office du tourisme où des plans sont à disposition et plusieurs petites boutiques proposent des souvenirs, T-Shirts, vêtements, sacs…
Juste en sortant du Terminal Croisière, on trouve un petit marché où l’on peut également acheter des souvenirs et de l’artisanat.
Aruba
Située dans les Caraïbes, Aruba fait partie des Petites Antilles. Elle se trouve à l’Ouest des Îles sous-le-Vent et au Nord du Venezuela. Elle fait partie de ce qu’appellent les américains les ABC’s : Aruba, Bonaire et Curaçao.
Le climat tropical offre une température relativement constante toute l’année : autour de 30°C. Il y a peu de précipitation (29 jours par an en moyenne – essentiellement en octobre). Aruba a la chance de se trouver en dessous de la ceinture des ouragans.
L’île se caractérise par de nombreuses plages de sable blanc, cocotiers mais aussi de nombreux cactus. Les reliefs sont peu élevés, le mont le plus haut fait 188 mètres, il s’agit du Jamanota.
Un peu d’histoire* L’île d’Aruba est d’abord peuplée d’Amérindiens Caiquetios, une tribu Arawak venue de l’actuel Venezuela vers l’an 1000. En 1499, l’explorateur espagnol Alonso de Ojeda accoste sur l’île. Celle-ci devient un refuge de pirates et de boucaniers espagnols, puis un immense ranch où les Espagnols introduisent chevaux, moutons, chèvres, cochons. Contrairement à leurs habitudes de l’époque, les Espagnols ne déciment pas complètement les Arawaks mais leur permettent d’élever du bétail. Encore aujourd’hui, beaucoup d’Arubais ont des ancêtres amérindiens. Aruba reste sous contrôle espagnol jusqu’en 1636, date à laquelle le Royaume des Pays-Bas en fait une colonie.
Le 12 mars 1983, des représentants de la Couronne néerlandaise (de chacune des îles des Antilles néerlandaises et des Pays-Bas) acceptent le principe de l’autonomie de l’île d’Aruba, autonomie vis-à-vis des Antilles néerlandaises et non du Royaume. L’autonomie est effective le 1er janvier 1986. Le Royaume est alors constitué de trois entités. L’accord de 1983 prévoyait l’indépendance en dix ans (soit pour 1996) mais le gouvernement Arubais a préféré demander la suspension de cette clause.
*source Wikipédia
Carnaval à Aruba : One happy island
Le slogan de l’île : One happy island donne le ton. Sur cette île où le tourisme américain est très développé, l’accueil est chaleureux et l’ambiance en période de carnaval vaut la peine d’être vue. Elle a lieu en janvier et février. Les dates changeant chaque année, le mieux est de vous renseigner auprès de l’office du tourisme d’Aruba.
Si la parade se déplace dans toute la ville, le carnaval se termine juste à la hauteur du Terminal Croisière dans la principale rue commerçante d’Oranjestad. Toute la ville participe à cet événement. Les boutiques sont fermées pendant tout le défilé pour permettre à tous d’y participer. Cependant, le tourisme aidant, il ne faut pas faire une généralité de cette information. Le marché près de la rue principale reste ouvert ainsi que les boutiques de la gare maritime.
Informations pratiques
Bureau de poste : Il se trouve dans le Royal Plaza Mall. Il est ouvert du lundi au vendredi de 8h à 15h. Aruba a ses propres timbres depuis 1986.
Monnaie locale : La monnaie locale est le Florin Arubais (AWG) mais le tourisme américain est tellement développé que vous pourrez payer tous vos achats en dollars.
Langue : Les Arubais parlent le néerlandais et le papiamento un dialecte local. Même si votre interlocuteur parle anglais, vous verrez qu’il roule les « r » d’une manière assez typique de la région.
Quelques mots de vocabulaire (français / anglais / néerlandais / papiamento ) : – Oui / Yes / Ja / Si – Non / No / Nee / No – S’il vous plaît / Please / Alstubliet / Fabor – Merci / Thank you / Dank u / Danki – Excusez-moi / Excuse me / Neem me niet kwalijk / Ekskius
Que faire à Aruba ?
L’île dispose de quelques terrains de golf pour les amateurs de greens. La côte Ouest est prisée des surfeurs alors que la côte Est est plus adaptée pour la plongée, la voile, la baignade et bien entendu le farniente.
Oranjestad : promenade dans la ville & shopping Le nom de la capitale d’Aruba : Oranjestad a pour origine « Huis van Oranje » (La maison d’Orange). « Van Oranje » était le nom de la famille royale néerlandaise en 1824 durant la colonisation néerlandaise. La plupart des bâtiments du gouvernement d’Aruba sont situés à Oranjestad.
Royal Plaza mall
C’est un lieu idéal pour faire du shopping le long du bord de mer. Au milieu des bâtiments multicolores traditionnels néerlandais on trouve des marchands de plage, de vêtements, d’artisanat, des casinos…
Face au terminal croisière on trouve un petit marché artisanal qui vend beaucoup de souvenirs très colorés à l’image de l’île.
Marina près du centre ville commerçant de Oranjestad
Farniente à la plage et plongée Aruba dispose de nombreuses plages. Au programme : baignade dans une eau turquoise à 25°C (en moyenne), farniente et plongée. Il n’y a que l’embarra du choix : Arashi Beach, Boca Catalina, Hadicurari, Palm Beach, Eagle Beach, Manchebo Beach (Punta Brabo), Druif Beach, Surfside Beach, Mangel Halto, Santo Largo, Boca Grandi (idéale pour le Kite surf et le surf), Bachelor’s Beach (adaptée pour la plongée et la planche à voile), Rodger’s Beach, Baby Beach (adaptée à la plongée. En dehors du lagon, la prudence est de mise en raison des forts courants)…
Que faire à Aruba ? Quelques autres sites :
Une ferme d’élevage d’autruches – Ostrich farm : elle se trouve sur la route du Natural Bridge (le pont de corail).
Une ferme aux papillons : butterfly farm
Un sanctuaire pour les ânes : donkey sanctuary – il a pour but de préserver ces animaux qui ont été le principal moyen de locomotion de l’île pendant plus de 500 ans.
Des dunes de sables où l’on peut faire du 4×4 : elles se trouvent sur la côte nord-est dans le parc national Arikok près du phare : California Lighthouse.
Golf : Tierra del Sol Resort & Country Club Noord
…
Excursions
L’île n’est pas très grande – 193 Km2 – mais une excursion peut permettre d’optimiser le temps si l’escale ne dure qu’une demi journée. L’excursion – Island highlight & Beach – que nous avons testé permet de visiter les sites remarquables qui se trouvent à la fois à l’Est et à l’Ouest de l’île.
Natural Bridge – Pont de corail Cette arche naturelle a été sculptée au fil du temps par la mer. Aujourd’hui il ne reste qu’un petit pont au dessus des flots. Le pont principal s’est effondré en Septembre 2005, il était alors l’un des plus grand de ce type au monde. Il mesurait alors 30 mètres et se trouvait à 7 mètres au-dessus du niveau de la mer.
L’endroit où se trouve le pont de corail est assez désertique. La côte déchiquetée est un mélange de roche volcanique et de corail. De petits monticules de pierres ocres sont disposés sur la côte. La couleur tranche avec la roche volcanique sur laquelle ils sont posés.
Une petite boutique offre la possibilité d’acheter des rafraîchissements et quelques souvenirs : plaques d’immatriculations locales, T-shirts…
Hooiberg Ce mont est une formation volcanique qui culmine à 165 mètres au dessus du niveau de la mer. Il se trouve à peu près au centre de l’île. Il est le deuxième point le plus élevé de l’île avec la colline Jamanota qui se situe dans le Parc National Arikok et qui s’élève à 189 mètres au dessus du niveau de la mer.
Casibari Rock Formations
Au centre de l’île se trouve la formation rocheuse de Casibari. Un chemin et des escaliers aménagés mènent au sommet en passant sous les rochers géants. Depuis l’espace aménagé sur le rocher principal la vue panoramique est magnifique sur le paysage de l’île : cactus à perte de vue, petites maisons, océan turquoise et même le paquebot au loin.
Le chemin qui mène au sommet est assez escarpé, il est déconseillé aux personnes à mobilité réduite. Une petite boutique permet d’acheter quelques petits souvenirs et un bar offre des tables ombragées pour les personnes qui ne souhaitent pas monter sur les rochers.
California Lighthouse
Le phare a été construit entre 1914 et 1916 et contrairement à ce qu’indique son nom, c’est d’un modèle français qu’il s’inspire. Son nom vient en fait d’un bateau à vapeur, le California, qui fît naufrage à proximité en 1891. D’une hauteur de 27 mètres, ce phare est un point de repère inévitable dans le paysage aride et quasi lunaire qui l’entoure. Le site offre une vue imprenable sur la côte nord, les plages et les hôtels de luxe environnants. Le phare ne se visite pas, on trouve à proximité un petit restaurant ainsi qu’un marchand ambulant qui vend des noix de coco fraîches à consommer.
Eagle Beach C’est l’une des plus célèbres plages de l’île – un sondage de USA Today l’a même qualifiée de meilleure plage des Caraïbes. Elle est située à l’Ouest, à quelques kilomètres (compter une dizaine de minutes) du California Lighthouse. L’excursion prévoit environ 1h15 de temps libre à la plage pour pouvoir se baigner. Début février l’eau était à environ 27°C.
C’est une plage de sable blanc très fin au pied des cocotiers. Des parasols en palme offrent une ombre salvatrice à ceux qui craignent le soleil et la chaleur. Des transats peuvent également être loués. Contrairement aux bassins en eaux peu profonde que donnent les lagons, Eagle Beach offre une descente assez rapide dans des eaux plus profondes. Il est par contre inutile d’emmener un masque et un tuba car les vagues donnent une eau laiteuse mélange de sable et d’océan turquoise.
L’excursion de l’escale à Aruba en vidéo
Autres excursions proposées à l’escale de Aruba
Votre compagnie de croisière vous proposera d’autres excursions dont voici quelques exemples :
Banana bus pour l’excursion : California Lighthouse & plage
Phare : California Lighthouse, ferme d’élevage d’autruches & shopping
Ferme aux papillons, formations rocheuses & shopping
Plage Palm Island, water park
Phare : California Lighthouse & plage avec le Banana Bus aux couleurs locales
Tour en 4×4, Natural Bridge & plage Arashi
Aventure à cheval à travers l’île
Plongée avec palmes et tuba sur l’épage de l’Antilla (cargo allemand confisqué au début de la Seconde Guerre mondiale)
Promenade en bateau à fond de verre pour découvrir les fonds sous-marins.
Expéditions sous-marine à bord du sous-marin Atlantis
…
A titre d’exemple, les prix varient de $37 à $52 par personne, sous réserve de confirmation par la compagnie de croisière.
Avis de l’auteur
L’escale à Aruba est l’occasion d’un beau dépaysement du fait de l’architecture locale : des maisons ou petits immeubles de style néerlandais aux couleurs caraïbes. Les paysages arides sont couverts de cactus au milieu desquels on croise parfois un petit moulin à vent.
L’excursion que nous avions choisi – Island highlight & Beach – est une bonne solution pour avoir une vue de l’ensemble de l’île tout en ayant un peu plus d’une heure pour se baigner à la plage et également une heure de temps libre pour faire un tour dans la ville très colorée d’Oranjestad au retour vers le bateau.Les arrêts d’environ 30 minutes sur les autres sites sont suffisants pour faire quelques photos et profiter du paysage.
Lorsqu’on a la chance de faire escale un jour de carnaval assister à la grande parade offre un spectacle haut en couleur où toute la population de l’île fait la fête en musique.
Pour notre part, le paquebot est arrivé en début d’après-midi et comme nous avions prévu une excursion, nous pensions, à regret, ne pas pouvoir assister au carnaval. Par chance le carnaval achève son parcours juste devant le terminal croisière en fin d’après-midi peu de temps avant le départ du paquebot.
Tout ce que vous avez jamais voulu savoir
sur le Quantum of the Seas… et ce n’est pas fini !
Le Quantum of the Seas, le paquebot qui change tout. C’est en ces termes que la compagnie Royal Caribbean parle de son futur fleuron. Et pour cause, toujours à la pointe de l’innovation elle va ainsi donner naissance en novembre prochain au paquebot qui va véritablement changer l’expérience croisière en une nouvelle aventure de voyage technologique. La classe Quantum propulse la croisière dans une nouvelle ère : celle du paquebot hyper-connecté où les loisirs ont la part belle.
Quantum of the seas – un paquebot dédié aux loisirs
North Star – capsule panoramique au-dessus des flots Une capsule au bout d’un bras pivotant embarque 14 personnes pendant 15 minutes afin de les faire profiter d’une vue à 360° sur un panorama à couper le souffle à plus de 90 mètres au-dessus des flots. Cette activité sera praticable en mer et en escale. Trois packages premium sont disponibles avec supplément de prix : lever de soleil avec brunch, coucher de soleil avec dîner et privatisation de la capsule pour les demandes en mariage ou les mariages. Ils incluent champagne, petits fours et certificat de vol.
RipCord by iFly – simulateur de chute libre Un plongeon dans cette soufflerie verticale donne l’illusion d’une chute libre à 200 km/h. Une vidéo de présentation et les conseils avisés d’un instructeur expérimenté permettent de connaître les bonnes positions et de suivre les instructions une fois à l’intérieur du tube de 7 mètres de haut. Une fois équipé d’une combinaison adaptée et de lunettes, deux vols d’une minute sont prévus : un vol d’entraînement avec l’instructeur et un vol free-style. Une plateforme d’observation permet au public d’assister au spectacle.
SeaPlex – espace polyvalent de loisirs en famille Pour pénétrer dans le SeaPlex, il faut passer entre les pattes de l’ours polaire magenta de 10 mètres de haut de l’artiste Lawrence Argent. A l’intérieur de cet espace transformable selon l’heure de la journée, on trouve des activités familiales : basketball, volleyball, roller, auto tamponneuses, école de cirque avec trapèze volant, piste de danse dont le DJ flottera au-dessus du public. A l’étage supérieur du SeaPlex on trouve les SeaPods – des alcôves dédiées aux jeux : ping-pong, babyfoot, hockey sur table, jeux vidéo, espace Xbox One pour jouer en réseaux…
Terrain multisport
Piste de roller
Espace Xbox One
Richard Fain – Chairman & CEO et Adam Goldstein -président et COO de Royal Caribbean International.
Auto tamponneuses
Les activités incontournables de Royal Caribbean également à bord du Quantum of the Seas Un solarium réservé aux adultes ainsi qu’une piscine extérieure, une piscine intérieure avec un toit rétractable et un parc aquatique sur le thème du dessin animé Madagascar pour les enfants dans la zone H2O sont accessibles sur le pont supérieur. Les lieux et activités signés Royal Caribbean qui ont le plus de succès auprès des familles sont toujours présents : mur d’escalade, simulateur de surf FlowRider, programme pour enfants Adventure Ocean, garderie pour bébés et nourrissons, activités et événements DreamWorks en présence des personnages des films d’animation : Shrek, Kung Fu Panda et Madagascar…
FlowRider
Piscine réservée aux adultes
Piscine réservée aux adultes
Mur d’escalade
H2O zone sur le thème du dessin animé Madagascar
Dreamworks
Les activités et loisirs du Quantum of the Seas sont-elles gratuites ou payantes ? Et oui, c’est GRATUIT ! 😉 Regarder un film au ciné 4D et où s’amuser sur un simulateur de Formule 1 sur les paquebots européens étant payant, il est légitime de se poser la question pour les activités innovantes du Quantum of the Seas. Toutes ces activités sont nouvelles et n’ont encore jamais été testées dans le cadre d’une croisière. La volonté de Royal Caribbean est de faire en sorte que chacun puisse profiter gratuitement de ces expériences en croisière. NorthStar, RipCord et SeaPlex mais aussi FlowRider, escalade, H2O zone… sont des activités gratuites et si la demande le permet, vous pourrez même les tester plusieurs fois pendant votre croisière.
Des spectacles et concerts originaux au théâtre et dans les salons
14 bars pour prendre un verre dont un Bionic bar Deux robots barmen y confectionnent des cocktails commandés sur tablettes par les clients
Le salon panoramique Two70° lounge Concept révolutionnaire, le Two70° est une salle à plusieurs niveaux baptisée en référence aux vues panoramiques à 270 °qu’offrent son immense verrière qui s’étend sur trois ponts à l’arrière du paquebot. Le Two70°, mêle technologie et divertissement pour créer un voyage révolutionnaire, de l’aube au crépuscule. Dans ce salon moderne les passagers se détendent en contemplant la mer. Alors que le soleil se couche et que les lumières se tamisent, cet espace impressionnant révèle progressivement sa personnalité nocturne pour enchanter les passagers d’un divertissement spectaculaire, mystérieux et inattendu une fois la nuit venue. Grâce à sa technologie unique, tous les spectacles du Two70° sont multidimensionnels et plongent le public au milieu des artistes sur scène – avec notamment des trapézistes – ainsi que des décors vidéos et numériques. Six écrans LED robotisés font changer l’atmosphère et le décor du lieu.
Deux shows principaux s’y tiendront : Starwater: une production originale et créative pleine d’émotion.
Starwater
Virtual Concert : un spectacle musical immersif.
Music-Hall Le Music-Hall est une salle de spectacle et de concerts dont la conception sur deux étages s’inspire de l’esprit du rock and roll. Ce lieu original est réservé aux adultes. Des performances de style cabaret et concerts live se mêlent à la vie nocturne du night-club. On peut y jouer au billard en dégustant les meilleurs spiritueux. En journée, on y retrouvera des cours de danse et des conférences.
Concert unique en son genre du Sonic Odyssey C’est un voyage musical original que propose le Sonic Odyssey. L’artiste William Close joue d’une harpe conçue spécifiquement pour le spectacle, anime un mur de 136 tambours et joue des percussions sur un costume créé sur mesure et bien d’autre surprise sont à découvrir sur scène pendant le concert.
La comédie musicale Mamma Mia! Royal Caribbean propose dans chacun de ses navires des spectacles dont la réputation n’est plus à faire. Les plus grands shows de Broadway se jouent en mer et sur le Quantum of the Seas ce sera Mamma Mia! La célèbre comédie musicale qui fait revivre les tubes du groupe Abba.
WINK – show pour adultes En fin de soirée ce spectacle est un show réservé aux adultes.
Dynamic Dining : avec 18 restaurants, il y en a pour tous les goûts
Le Dynamic dining c’est quoi ? Pas d’attribution d’horaire de service, ni de table imposée. On se restaure où on veut, quand on veut ! Quels que soient les restaurants, la technologie permet de connaître les places disponibles à tout moment pour satisfaire au mieux les clients. Avec ce nouveau concept, on ne trouve plus une de salle de restaurant principale mais cinq restaurants sans supplément de prix pour offrir plus de choix :
American Icon Grill : design inspiré de la mythique Route 66 et cuisine US. Ouvert pour le petit déjeuner, le déjeuner et le dîner. 430 places – tenue chic décontractée.
Chic est un restaurant de cuisine contemporaine. Il n’est ouvert que pour le dîner. 434 places – tenue chic décontractée.
Silk : avec sa restauration asiatique, il n’est ouvert que pour le dîner. On peut y manger chinois, japonais, indien, thaïlandais ou vietnamien. 434 places – tenue chic décontractée..
The Grande : on y sert de la cuisine française – carré d’agneau ou encore du homard thermidor… Ouvert pour le dîner uniquement. 432 places – tenue chic.
Costal Kitchen : ce restaurant d’influence méditerranéenne est réservé aux passagers voyageant en suite. Ouvert pour le petit déjeuner, le déjeuner et le dîner. 128 places – tenue chic décontractée.
Des restaurants haut de gamme ou de spécialités sont accessibles avec supplément de prix. Ils proposent un choix incomparable de thématiques et avec quelques enseignes connues :
Wonderland – La cuisine moléculaire imaginée selon cinq éléments : vent, glace, feu, eau et rêve. Les cinq sens seront en éveil. Dîner uniquement – tenue décontractée.
Jamie’s Italian – restauration Italienne par le célèbre chef Jamie Oliver. Déjeuner et dîner – tenue chic décontractée.
Jamie Oliver
Michael’s Genuine Pub – pub gastronomique avec service à la carte. Déjeuner et dîner – tenue décontractée.
Devinly™ Decadence at Solarium Bistro – Restauration plaisir sans culpabilité avec des menus gourmants à moins de 500 calories part plat – Petit déjeuner, déjeuner et dîner – tenue chic décontractée. Sans supplément pour le petit déjeuner.
Devin Alexander, Personnalité media New York Times
Chops Grille : spécialités de la mer & steak house. Dîner uniquement – tenue chic décontractée.
Chef’s Table : le restaurant gastronomique par excellence (suppléments de prix élevés). Dîner uniquement – tenue chic.
Restauration à toute heure en tenue décontractée avec ou sans supplément de prix :
Windjammer Marketplace : restauration internationale en buffet libre-service. Petit déjeuner, déjeuner et dîner.
The Café @ Two70° : Service de sandwiches, salades, soupes… Ouvert pour le petit déjeuner, le déjeuner et le dîner.
SeaPlex Dog House : un food truck qui propose des hot dogs pour le déjeuner et le dîner.
Sorrento’s : spécialiste de la pizza, pour le déjeuner et le dîner.
Café Promenade : petit déjeuner, déjeuner et dîner.
Johnny Rockets : le burger bar des années 60 pour le déjeuner et le dîner – le seul avec supplément de prix.
Le mode de réservation est interactif et pourra se faire via tablette, smartphone ou aux iQ kiosks avec tablettes en libre-service. On peut ainsi choisir un dîner en tenue décontractée ou en tenue habillée selon ses envies.
Autant d’activités, spectacles et restaurants… mais comment fait-on pour tout voir, tout faire et tout tester ?
Sur un tel paquebot, il va être difficile de tout voir et tout faire. Restaurants, loisirs, spectacles, excursions… les réservations pourront se faire de différentes manières :
Online avant le départ via le Cruise Planner.
Via l’application Royal iQ sur tablette ou smartphone personnel.
Aux iQ kiosks sur les tablettes en libre-service de cet espace high tech.
Royal iQ – kiosques libre-service
Royal iQ – kiosques libre-service
Nouveautés côté cabines : vue mer pour tout le monde, même en intérieur !
Les 2 090 cabines sont parmi les plus spacieuses et les plus luxueuses jamais proposées par Royal Caribbean. C’est le plus grand choix de catégories de cabines disponible en croisière avec entre autres les nouvelles cabines Studio, certaines avec balcon pour les passagers seuls, trois catégories de suites Junior et de plus grandes suites Loft.
Cabines intérieures avec vues sur mer Toutes les cabines intérieures du Quantum of the Seas sont équipées d’un balcon virtuel. Un écran LED de 80’’ haute définition est positionné sur la cloison de la cabine et diffuse en live la vue prise sur l’extérieur grâce à des caméras positionnées sur la coque du navire. Le son et l’image sont pilotés avec la télécommande de la télévision. On peut ainsi « éteindre ou allumer le balcon virtuel de sa cabine ».
Cabines solo & cabines communicantes 28 studios sont réservés aux voyageurs en solo : 12 avec balcon et 16 cabines intérieures. Des cabines communicantes permettent aux familles ou croisiéristes voyageant entre amis de disposer de cabines contiguës.
Le Quantum of the Seas – paquebot hyperconnecté
Embarquement en 10 minutes Avec le Quantum of the Seas, les comptoirs d’enregistrement au terminal croisière disparaissent. Il n’y a plus de formulaire papier à remplir et plus de files d’attente à l’arrivée des croisiéristes au terminal croisière. Toutes les formalités de check-in se font tranquillement à la maison. Même la photo d’identification prise habituellement à bord est à télécharger avant de partir sur la plateforme d’enregistrement en ligne de la compagnie. Une fois sur place, on se présente soit avec le billet électronique (boarding pass) directement sur son smartphone soit avec le document imprimé. Une fois le passeport et le boarding pass scannés, une lumière donne le feu vert pour un embarquement immédiat. En cas de lumière rouge, des comptoirs check-in traditionnels prennent le relai.
Suivi des bagages en temps réel La livraison des bagages en cabine est tracée grâce au RFID. Chaque passager peut profiter ainsi du bateau dès son arrivée. En consultant l’application dédiée sur smartphone, il sait en temps réel si les bagages sont arrivés dans sa cabine.
Un bracelet RFID « SeaPass WOWband » remplace la « cruise card » Le bracelet RFID étanche est remis à chacun. Il sert à la fois de clé de cabine et d’identifiant pour faire des achats ou réserver une activité ou un restaurant.
Internet et connectivité L’Internet le plus rapide en mer sera disponible avec SMART Connect. Le paquebot possède davantage de bande passante que tous les autres navires au monde réunis. Royal Caribbean International dote actuellement l’ensemble de ses paquebots d’antennes spécifiques qui s’appuient sur une nouvelle génération de satellites en orbite à une distance moyenne de la Terre. Pour Adam Goldstein, président et COO de Royal Caribbean International : « Aujourd’hui, pour les familles connectées, être en vacances ce n’est plus uniquement partir vers des horizons lointains. C’est aussi rester en contact avec ses amis et sa famille via les réseaux sociaux et utiliser le streaming sur les smartphones et tablettes. La télévision en cabine ne suffit plus ! ». Les tarifs restent cependant dissuasif pour le loisir avec trois packages :
Internet de base – 1 semaine $150,
Internet rapide en premium, idéal pour une l’utilisation du Streaming : $160,
Internet premium-plus, pour les utilisateurs les plus exigeants $280.
Tablettes équipage Comme un équipage heureux est forcément un équipage au petit soin pour les clients, la compagnie a investi dans 40 000 tablettes pour qu’ils puissent mieux connaître les attentes des passagers et répondre à leurs besoin. La satisfaction clients et la personnalisation des services est au cœur de la nouvelle expérience croisière de Royal Caribbean. Ces tablettes leur permettront également de rester en contact avec leurs familles à l’autre bout du monde – un service qui se généralisera sur toute la flotte.
Un paquebot plus écologique
La technologie joue également un rôle dans la réduction de l’empreinte écologique du navire. Grace à une modélisation informatique sophistiquée, le navire a été optimisé pour réduire sa consommation d’énergie : forme de la coque, conception des moteurs, intégration de LED basse consommation en remplacement des ampoules à incandescence, capteurs de mouvements pour n’éclairer que les endroits qui le nécessitent…
Le Quantum of the Seas est le premier paquebot du projet Sunshine de Royal Caribbean International. Construit aux chantiers Meyer Werft de Papenburg en Allemagne, sa livraison est prévue fin octobre 2014. Il s’agit à l’heure actuelle du bateau de croisière le plus innovant et futuriste jamais construit. Son sistership, le paquebot Anthem of the Seas est en construction dans le même chantier.
Le convoyage jusqu’à la mer sur la rivière Ems
Le paquebot Quantum of the Seas quitte les chantiers de Papenburg en Allemagne le lundi 21 septembre. Son parcours de 32 km, effectué en près de 10h, l’amène à rejoindre Eemshaven. C’est le plus gros paquebot à parcourir la rivière Ems. Il sera à seulement quelques centimètres des berges par endroit. Des ponts sont levés au moyen de grues et des lignes à haute tension sont coupées.
La construction du Quantum of the Seas en images accélérées – Timelapse
Elle fera ses débuts à l’automne 2014 avec le Quantum of the Seas, suivi par son navire jumeau l’Anthem of the Seas au printemps 2015 puis un troisième l’Ovation of the Seas en 2016. Les navires de la Classe Quantum comptent 16 ponts et 167 800 tonnes brutes ; ils peuvent embarquer un total de 4 180 passagers dans 2 090 cabines. Le Quantum of the Seas quittera le port de New York depuis Cape Liberty pour des croisières de 7 à 12 nuits pendant la saison d’hiver 2014/15.
La mythique traversée du canal de Panama en croisière est une excursion en soit. L’intérêt réside tant dans l’histoire que représente ce passage que dans la beauté des paysages. Les paquebots font généralement une escale la veille à Colón (à quai) pour ceux en provenance des Caraïbes et à Fuerte Amadore (au mouillage) pour ceux qui arrivent du Pacifique.
Récit de la traversée des écluses historiques du canal de Panama en paquebot
Selon les compagnies, la traversée du canal peut être commentée. Sur les compagnies américaines comme Princess Cruises, il faudra parler anglais pour comprendre les explications de grande qualité données à bord par les spécialistes. Installés en passerelle, ces derniers commentent toute la traversée et donnent des indications tant sur la navigation, l’histoire ainsi que sur la faune et la flore à observer (crocodiles et nombreux oiseaux en particulier). Les informations sont diffusées sur les haut-parleurs du paquebot. On peut ainsi suivre toutes les manœuvres quel que soit l’endroit où l’on se trouve.
Le pont des Amériques
Lorsque le paquebot arrive de l’océan Pacifique, la croisière commence au lever du soleil par le passage sous le pont des Amériques.
Les écluses de Miraflores
Après quelques minutes de navigation, c’est le passage des écluses à Miraflores. Le sassage est lent, il y a 16,5 mètres de dénivelé à franchir en deux niveaux.
Ecluses de Miraflores
Le travail des mules est impressionnant à observer. Les petites locomotives s’affairent de chaque côté du paquebot. Les montées et descentes successives sur les rails parallèles aux quais font penser à de petites montagnes russes et le « gling, gling » qui retentit régulièrement devient vite familier aux croisiéristes.
Les écluses de Pedro Miguel et le pont du Centenaire
Le paquebot traverse ensuite un petit lac de 1 600 mètres de long avant d’arriver aux écluses de Pedro Miguel. Cette fois, le franchissement se fait en un seul échelon de 9,5 mètres. Un peu plus loin, le pont à haubans du Centenaire annonce le passage étroit de la Culebra.
Canal de Panama
La Culebra
Après être passés sous le pont du Centenaire, nous traversons la Culebra sur 14 kilomètres. C’est la partie la plus étroite du canal : 152,4 mètres de large pour 14,3 mètres de profondeur.
Le Lac Gatún et ses écluses
Le passage commence à s’élargir de plus en plus lors que nous arrivons au Lac Gatún. Sur babord, on peut apercevoir le grand barrage qui sert de retenue d’eau pour le remplissage des écluses. D’une longueur d’environ trente kilomètres, ce lac permet d’atteindre les écluses du même nom. Le paquebot y reste parfois au mouillage en attendant son heure de passage. Le dernier dénivelé à franchir est de 26 mètres et le passage se fait en trois sas.
Barrage du lac Gatún
Baie de Limon et Colón
Avant de gagner l’océan Atlantique le navire parcourt un tronçon de 10 kilomètres sur le canal d’approche avant de rejoindre la Baie de Limon. En face de Colón de nombreux navires marchands ainsi que quelques paquebots attendent de franchir le canal.
La nature omniprésente le long du Canal de Panama
Tout au long du canal, le paysage est vert. Une jungle immense s’étend à perte de vue. Au chant des oiseaux exotiques que l’on entend parfois, on imagine toute la faune qui s’y cache : toucans, perroquets… mais aussi singes, paresseux, tapirs…
Nous avons la chance de voir des crocodiles ainsi que de nombreux oiseaux : frégates, pélicans, vautours noirs… Les oiseaux de mer suivent le paquebot à chaque écluse.
Pélican brun
Pélican brun
Frégate
Vautours noirs
Crocodiles
Différents navires croisés sur le canal
Pacific Princess
Engins de travaux
Que ce soit pour l’extension du canal, son approfondissement ou encore tout simplement pour son entretien, on croise à plusieurs endroits des dragues, engins d’aspiration ou encore des grues de levages pour la maintenance des portes d’écluses.
Vidéo – Passage du canal de Panama de Miraflores à Colón
En savoir plus sur le canal de Panama
Le canal de Panama est l’aboutissement d’une épopée humaine et technique destinée à raccourcir les distances entre deux océans. Depuis 1914, il constitue le plus court chemin entre les côtes Est et Ouest de l’Amérique du Nord. D’une longueur de 81,6 kilomètres, la voie navigable relie les ports de Cristóbal sur l’océan Atlantique et de Balboa sur l’océan Pacifique.
A partir de 1881, sous la direction de Ferdinand de Lesseps — l’homme du canal de Suez — les travaux commencent dans l’isthme. Le meilleur matériel de l’époque est employé, des millions de mètres cube de terre sont déblayés et les travaux avancent. Mais peu à peu, le Panama révèle son vrai visage. Le climat mine les esprits, la fièvre jaune s’abat sur les ouvriers, la saison des pluies (7 mois durant) ruine tous les travaux d’excavation effectués. La montagne à entailler ne se laisse pas faire et le gouffre financier s’annonce.
Plaques en hommage aux guadeloupéens morts lors de la construction du canal de Panama. Victorin Lurel – Président du Conseil Régional de Guadeloupe – Juillet 2008
Malgré les nombreux emprunts sollicités, l’argent récolté et l’entêtement de Lesseps à vouloir faire un canal à niveau constant, les entraves du gouvernement, les calomnies de la presse et l’hécatombe des ouvriers sur le chantier contribuent à ruiner le projet. C’est alors un scandale énorme qui éclate. Pourtant une autre solution est encore envisageable : la construction d’un canal à écluses. Mais la perte de confiance dans ce projet, devenu improbable, et le manque d’énergie pour continuer, participent à l’abandon du chantier par les français.
SS Ancón
En 1903, le Panama devient indépendant et le canal est concédé aux Etats-Unis. Fort de l’expérience des français, les Américains mettent en place une véritable organisation industrielle à grande échelle. D’importants moyens financiers, des techniques perfectionnées, un matériel colossal apporté sur le chantier, l’utilisation systématique du chemin de fer pour le transport du matériel, des mesures sanitaires strictes et la découverte du vaccin contre la fièvre jaune contribuent à redonner confiance aux employés et à poursuivre le chantier. Les Américains reprennent alors le projet de constructions d’écluses et de barrages envisagé par les français. Les navires traverseront le canal sur plusieurs niveaux, grâce à un jeu d’écluses et la montagne sera moins creusée.
Après plus de dix années supplémentaires de travaux titanesques, le projet se concrétise enfin. Le canal de Panama est inauguré le 15 août 1914. Le SS Ancón est le premier bateau à traverser le canal dans toute sa longueur.
Pacific Princess
Le canal de Panama en chiffres
Le canal de Panama est opérationnel 24h/24 et 365 jours par an.
14 000 bateaux empruntent chaque année le canal dont plus de 200 paquebots de croisière
Les écluses historiques mesurent 320 mètres pour une longueur utilisable de 305 mètres, 33,5 mètres de large (Panamax) et ont une profondeur de 12 mètres.
Les nouvelles écluses mesurent 426,72 mètres de long pour 54,86 mètres de large et 18,29 mètres de profondeur.
12h, c’est la durée moyenne du transit de bout en bout du canal. Sur certaines portions du canal, comme la Culebra, la vitesse est particulièrement réduite du fait de l’étroitesse du passage.
20 jours et 7 872 miles c’est ce que gagnent les navires en passant par le canal au lieu de faire le tour de l’Amérique du Sud tout en évitant le tempétueux Cap Horn.
15 minutes, c’est le temps de sassage moyen une fois le navire entré dans l’écluse (une fois les portes fermées).
200 000 à 300 000 $, c’est le coût du passage pour un paquebot en fonction de la taille de celui-ci.
36 cents : la traversée la moins chère de l’histoire du canal. Montant payé par Richard Halliburton lors de sa traversée à la nage en 1928.
Inauguré il y tout juste 100 ans, le canal de Panama compte, depuis son ouverture, plus de 1 million de passages de navires. Le millionième à traverser le canal était le céréalier Fortune Plum – le 4 septembre 2010.
Mode de fonctionnement du canal
Ecluses de Miraflores
La voie interocéanique fonctionne au moyen d’un ensemble de trois écluses qui permettent de franchir 26 mètres de dénivelés. Chaque jeu d’écluse comporte une ligne de navigation montante et une ligne descendante séparée par un bajoyer (paroi latérale d’une chambre d’écluse) permettant un fonctionnement totalement indépendant des deux lignes.
Les écluses sont utilisées comme des ascenseurs d’eau et soulèvent les navires au niveau du Lac Gatún, à 26 mètres au-dessus du niveau de la mer, pour permettre le passage par la Cordillère Centrale. L’écluse suivante les fait descendre ensuite au niveau de la mer, de l’autre côté de l’isthme.
Ecluses de Gatún
Côté Pacifique la première écluse est Miraflores locks, la suivante est appelée Pedro Miguellocks. Les dénivelés sont inégaux de ce bord du canal. 16,5 mètres pour Miraflores et 9,5 mètres pour Pedro Miguel. Ainsi, les effets importants de la marée côté Pacifique sont compensés. Après le passage de ces écluses, une navigation s’opère dans la Culebra avant d’arriver sur le Lac Gatún.
Salle de contrôle du canal de Panama
Le retour au niveau de la mer se fait via les écluses de GatúnLocks. L’eau utilisée pour lever et baisser les navires dans chaque ecluses provient du Lac Gatún.
Aspect inédit et sans équivalent dans le monde, lorsqu’un navire emprunte le canal de Panama, il y a prise en charge totale de responsabilité de la part des autorités du canal. Le capitaine signe un document le déchargeant des problèmes pouvant être du ressort du canal.
Signification des pavillons dans la mâture du paquebot
De gauche à droite et de haut en bas
Pavillon d’immatriculation du paquebot – ici Hamilton aux Bermudes.
Pavillon jaune – « Q » – « Quebec » : « Mon navire est indemne, je demande la libre pratique » = pas de problème à bord (santé).
Pavillon de courtoisie : Panama.
Flammes numériques – ici chiffre 17 = numéro d’ordre de passage sur le canal. Un chiffre impair correspond à une traversée Pacifique → Atlantique (Northbound)
Flamme blanche et rouge = chiffre 1
Flamme orange et rouge = chiffre 7
Pavillon « Z » – « Zulu » = priorité de transit.
Pavillon »H » – « Hotel » = pilote à bord.
Les ″mules″ tractent les navires sur le canal de Panama historique
Lors du passage des écluses, ce sont des locomotives électriques de 50 tonnes autopropulsées appelées ″mules″ qui guident les navires. C’est en barques à rames que les premières amarres sont tirées puis accrochées aux mules qui se trouvent de part et d’autre du bateau. Sur les plus gros bateaux, il faut deux mules à l’avant et à l’arrière, soit huit mules au total. A l’entrée de l’écluse, la flèche donne le côté de l’écluse que le navire doit prendre.
Les mules ne servent pas à faire avancer les navires, mais uniquement à les guider latéralement. Chaque mule est équipée d’un treuil puissant opéré par un conducteur. Il est utilisé pour raccourcir ou rallonger les amarres afin de garder le navire centré dans l’écluse. La marge de manœuvre est de l’ordre de 60 cm de chaque côté, ce qui demande un grand savoir-faire de la part des conducteurs.
Les travaux d’extension du canal de Panama
Les navires capables de prendre ce raccourci représentent en 2014 moins de 40% de la flotte commerciale mondiale. Les porte-conteneurs sont en majorité trop grands pour le canal. Le passage entre le lac artificiel Gatún et l’écluse de Pedro Miguel, dite coupe Gaillard, a été plusieurs fois élargi et approfondi au cours des années 60 et 90.
La Culebra
La Culebra, chenal de 152,4 mètres de large pour 14,3 mètres de profondeur reste malgré tout trop petit pour de nombreux géants des mers.
C’est en septembre 2007 que les travaux d’extension du canal de Panama ont commencé. La Panama Canal Authority envisage de supprimer ce goulot d’étranglement par un élargissement massif. En complément des écluses existantes, de nouvelles écluses sont construites dans la partie Atlantique et la partie Pacifique pour permettre le transit des navires de taille plus importante. Les nouveaux sas mesurent 54,86 mètres de large, 426,72 mètres de long pour une profondeur de 18,29 mètres.
Fonctionnement des nouvelles écluses
Vidéo – Construction des nouvelles écluses
Chantier des nouvelles écluses à proximité de Miraflores – janvier 2013
Plus d’info sur le Panama
Géographie
Le Panama est limité au Nord par la Mer des Caraïbes, au Sud par l’océan Pacifique, à l’Est par la République de Colombie et à l’Ouest par la République du Costa Rica. Le pays compte 2 490 km de côtes et 555 km de frontières au total dont 225 km avec la Colombie et 330 km avec le Costa Rica.
Quelques dates historiques
28 novembre 1821 : la province de Panama proclame son indépendance vis-à-vis de l’Espagne et rejoint la Colombie.
1er janvier 1880 : début des travaux du canal de Panama par le Français Ferdinand de Lesseps.
1903 : après plus de 3 ans de guerre, le Panama est officiellement séparé de la Colombie. Le site où sera construit le canal est cédé à perpétuité aux États-Unis contre 10 millions de dollars et une location annuelle de 250 000 dollars à partir de 1912.
15 août 1914 : inauguration du canal de Panama par Belisario Porras. Le président panaméen est accompagné d’officiels Américains. Tous ont embarqué sur le navire SS Ancón.
31 décembre 1999, par le traité de Torrijos-Carter de 1977, les États-Unis redonnent le contrôle du canal au Panama.
Climat
Le Panama jouit d’un climat tropical. Les températures sont relativement élevées et demeurent constantes durant toute l’année : entre 26°C et 35°C. Les températures de la côte pacifique sont généralement inférieures à la côte Caraïbes.
Cultures et populations du Panama
La majorité de la population est d’origine métisse (Indigènes, Africains et Espagnols). Il existe ainsi une grande diversité ethnique. La densité de population la plus importante se trouve dans la région côtière du Golfe de Panama, la péninsule de l’Azuero, les métropoles de Panama City et Colón. Il existe 7 ethnies réparties dans 5 régions :
Les Emberas et Wounaans vivent dans la province de Darien.
Les Kunas résident dans les îles de la région de Kuna Yala, à Madungandi sur le lac Bayano ainsi qu’à Wargandi dans la province de Darien.
Les Ngobe et Bugles vivent dans trois provinces du Panama : Bocas del Toro, Veraguas et Chiriqui.
Les Nasos ou Teribes sont basés à la frontière entre le Panama et le Costa Rica.
Les Bri-Bris habitent à la frontière avec le Costa Rica.
Selon les compagnies de croisières, des excursions peuvent être proposées afin de rencontrer ses populations et de partager leur culture le temps de quelques heures.
Les diablos rojos : bus typique du Panama
Littéralement « diablos rojos » signifie diables rouges – un nom qui vient du fait qu’à leur lancement dans les années 70 ces derniers étaient de couleur rouge. Le nom est resté du fait de la conduite sportive de leurs chauffeurs. Ces bus typiques sont d’ancien bus scolaires américains. S’ils sont moins présent dans la capitale on en croise partout en périphérie de Panama City. Leurs signes distinctifs : une conduite « dynamique », la musique un peu forte, un klaxon fréquemment utilisé et surtout une déco très colorée. La peinture des carrosseries est réalisée par de véritables artistes. Le pare-brise arbore généralement un stickers géant qui laisse à peine entrevoir le visage du conducteur. Les thèmes sont très variés : super héros, BD, stars du show-biz local ou international, monuments… il y a souvent un rappel emprunt à la religion catholique, sorte de signe de protection pour les passagers et le conducteur. La nuit, les bus s’illuminent de néons et LED clignotantes telles des guirlandes électriques roulantes. En escale, il est difficile de voir ce spectacle nocturne qui ne s’offre qu’aux visiteurs restant tardivement sur place.
Informations pratiques
Wifi : On peut trouver un accès wifi gratuit au vistor center de l’écluse de Miraflores. Bon à savoir : le gouvernement de la République du Panama a mis en place le projet « Internet para todos » (Internet pour tous) et positionne le Panama à l’avant-garde de l’Amérique latine dans l’implémentation de l’Internet Wifi gratuit. Le pays compte près de 330 points d’accès gratuits répartis sur le territoire.
Monnaie locale : Le Balboa (PAB) est appelée ainsi en l’honneur de l’explorateur espagnol Vasco Núñez de Balboa. Le tourisme américain est si développé que l’on peut payer les entrées des musées ou les achats de souvenirs en Dollars.
Langue : Espagnol.
Taxis: A Fuerte Amadore, de nombreux taxis proposent leurs services à la Marina où accostent les chaloupes des paquebots. En s’éloignant un peu sur le parking on peut négocier un tarif plus intéressant pour organiser une promenade par soi-même. Une fois déposé sur les sites touristiques comme à l’écluse de Miraflores, vous trouverez également des chauffeurs de taxis vous proposant leurs services pour faire le chemin inverse.
Que faire en escale à Fuerte Amadore ?
Chaloupe accostée à Flamenco Marina
Le lever de soleil sur la skyline de Panama City est à ne pas manquer. La débarque s’effectue en chaloupes jusqu’à Flamenco Marina. Sur place, on trouve quelques boutiques de souvenirs et quelques tours operators qui proposent des excursions.
Visites de la ville de Panama City
Minibus de 12 places : 24$/pers.
Hop on – Hop off en bus à impérial avec possibilité de monter et descendre à différents endroits 29$.
Le visitor center de Miraflores
Accessible en environ 20 minutes de taxi, il est ouvert tous les jours de 9h à 16h30.
L’observatoire est un point idéal pour observer les navires monter et descendre dans les écluses. Le passage des navires est commenté en anglais et en espagnol.
Le visitor center comporte un cinéma 3D sur la construction et le fonctionnement du canal ainsi qu’un musée très complet. On peut y voir de nombreuses maquettes liées à la construction des écluses : navires de travail ou marchands. Différentes pièces reconstituent un poste de contrôle de fonctionnement des écluses, une galerie souterraine ou encore une passerelle de commandement de navire afin de s’immerger complètement dans le passage du canal. Une autre partie est consacrée à la faune locale : insectes, poissons, tortues… Le site comporte un restaurant, un snack et une boutique de souvenirs.
Quelques tarifs 2013 :
En prenant un taxi devant la gare maritime : 25$/pers – aller simple.
En prenant un taxi un peu plus loin sur le parking : 25$ pour 2 personnes – aller simple.
Taxi retour depuis le visitor center vers Flamenco Marina : 20$.
Prix d’entrée du visitor center incluant l’observatoire le plus haut : 8$/adulte.
Cette excursion nous aura coûté 30$/par personne contre 65$ avec la compagnie.
Petit conseil : si à votre arrivée un navire est présent dans les écluses, dirigez-vous directement à l’observatoire afin d’éviter d’attendre le prochain passage qui est peut-être long à arriver. Vous pourrez sans problème faire la visite du musée et voir le film 3D ultérieurement.
D’autres idées de sites à visiter
Accessibles en bus Hop on – Hop off ou en taxi, la ville de Panama offre de nombreux points d’observation accessibles au public, comme le Cerro Ancón, le mirador du Parque National Métropolitain, l’immeuble de l’administration du canal et le mirador du pont des Amériques. Il existe de nombreux autres sites touristiques comme le Casco Antiguo dont les maisons d’autrefois, les monuments et les ruines offrent un grand intérêt pour leur diversité architecturale. Des éléments modernes ayant été ajoutés aux bâtiments anciens lors de leur restauration, donnent une touche originale à ce lieu. Le long des rues pavées, des artisans vendent des souvenirs typiques de Panama : chapeaux, chaquiras (colliers et bracelets en perles), objets en argile, peintures, hamacs… Pour poursuivre le shopping, les trois principales galeries marchandes de la ville sont : Multiplaza, Metromall et Albrook Mall. Chacune propose une grande variété de marques et des prix intéressants.
Que faire en escale à Colón ?
Le visitor center de Gatún
Ouvert tous les jours de 8h à 16h. Le prix de l’entrée est de 5$.
Le site donne accès à une plateforme d’observation sur les écluses. Il dispose d’une petite boutique de souvenirs.
Agua Clara visitor Center
Ouvert tous les jours de 8h à 16h. Le prix de l’entrée est de 15$ pour les adultes et 10$ pour les enfants de 6 à 11 ans – tarifs 2016. Il se trouve à quelques kilomètres du Visitor center de Gatún – moins de 10 minutes en taxi. On y présente l’histoire et la fabrication des nouvelles écluses, l’un des projets d’infrastructure les plus importants du début du 21e siècle. Situé dans une forêt tropicale, il offre un point de vue à 50 mètres au-dessus du canal de Panama. On peut profiter de deux points de vue : l’un sur le lac Gatún où se trouvent les navires en attente de leur sassage et l’autre sur les nouvelles écluses. Un petit film détaille l’histoire de la voie navigable et de son extension. Un sentier écologique propose une découverte de la faune tropicale du Panama. Un restaurant, un snack-bar, une aire de jeux pour enfants et une boutique de souvenirs sont également à la disposition des visiteurs.
Transit via les écluses d’Agua Clara – Timelapse
Les excursions proposées en escale au Panama
Votre compagnie de croisière vous proposera d’autres excursions dont voici quelques exemples* :
Route panoramique et promenade à pied dans la vieille ville de Panama.
Train panoramique pittoresque jusqu’au lac Gatún et observatoire de l’écluse de Gatún.
Observatoires du visitor center des écluses de Gatún et des nouvelles écluses.
A la rencontre des populations locales dans le village de l’ethnie Embera.
Croisière sur le lac Gatún à la rencontre des singes et de la vie sauvage
…
A titre d’exemple, les prix varient de 65€ à 209€ par personne, sous réserve de confirmation par la compagnie de croisière.
* détail et tarifs des excursions ci-dessus sur le site web de la compagnie de croisière.
Ce que j’en pense…
Une croisière n’est pas suffisante pour découvrir tous les attraits du Panama. Il faut alors choisir entre des visites culturelles et historiques, aller au plus près de la faune et de la flores, s’imprégner quelques heures de la culture locale via une excursion à la rencontre des populations indigènes ou encore ne se concentrer que sur le canal et le passage des écluses.
Moi j’aime l’histoire de la navigation, la priorité lors de mes croisières avec escales au Panama était de consacrer un maximum de temps au canal. Si c’est également votre cas, en cas d’escale à Fuerte Amadore, le visitor center de Miraflores s’impose. Outre le musée très intéressant, on peut passer des heures à regarder les navires passer les écluses. Un spectacle incessant à la fois lent et grandiose dont les aménagements du site permettent d’avoir une vision, en hauteur, du sassage des bateaux.
En escale à Colon, le Visitor Center de Gatun est vraiment au plus près des navires et des mules qui les tractent. Le Visitor Center d’Agua Clara n’est qu’à quelques minutes en taxi. On peut aisément faire les deux. Certes les nouvelles écluses font désormais partie de l’histoire du 21e siècle mais le tarif de $15/personne est assez excessif et le point de vue plus éloigné des écluses. Le point de vue est panoramique sur le lac Gatun et sur les navires en transit dans les nouvelles écluses.
La traversée du canal est passionnante, selon le paquebot et ses aménagements, les ponts permettent d’assister aux sassages à différents endroits pour avoir des points de vues intéressants. Sur le paquebot Island Princess, on peut être à la proue du navire mais aussi à la poupe et plus où moins haut sur les côtés selon les ponts. Bien observer les ponts accessibles pour faire cette croisière peut être bien pratique. L’écran géant près de la piscine centrale retransmet en direct et en continu le passage du canal de bout en bout.
Les principales compagnies à proposer régulièrement des croisières avec transit par le canal de Panama sont Princess Cruises et Holland America Line. Les autres compagnies effectuent le passage du canal dans le cadre de croisières de positionnement ou de tours du monde. Elles offrent moins de choix de dates.
Anecdotes :
Quelques jours avant la traversée, les équipes d’animation ont fait réaliser des panneaux dessinés par les croisiéristes. Le rituel veut que ces derniers soient sortis lors du passage des écluses pour saluer les visiteurs à quai.
Une fois le canal traversé, chaque croisiériste reçoit un certificat attestant de son passage du canal.
Pour la première fois, le Queen Elizabeth fait escale à Toulon le mardi 22 juillet 2014.
Best of en images de l’escale inaugurale du paquebot Queen Elizabeth à Toulon.
Cette escale fort attendue a permis à près de 2 000 croisiéristes de visiter la région. A leur descente du célèbre paquebot de la Cunard, les passagers sont accueillis par un duo de chansons françaises – un cliché qui plaît toujours aux visiteurs étrangers. Outre le petit marché artisanale de souvenirs locaux, la CCI du var oriente et conseille les croisiéristes qui souhaitent visiter Toulon et la région par leurs propres moyens.
Cérémonie d’accueil du paquebot Queen Elizabeth à Toulon en présence des autorités.
Reçus à bord par le Captain Inger Thorhauge, les autorités locales – CCI du Var, Port de Toulon, Pilotage… -procèdent au traditionnel échange de cadeaux de bienvenue.
Passerelle
Le grand lobby
Queens room
Restaurant Britannia
Piscines et ponts
Le paquebot Queen Elizabeth quitte Toulon
En provenance de Monaco, le navire quitte Toulon en fin d’après-midi pour rejoindre Barcelone.