Journal de bord : les Caraïbes depuis New York sur le Norwegian Breakaway

Norwegian Breakaway - New York

C’est avec une envie d’exotisme que je me suis jetée dans les catalogues à la recherche de ma prochaine croisière. Le Norwegian Breakaway de NCL était au départ de New York et mieux encore de Manhattan. Une croisière de 12 jours pour me déconnecter du quotidien, c’est l’idéal.

Au programme : New York – En Mer – Port Canaveral en Floride – Great Stirrup Cay et Nassau aux Bahamas – En Mer – Costa Maya au Mexique – George Town à Grand Cayman – Ocho Rio en Jamaïque – 3 jours de Mer et retour à New York.

J’ai contacté l’agence Un Océan de Croisières qui m’a confirmé la validité de l’offre Premium All Inclusive sur ma croisière (sont compris : vins & alcools, cafés, eau en cabine, frais de service, pourboires…). Cette agence connaît particulièrement bien NCL. Elle a pu m’aider à bien préparer mon voyage. J’en ai d’ailleurs profité pour lui confier la réservation de mes vols ainsi que des nuits à New York avant et après ma croisière.

Vous êtes prêts à me suivre en croisière ? Alors c’est parti, voici mon journal de bord.

Arrivée à New York

New York est une ville fascinante. J’ai décidé d’arriver la veille de l’embarquement pour profiter de la ville. C’est de nuit que je commence à voir se dessiner la skyline de Big Apple. Malgré la fatigue, impossible de résister à l’appel de la ville. Je déambule sans but dans les rues animées près de mon hôtel situé à côté du célèbre Madison Square Garden.

Jour 1 – New York : embarquement sur le Norwegian Breakaway

Le « jetlag » aidant, il n’est pas difficile de me lever. A 7h, je suis déjà devant les vitrines de Noël animées du célèbre grand magasin Macy’s. Je redeviens vite une petite fille devant tant de féeries.

Il fait encore nuit, la ville est à moi ! J’arrive sur Time Square, la célèbre place est tellement vide que j’ai l’impression que toutes ces pubs illuminées ne s’adressent qu’à moi. Je suis captivée par tant de lumières, j’adore !

New York - Time Square

Je poursuis ma promenade avec Radio City où se joue le show des Rockettes (les danseuses marraines du Norwegian Brekaway). La patinoire et le grand sapin du Rockfeller Center rappellent que les fêtes approchent. Les vitrines de Noël du magasin Saks sur 5th avenue fêtent les 80 ans de Blanche Neige. C’est juste magnifique !

New York - Pier 88Le temps file à une vitesse… il faut déjà prendre un taxi pour aller au Pier 88, quai emblématique de New York. Pour mémoire, c’est depuis ce quai que les paquebots France et Normandie quittaient New York pour l’Europe. C’est aussi pour cela que j’ai choisi cet itinéraire.

Une fois les bagages pris en charge, c’est en moins de 10 minutes que j’embarque. Incroyable ! Dans ce domaine, les compagnies américaines sont imbattables. Il faut dire que je suis parmi les derniers passagers à embarquer.

Norwegian Breakaway - Cabine balcon 9298

Cabine 9892

Après la découverte de ma cabine, il est l’heure d’effectuer l’exercice de sécurité. A peine le temps de visiter le navire que me voici sur le pont supérieur, impatiente de vivre ce départ tant attendu du cœur de New York.

La nuit est tombée, le paquebot quitte Big Apple en passant devant les buildings illuminés, la Statue de la Liberté… Des images qui resteront longtemps gravées dans ma mémoire. Le pont Verrazano passe au-dessus de nos têtes, nous prenons bientôt la mer en direction des Caraïbes.

Le menu du restaurant « Taste » est un délice. Pouvoir dîner à l’heure de son choix sans réservation dans différents restaurants est très appréciable.

Jour 2 – En mer

Norwegian Breakaway - Garden Café

Garden café

Voir le soleil se lever depuis le balcon… quel bonheur ! Il fait déjà une vingtaine de degrés, ça change des 4°C d’hier à New York. Après le petit déjeuner au Garden Café, la découverte du navire est au programme. Voir le post sur le Norwegian Breakaway.

Au programme : promenade et détente au pont 8 sur le Waterfront et dans l’après-midi je m’initie à l’accrobranche. L’idée de monter enfin sur la planche « The Plank » me hante depuis que j’ai fait la réservation sur ce navire. On m’équipe d’un harnais de sécurité puis une fois tenue par un mousqueton de sécurité, je suis prête pour l’aventure. Je ne pensais pas que l’on sentait autant le vent sur le parcours, pourtant, la mer est belle. C’est impressionnant et tellement excitant à la fois. Je m’entraîne sur les différents éléments avant d’affronter l’épreuve ultime. Je m’élance avec prudence sur cette poutre de 2,40 mètres et d’à peine 15 centimètre de large. Une fois au bout, j’observe le navire et la mer qui défile sous mes pieds. Je tire sur la corde qui déclenche la caméra qui me prend en photo pour immortaliser l’instant. YES ! Je l’ai fait, c’est galvanisée que je redescends du parcours.

La journée passe vite, le navire est plein d’espaces agréables à vivre, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. Dans l’Atrium, des jeux sont proposés aux passagers. 

Après l’apéritif au bar « en mode Premium All Inclusive » (toutes les boissons et cocktails sont compris jusqu’à $15) puis le dîner, j’assiste au spectacle Burn the Floor. Les performances de danses et chants s’enchaînent. Les talentueux danseurs ont été choisis aux quatre coins du monde lors des compétitions de danse prestigieuses.

Jour 3 – Port Canaveral

Norwegian Breakaway - SolariumQu’il fait bon sous le soleil de Floride. Après une matinée à profiter du soleil sur les transats, les pas de tirs de Cap Canaveral se dessinent à l’horizon.

Nous accostons après le déjeuner. Je n’ai pas réservé d’excursion même si la compagnie propose d’aller à la plage ou de se rendre dans les parcs d’attraction (Disney World, Sea World, Universal – compter entre $45 et $59 hors entrée dans les parcs) ou encore le Kennedy Space Center $119 avec l’entrée.

Il est 14h, le temps est compté. A quai, je trouve des taxis collectifs qui proposent d’aller au Kennedy Space Center pour $25 aller/retour. L’entrée au parc est à $54 ce qui me fait $40 d’économisé. Le chauffeur s’appelle Mike, il nous commente le trajet et reviendra nous chercher à 18h à la fermeture du parc. C’est vraiment une solution idéale.

Je suis étonnée, il n’y a personne dans le parc. Les premières fusées donnent le ton. Le circuit en bus (45 minutes – compris dans le prix du billet) permet de passer devant les pas de tir du centre spatial : LC39A d’où décolle les fusées SpaceX ainsi que devant le Vehicle Assembly Building. C’est dans ce bâtiment de 160 mètres de haut qu’ont été assemblées les fusées Saturn V et les navettes spatiales.

Cape Canaveral - Kennedy Space Center - Vehicle Assembly Building

Le car s’arrête ensuite au Apollo/Saturn V Center. Après un petit film sur l’histoire des lancements spatiaux vers la lune, c’est dans la salle de contrôle reconstituée que j’assiste, comme si j’y étais, à un véritable lancement de fusée. Puis, les portes s’ouvrent et c’est sous mes yeux ébahis que les véritables fusées des missions Apollo se dévoilent à mes yeux. Le hangar musée est gigantesque. C’est à faire absolument.

Cape Canaveral - Kennedy Space Center (1)

Pour terminer la visite, j’entre dans un simulateur pour vivre, un lancement de navette spatiale. Inclinaison, vibrations… tout y est mais ce n’est pas aussi impressionnant que je le croyais. C’est une expérience à faire malgré tout. A la sortie c’est la navette Atlantis que je découvre face à moi. En un mot : WoW !

Cape Canaveral - Kennedy Space Center -Atlantis

18h c’est un peu la course. Comme prévu, Mike est sur le parking avec son taxi pour nous ramener au paquebot.

Cape Canaveral - Kennedy Space Center - SpaceX barge

Barge SpaceX

Quelle journée magnifique ! Maintenant que j’ai vu les bâtiments de SpaceX au Kennedy Space Center, je réalise que la barge vue ce matin au port était celle où se posent les fusées de la firme SpaceX.

21h le Norwegian Breakaway reprend sa route en direction de l’île privée NCL : Great Stirrup Cay (GSC pour les habitués). Norwegian Breakaway - Appli Norwegian iConciergeDemain, nous serons au mouillage. Il est important de réserver son tender (navette) pour pouvoir descendre à l’heure souhaitée. On peut le faire au bureau des excursions, sur les bornes, ou sur l’appli Smartphone « Norwegian iConcierge* ». Celle-ci se télécharge avant le départ et permet de réserver excursions et spectacles, de consulter ses comptes ainsi que les services disponibles, de consulter le journal de bord avec toutes les activités heure par heure.

Jour 4 – Great Stirrup Cay – Bahamas

10h l’île est en vue et la journée s’annonce radieuse. Great Stirrup Cay est une île privée qui appartient à Norwegian Cruise Line. C’est une extension du paquebot sur terre. Tout ce qui est gratuit à bord l’est aussi sur l’île : transats, buffet de grillades et boissons comprises du forfait Premium All Inclusive.

Pour la petite histoire, ce sont les tenders du Norway (Ex paquebot France) qui nous débarquent sur l’île.

Norwegian Breakaway - Norway tender

L’équipe d’animation oriente les passagers qui ont une excursion (kayak, paddle, parachute ascensionnel, baignade avec les raies, plongée…).

Je me dirige vers le lagon tout proche où des transats sont installés. On peut louer du matériel de plongée ou encore des matelas pour se détendre dans l’océan turquoise. La baignade est surveillée et des jeux sont organisés pour ceux qui le souhaitent.

C’est amusant de constater que la plupart des passagers ne cherchent pas à aller très loin et se dirigent uniquement vers la première plage. Pourtant en continuant la promenade, un second lagon (lui aussi avec des transats) se dévoile. Et là, personne ! Cette plage de sable fin est plus au calme.

C’est près de ce lagon, dans une petite cabane privée, que j’ai décidé de passer ma journée de détente. La location se fait auprès du bureau des excursions. Il existe de grandes cabanes pour huit personnes et des plus petites pour six. Compte-tenu du prix de la location, c’est une formule idéale pour une journée à partager entre amis ou en famille.

Great Stirrup Cay - Bahamas

Petite cabane

Vue sur la mer imprenable, petit jardinet, transats et salon confortable avec panier de fruit, ventilateur, frigo garni de boissons fraîches. Derrière la cabane, des matelas pour la baignade et une douche. A peine installé, un serveur me demande ce dont j’ai besoin et précise que le repas commandé la veille sera livré ce midi. Si j’ai besoin de quoi que ce soit d’autre, aucun problème, il suffit de le demander.

Great Stirrup Cay - Bahamas (8)La journée de détente s’écoule vite entre baignades dans le lagon turquoise, promenade sur l’île et séance photos pour immortaliser ce petit coin de paradis. Un petit marché vend quelques souvenirs. Quelques iguanes se prélassent au soleil sur les rochers.

Le dernier tender pour rejoindre le navire est à 17h30 alors je prends mon temps. Pourtant dès 15h30, les plages et les cabanes se vident étrangement. Pour ma part, j’en profite jusqu’au bout.

Nassau - Bahamas - Towel Animal Day 518h – le paquebot lève l’ancre au soleil couchant. Ce fût une magnifique journée sous les palmiers, un petit coin de paradis que j’ai découvert et que j’ai vraiment apprécié. Les îles privées des compagnies de croisières sont vraiment appréciables. 

Comme chaque soir avant de me coucher, je découvre le programme du lendemain (en français) avec un petit compagnon soigneusement réalisé par mon cabinier. J’ai donc commencé une collection de towel animals.

Jour 5 – Nassau – Bahamas

Nous accostons sur l’île à 6h. Le soleil n’est pas encore levé. Aujourd’hui ce sera plage et visite de la ville. Il faut dire que je ne suis pas en pleine découverte puisque j’ai déjà fait escale à Nassau.

Nassau - Bahamas

Liberty of the Seas – Carnival Magic – Norwegian Breakaway

En longeant le port sur la droite, à une dizaine de minutes, se trouve Western Esplanade Beach. Sable blanc, eau turquoise et vue sur les paquebots. L’endroit idéal pour se détendre, prendre un verre, louer un transat et se baigner. Le bar Tiki Hut propose des animations : limbo, beach volley…

Je fais un tour en ville. Parmi  les centres d’intérêt sympathique à voir : la cathédrale anglicane de Christ Church, l’église protestante St. Andrew’s, Government House, Parliament square puis pour finir le Straw Market, petit marché de sculpteurs de bois et de souvenirs sans originalité. ⇒ Voir l’article sur mes bons plans en escale à Nassau.

15h – le Norwegian Breakaway quitte Nassau. La fin d’après-midi s’écoule doucement sous le chaud soleil des Caraïbes. Après l’apéritif au bar de l’Atrium et le dîner au restaurant Manhattan, je passe la soirée au concert du Fatcats.

Jour 6 – En mer

Norwegian Breakaway

Les journées en mer sont agréables : farniente sur les transats du solarium sur le pont supérieur, concerts…

Aujourd’hui, il y a trop de vent et le parcours d’accobranche est fermé. Je me laisse tenter par les toboggans « Free Fall Slides ». C’est avec la volonté de me dépasser que je vais oser grimper dans l’incroyable machine. J’entre dans la capsule que l’on referme derrière moi. J’essaie de ne penser à rien, j’entends « three, two, one… » puis la trappe s’ouvre sous mes pieds et je disparais dans une chute qui me semble interminable mais qui ne dure que 6 secondes. Sensations fortes assurées. Je n’arrive pas à imaginer que j’ai pu remonter une boucle vers le haut. Je retente l’expérience mais plus j’y retourne plus je sens la pression et l’anxiété monter.

En fin d’après-midi, le commandant annonce aux passagers que l’itinéraire va être modifié pour évacuer un passager pour raison médicale. L’escale à Costa Maya est remplacée par Cozumel.

17h20 – le soleil se couche. Après un tour dans les boutiques et un verre au bar face à la mer sur la promenade du pont 6, je me rends au théâtre. Ce soir j’assiste au concert de RAEGAR un groupe de Cross Country. Un duo mélange de rock anglais et de country américain. J’ai beaucoup aimé ce concert. Je ne manque pas de m’offrir le disque à la sortie du spectacle pour garder un souvenir.

Jour 7 – Cozumel – Mexique

Ce matin c’est la tempête sur la côte mexicaine. J’ai remplacé mon excursion en trimaran avec plongée par une excursion sur la plage de Costa Mia. Au point de rendez-vous, un mexicain m’indique que je peux annuler sans frais mon excursion. N’ayant rien d’autre prévu, je décide malgré tout de découvrir cette plage.

Cozumel

Après 20 minutes de car, me voici au Beach Club de Playa Mia. Quelques rares boutiques mènent à la plage qui aurait pu me sembler paradisiaque si la bruine ne venait pas se mêler au vent. Je suis un peu déçue mais ce sont les aléas de la météo et il n’y a rien à faire à part regarder le spectacle des vagues qui se brisent sur la plage.

13h45 – le bus nous ramène au terminal croisière. Les boutiques environnantes vendent à peu près toutes les mêmes souvenirs mexicains. Je rentre déjeuner à bord au Garden Café.

Cozumel

15h – le paquebot largue les amarres. Depuis le O’Sheehan’s Neighborhood Bar & Grill je profite du concert de Emilie et Alvin en écrivant mon journal de bord.

Ce soir, au théâtre, c’est un spectacle de type Comedy Club qui est donné. Préférant les concerts, je vais plutôt assister au Howl at the Moon au Headliner. Je passe vraiment une très bonne soirée à écouter le duo de pianistes reprendre des tubes. La salle n’est pas très grande et il y a vraiment une grande proximité entre les artistes et le public.

Jour 8 – George Town – Grand Cayman

Aujourd’hui c’est encore la tempête. Le bateau bouge mais c’est tenable. Compte tenu de la météo, je prends mon temps car il n’est pas question d’aller se prélasser au solarium.

Le bateau navigue à petite vitesse en longeant la côté. Le commandant annonce un changement de mouillage. C’est près de Spotts Beach, plus à l’abri que l’on débarque en toute sécurité avec les tenders. Mon excursion « plongée sur l’épave de l’USS Kittywake » est annulée et remboursée.

Je me rends à George Town en taxi collectif pour $10 aller/retour. Le ciel est gris et il n’y a rien d’autre à faire. Nous sommes dimanche, les boutiques de la ville peinent à ouvrir. 

George Town - Grand Cayman

Depuis la ville, les vagues sont impressionnantes et les déferlantes inondent les rues du bord de mer. Depuis le bar Margaritaville, je ne me lasse pas de regarder l’océan. Il y a de la bonne musique, une belle vue et pour ceux qui le souhaite une piscine avec un toboggan. Le wifi y est gratuit, c’est idéal pour garder le contact avec la famille et les amis.

Malgré cette météo, le temps passe vite et il est l’heure de reprendre le taxi collectif. Tant que le minibus n’est pas plein, il ne part pas. C’est comme ça dans les Caraïbes.

Ce soir il fait doux et c’est bien agréable de faire un tour sur le pont 8 avant d’aller dîner au Garden Café.

Boutiques & bars du Waterfront – Pont 8

Au spectacle ce soir, une hypnotiseuse fait faire de drôles de choses aux passagers. Certains retombent en enfance et font des châteaux de sable imaginaires sur la scène. D’autres forment un orchestre. C’est amusant mais je n’aurais pas aimé être sur scène.

Jour 9 – Ochos Rios – Jamaïque

Ocho Rios - Jamaïque

C’est sous un ciel gris que le quai de Ocho Rios apparaît. Au solarium H2O,  je retrouve l’équipe de restauration qui s’est donné rendez-vous pour une photo de groupe.

Norwegian Breakaway - Equipage

En fin de matinée, je débarque sur l’île de Bob Marley. Près de la gare maritime on trouve de nombreuses boutiques de souvenirs et des taxis collectifs pour visiter l’île.

C’est en taxi collectif que je me rends aux cascades de Dunn’s River. Il m’en coûte $10 aller/retour pour 2 heures sur le site. Notre accompagnatrice « Miss Sunshine » nous initie au vocabulaire local : « Yeah man ! ». Sous le ciel gris, elle tient à nous rassurer : « ici il ne pleut jamais, c’est juste du soleil liquide (liquid sunshine). ». Après une dizaine de minutes de trajet, je quitte les autres passagers qui se rendent aux plages ainsi qu’à la baignade avec les dauphins. Miss Sunshine me donne rendez-vous au point où nous dépose le chauffeur dans 2h.

Ocho Rios - Jamaïque - Dunn's River FallC’est la seconde fois que je viens ici mais cette fois, j’ai troqué mon appareil photo pour ma caméra étanche et j’ai pensé à prendre mes chaussures pour marcher dans l’eau (on peut aussi en acheter directement dans le parc). Je vais pouvoir remonter la cascade à pied. L’entrée de Dunn’s River Fall est à $20, des casiers (lockers) sont disponibles pour poser ses affaires $8 ($3 sont récupérables à la restitution de la clé pour le fermer).

Je descends jusqu’à la plage et j’amorce la remontée de la cascade à travers les grandes vasques d’eau couleur émeraude. Après quelques pas, je me décide à attendre un guide et à donner la main à un participant de la file indienne qui passe devant moi. C’est à la fois plus rassurant et surtout ça permet de passer aux bons endroits. Ce n’est pas glissant, mais on ne voit pas où on met les pieds. Le guide s’arrête régulièrement pour nous initier aux massages dans les vasques ou pour nous indiquer les endroits d’où l’on peut se jeter dans l’eau. Nous sommes au milieu de la jungle, la végétation est dense et les gouttes qui tombent dans les vasques contribuent au dépaysement total de cette expérience. Il me faudra 1h pour atteindre le point d’arrivée. Pour ceux qui n’ont pas de caméra étanche, des accompagnateurs filment et photographient l’ascension pour que les participants puissent acheter ces souvenirs à la sortie.

14h – Miss Sunshine et son chauffeur sont au point de rendez-vous pour me ramener à la gare maritime. Les pourboires sont appréciés.

Je retourne déjeuner à bord. Un peu plus tard, je pars explorer les alentours de la gare maritime : quelques bars, restaurants, boutiques de souvenirs, une petite plage…

17h30 – la nuit tombe, je retourne à bord du Norwegian Breakaway accueillie par une véritable fête donnée par les membres d’équipage sur le quai. C’est la « Welcome back party ».

19h – le paquebot largue les amarres. Après le dîner au restaurant le Savor, je fais un tour au Casino puis je passe la soirée au Headliners pour le show Howl at the Moon.

Jour 10 – 11 – 12 – En mer

Ocho Rios était la dernière escale de cette croisière. C’est désormais trois jours de mer qui m’attendent. Ils s’enchaînent mais ne se ressemblent pas. Il y a toujours quelque chose à faire, à voir, même quand la météo n’est pas au rendez-vous.

Une chose est certaine, je ne regrette pas d’avoir pu faire l’expérience de la planche « The plank » et du toboggan « Free Fall Slides » lorsque la météo l’a permis car ils n’ont jamais été ré-ouvert pour cet itinéraire compte-tenu du vent. Moralité, ne jamais remettre à plus tard ce que l’on peut faire le jour même.

Près du Headliners, le cuisinier et son équipe a installé un château en pain d’épice avec un petit train. Cette décoration de Noël fait le bonheur de tous.

En journée, je profite de quelques conférences sur les coulisses du bateau avec questions / réponses avec Vuk notre directeur de croisière qui aura été aux petits soins de tous les passagers pendant toute la croisière. J’ai rarement vu quelqu’un d’aussi présent et attentionné. Sont également présents le Chef cuisinier et le directeur de croisière.

Quelques concerts sont donnés en journée : reggae près des piscines, variété dans l’Atrium avec Arvin et Emilie… Il y a également un « Crew Show » en journée avec les performances des membres d’équipages : danse, chant… voilà de quoi découvrir ceux qui font notre croisière sous un nouveau jour. Quels artistes !

Nous sommes peu de français à bord mais il y a beaucoup de canadiens et on entend vraiment très souvent parler français. Parmi les membres d’équipage, le maître d’hôtel du Savor où j’ai pris mes habitudes, m’accueille en français avec fierté. Une attention qui ne m’aura pas échappé. Au bureau des excursions, c’est Jeanne, une française qui renseigne les francophones en difficulté avec l’anglais.

Les derniers jours passés en mer sont également l’occasion de faire un peu de shopping. Des offres et des ventes spéciales sont d’ailleurs mentionnées dans le journal de bord « Freestyle daily ».

Pendant mes dernières soirées sur le Norwegian Breakaway, j’ai pu aller au dîner spectacle du Cirque Dream dans la Spiegel Tent. Pendant le dîner d’étranges créatures fantastiques déambulent entre les tables. Après le dîner, les artistes entrent en piste pour des acrobaties au plus près des passagers. Ce spectacle est payant et sur réservation. Les offres NCL avec crédit à bord permettent de pouvoir s’offrir ce type de show et de découvrir de nouveaux spectacles. Personnellement, j’ai trouvé ça un peu court mais j’ai passé un très bon moment.

J’ai adoré les performances de la comédie musicale « Rock of Ages ». Des tubes rock et des danses osées pour un show à l’américaine comme je les aime. 1h45, c’est un vrai spectacle comme on les joue sur Broadway et le décor est digne des grands théâtres de Big Apple.

Norwegian Breakaway - Theatre - Rock of Ages

Rock of Ages

Le dernier soir, tous les musiciens, chanteurs, animateurs se retrouvent dans l’Atrium pour la soirée d’au revoir. Les officiers passent même serrer la main des passagers et échangent quelques mots. C’est vraiment une ambiance sympa et je suis impressionnée par le sens de l’accueil qu’il y a à bord.

Ce soir, je boucle mes valises. Je pose l’étiquette de couleur qui définit mon horaire de sortie du navire. Tout ce que je déteste ! Mais bon, je me console en me disant que New York m’attend.

Jour 13 – New York

Le paquebot est déjà à quai lorsque je m’éveille vers 6h30. Depuis trois jours, la température extérieure était en baisse. Mais ce matin, je ne m’attendais pas à découvrir le quai enneigé à notre arrivée. Un rayon de soleil glisse entre les buildings de la skyline de Manhattan.

Après le petit déjeuner au buffet du Garden café. Pour la dernière fois nous sommes accueillis par la chanson « Washy washy, happy happy… ». Tout ça va me manquer.

9h40 – c’est l’heure de débarquer. J’ai l’impression que c’est la première fois que l’attente est longue. Et dire que c’est pour quitter le navire !

Il me reste deux jours avant de rentrer pour profiter de New York. Il fait -4°C et en provenance des Caraïbes, autant dire que le ressenti avec une petite brise est bien plus frais.

Je ne suis jamais montée au sommet de la One World Trade Center. Je prends donc le métro pour la première fois. Acheter une carte, la charger sur une borne, trouver la bonne direction, faire attention à prendre un métro qui s’arrête à la bonne station… pas si évident le métro de New York. Mais je trouve toujours quelqu’un pour me confirmer que je ne me trompe pas.

The Sphere, la sculpture qui était au pied du World Trade Center avant les attentats est exposée dans Liberty Park près du mémorial. Elle porte les stigmates de l’horreur du 11 septembre 2001.

Le ciel est blanc, le froid glaçant, les noms des disparus sont alignés à l’infini autour du mémorial du World Trade Center. Ce lieu restera à jamais émouvant.

Je sens quelque chose de froid sur mon visage… il neige ! J’avais réservé mon billet pour le « One World Observatory » alors je ne renonce pas. En 47 secondes, me voici 102 étages plus haut. L’ascension est un spectacle en soi, les américains savent vraiment tout mettre en scène mais je n’en dirais pas plus. Une fois au sommet, la neige tombe de plus belle et la brume se met à envelopper la tour à une vitesse que je n’avais pas prévu. J’essaie d’y trouver du charme mais je dois bien avouer que je suis un peu déçue. L’observatoire n’offre pas de plateforme extérieure, j’y suis donc au chaud. J’assiste à une conférence sur l’histoire de la ville et de la construction de la tour puis je redescends.

Au pied du World Trade Center, je découvre l’Oculus. C’est par un grand couloir très design que se dévoile le squelette de ce mall au design unique où l’on trouve de nombreuses boutiques. Conçu par l’architecte espagnol Calatrava, l’extérieur fait penser aux ailes déployées d’une colombe de la paix qui fait écho à l’ancienne gare PATH détruite lors des attentats du 11 septembre 2001. 

New York - Occulus

Je recharge ma carte de métro sur une borne et reprends le métro pour Time Square.

New York - Time Square

Je prends la direction du Rockfeller Center dont la patinoire remporte un grand succès. Plus loin sur 5th avenue j’assiste au son et lumière du magasin Saks qui s’anime toutes les 10 minutes. C’est féerique ! La soirée passe vite devant tous ces émerveillements.

Dernière journée à New York

Après la frustration d’hier lors de la visite de l’observatoire du World Trade Center, je ne résiste pas à l’appel de l’altitude en voyant un coin de ciel bleu. Quelques minutes plus tard, me voici au sommet de l’Empire State building. Pas de doute, je suis en altitude et le blizzard se fait ressentir mais la vue reste à couper le souffle avec les sommets des buildings enneigés.

New York depuis Empire State Building

Avant de quitter New York, je fais une dernière virée shopping chez Macy’s près de Herald Square. Les décorations de Noël sont magnifiques.

L’heure de récupérer mes valises à la bagagerie de l’hôtel est arrivée (il m’en aura coûté $5/bagage). Le shuttle collectif pour l’aéroport est arrivée. Cette croisière sur le Norwegian Breakaway entre New York et les Caraïbes s’achève avec de très bons souvenirs et de belles images en tête.

Norwegian Breakaway

ARTICLE PUBLIÉ PAR CORINNE ANCION

Costa Croisières aménage ses itinéraires suites aux ouragans dans les Caraïbes

Brochure Costa Croisières Caraïbes hiver 2017-18Après le passage des ouragans sur une partie des Caraïbes, Costa Croisières souhaite réaffirmer tout son soutien et toute sa sympathie aux populations touchées et espère une amélioration très rapide de leurs conditions de vie. Carnival Corporation – la maison mère de Costa – a décidé de venir en aide aux victimes des ouragans et en étroite collaboration avec les institutions locales, le groupe contribue à la reconstruction des installations détruites et apporte un soutien financier afin de permettre un rétablissement de la situation dans les plus brefs délais. Ainsi, 10 millions de dollars ont été immédiatement débloqué pour financer divers projets d’assistance.

Costa Croisières confirme sa programmation hiver 2017/18 aux caraïbes avec quelques aménagements d’itinéraires

Rendez-vous dans les Caraïbes sur les paquebots Costa Pacifica – Costa Magica – Costa Delizosa 

Costa Croisières entretient d’excellentes relations avec ses partenaires locaux et propose des itinéraires dans les Caraïbes depuis plus de 50 ans et depuis 22 ans, les passagers peuvent embarquer et débarquer de Forts de France et Pointe à Pitre. Cet hiver 2017/18, la Compagnie programme trois paquebots dans les Caraïbes : : les Costa Pacifica et Costa Magica aux départs de Fort de France en Martinique et Pointe à Pitre en Guadeloupe pour les passagers Français de métropole et des Antilles françaises et  le Costa Deliziosa au départ de Port Everglades aux Etats Unis

Visitez le Costa Magica ici & Visitez le Costa Pacifica ici

Nouvelles escales Costa Croisières : St Kitts, Sainte Lucie, Aruba, Bonaire et Curaçao

Si la plupart des îles des Caraïbes ont fort heureusement été épargnées, quelques escales prévues dans le cadre des itinéraires hiver 2017/2018 ne pourront être assurées. Certains ports qui devaient initialement accueillir les trois navires positionnés dans la région ayant été endommagés, la Compagnie a été contrainte de modifier légèrement les itinéraires concernés avec notamment de nouvelles escales à St Kitts, Sainte Lucie, à la Barbade ou encore dans les « ABC islands » que sont Aruba, Bonaire et Curaçao. Situées dans les petites Antilles, ces trois anciennes colonies des Pays-Bas à quelques encablures des côtes vénézuéliennes sont au sud de la mer Caraïbes. L’héritage colonial néerlandais et espagnol, la mixité de la population et la proximité de l’Amérique latine en font des îles très métissées.

Que faire en escale à Aruba, voir l’article

Brochure des nouveaux itinéraires Costa Croisières dans les Caraïbes – Hiver 2017/18
Brochure Costa Croisières Caraïbes hiver 2017-18

Téléchargez ici le détail des nouveaux itinéraires

Georges Azouze, Président de CLIA France

Georges Azouze, Président de Costa Croisières France a déclaré : « Grâce au soutien de nos partenaires locaux, nous sommes heureux de pouvoir proposer à nos passagers ayant choisi de passer prochainement leurs vacances dans les Caraïbes, des itinéraires alternatifs ainsi qu’un choix d’excursions tout aussi séduisants. Nous sommes convaincus que les nouvelles destinations que nous avons sélectionnées dans la région offriront une expérience tout aussi inoubliable. Nous espérons pouvoir très prochainement proposer à nouveau des escales dans les destinations touchées par les événements afin de contribuer à la reconstruction du tourisme local et par conséquent au redressement de l’économie des régions concernées. Continuer à soutenir activement nos partenaires de longue date constitue l’une de nos principales priorités. » 

MSC Croisières annonce ses changements d’itinéraires suite aux ouragans dans les Caraïbes

MSC Fantasia by night - CheminéeMSC Croisières annonce ses changements d’itinéraires aux Caraïbes suite aux ouragans tragiques qui ont touché certaines destinations. Parmi les zones les plus sévèrement touchées, Philipsburg (St Martin), Road Town (Îles Vierges Britanniques) et Roseau (Dominique).

MSC Croisières continue d’opérer aux Caraïbes avec quatre navires durant les prochains mois et à partir de décembre, un cinquième navire rejoindra la flotte dans cette région : le MSC Seaside. La compagnie travaille en étroite collaboration avec les autorités et les gouvernements locaux des zones affectées par les ouragans pour mesurer l’impact sur les destinations existantes et les destinations à venir. De plus, la compagnie va continuer à collaborer avec les autorités compétentes pour contrôler et évaluer la disponibilité des destinations qui ne sont pour le moment plus accessibles.

Cependant, les passagers des Caraïbes à bord des MSC Divina, MSC Fantasia et MSC Seaside pourront choisir pour leurs vacances de nouveaux itinéraires de croisières.

MSC Divina

Sur les trois itinéraires à l’Est des Caraïbes, au départ de Miami le 30 septembre, 14 et 28 octobre qui comprenaient initialement Philipsburg (Saint Martin) et San Juan (Puerto Rico), le MSC Divina naviguera pour le moment à l’Ouest des Caraïbes selon l’itinéraire suivant :

  • Miami/Floride (États-Unis)
  • En mer
  • Montego Bay (Jamaïque)
  • George Town (Îles Cayman)
  • Costa Maya (Mexique)
  • En mer
  • Nassau (Bahamas)
  • Miami/Floride (États-Unis)

MSC Divina

L’itinéraire de 7 nuits à bord du MSC Divina, qui commence le 11 novembre à Miami, desservant des destinations à l’Est des Caraïbes, fera escale à Saint John (Antigua-et-Barbuda) à la place de Philipsburg (Saint martin).

Concernant les longues croisières à bord du MSC Divina au départ de Miami en janvier et février 2018 :

  • Départ du 3 janvier 2018 : le navire fera escale à Oranjestad (Aruba) et Willemstad (Curaçao) au lieu de Road Town/Tortola (Îles Vierges Britanniques) et Basseterre (Saint Kitts et Nevis).
  • Départ du 25 janvier 2018 : San Juan (Puerto Rico) remplacera Philipsburg (Saint Martin).
  • Départ du 15 février 2018 : le navire fera escale à San Juan (Puerto Rico), Bridgetown (la Barbade) et Pointe-à-Pitre (Guadeloupe) au lieu de Philipsburg (Saint Martin), Road Town/Tortola (Îles Vierges Britanniques) et St John (Antigua-et-Barbuda).

MSC Fantasia : 25 novembre – 31 mars 2018

Sur l’itinéraire de 7 nuits reliant Fort de France (Martinique) et Pointe-à-Pitre (Guadeloupe), le MSC Fantasia fera pour le moment escale à La Romana (Dominique Républicaine) au lieu de Road Town/Tortola (Îles Vierges Britanniques), et à Basseterre (Saint Kitts et Nevis), au lieu de Roseau (Dominique). Une journée supplémentaire en mer remplacera l’escale de Philipsburg (Saint Martin).

MSC Fantasia

MSC Seaside : 23 décembre – 17 mars 2018

Sur ses itinéraires à l’Est des Caraïbes, au départ de Miami, le MSC Seaview fera pour le moment escale à Saint John (Antigua et Barbuda), au lieu de Philipsburg (Saint Martin).

MSC Seaside

MSC Armonia et MSC Opera

Les itinéraires des navires  MSC Armonia et MSC Opera, desservant les Caraïbes au départ de La Havane (Cuba) demeurent inchangés et feront toujours escale à Montego Bay, Georgetown et Cozumel.

Pour plus d’informations sur les changements d’itinéraires, n’hésitez pas à consulter votre conseiller voyage.

Escale à Nassau

Nassau

Terminal Croisière de Nassau – Nassau Cruise Terminal

Nassau est bien souvent une escale incontournable pour les croisières opérées dans les caraïbes par les compagnies américaines et il est rare qu’il n’y ait pas plusieurs paquebots à quai – Prince George Warf – pour visiter l’île. Le port de Nassau a été dragué pour pouvoir recevoir six bateaux de croisières simultanément et un pont long de 400 mètres a été construit entre Nassau et Paradise Island où se trouve l’hôtel Atlantis.

La couleur de l’eau est une véritable palette de peintre dont les teintes varient entre le turquoise, l’opaline, l’émeraude et le jade. A l’arrivée du paquebot, la ville apparaît très colorée.

La gare maritime est constituée de petites paillotes de ventes de souvenirs et spécialités locales. Le wifi y est gratuit. L’office de tourisme distribue des plans de l’île et donne des conseils aux croisiéristes.

 Téléchargez le plan de la ville de Nassau au format pdf

Nassau - Gare Maritime

Nassau

NassauSituée dans les Caraïbes, l’archipel des Bahamas se trouve à environ 80 km de la Floride et 113 km des côtes d’Haïti. Il s’étend sur 1 200 km du Nord au Sud et se compose de 700 îles et 2 400 cays (littéralement bancs de sable – ce sont en fait des îles composées de sable et de corail dont la hauteur est inférieure à 5 mètres). L’archipel s’enorgueillit de posséder la troisième plus longue barrière de corail du monde, après l’Australie et le Bélize.

Nassau, capitale des Bahamas, se trouve sur l’île de New Providence où vit 70% de la population de l’archipel. C’est la 11ème île de l’archipel par sa taille : 33 kilomètres. Le climat tropical est quasi constant toute l’année grâce à la présence du Gulf Sream. Les températures varient peu, entre 25°C et 30°C. Idéale pour la baignade et la plongée, la température de l’eau varie de 22°C à 29°C. En janvier et février, il arrive régulièrement que des fronts froids ponctuels fassent chuter les températures d’une dizaine de degrés. Néanmoins, il s’agit la plupart du temps de périodes courtes. Si les averses sont quotidiennes aux Bahamas, elles sont de courte durée et ont généralement lieu en fin de journée ou dans la nuit.

Un peu d’histoire
Nassau
La population des Bahamas provient en majorité d’Afrique de l’Ouest. Jusqu’en 1834, elle était essentiellement composée d’esclaves amenés dans les îles pour travailler dans les plantations. La plupart des Bahaméens blancs sont des descendants des colons anglais venus des Bermudes en 1647, pour pratiquer librement leur culte. Certains ont aussi des liens avec les Loyalistes, qui fuirent le sud des Etats-Unis pendant la guerre d’Indépendance. Ces derniers sont à l’origine d’énormes plantations dans les îles.

L’abolition de l’esclavage dans les colonies anglaises en 1834, a marqué un changement brutal dans la vie des Bahamas. Les plantations furent délaissées et les deux communautés, blanche et noire, se tournèrent vers la mer (récolte d’éponges et pêche) ou vers l’agriculture. Mais le manque de terres fertiles poussa les îliens à devenir des marins.

Les îles des Bahamas ont acquis leur indépendance de l’Angleterre le 10 juillet 1973, jour célébré depuis comme le jour de l’indépendance des Bahamas. En tant que membre du Commonwealth britannique, les Bahamas ont un lien symbolique avec la Grande Bretagne. Elles sont dotées d’un Gouverneur Général nommé comme représentant de la Reine d’Angleterre. L’influence Britannique qui perdure au sein du gouvernement Bahaméen se traduit encore par la relève traditionnelle de la garde. Cette cérémonie vous permettra d’admirer la célèbre fanfare royale du corps policier des Bahamas (Royal Bahamas Police Force Band) en tenue d’apparat (tuniques en peau de léopard et casques élancés). Elle a lieu devant la Government House de Nassau (le bureau et la résidence du Gouverneur Général) toutes les deux semaines.

Ville de Nassau et piraterie
La ville de Nassau et surtout son port abrité par tous les temps, était un refuge idéal pour les pirates et les corsaires. Conçu vers 1670, comme un port commercial, il fut vite envahi par des marins sans foi ni loi. Au fil des années, Nassau devint un bastion pour les pirates, corsaires et autres pilleurs d’épaves. Ces derniers utilisaient des faux phares pour attirer les bateaux sur les récifs puis confisquer leur chargement. Pendant presque 40 ans, les pirates Blackbeard (Barbe Noire), Henry Morgan et Jack Rackham (ou John Rackham, plus connu sous le nom de Calico Jack) dévalisèrent tellement de galions espagnols, que les troupes espagnoles détruisirent la ville en représailles, en 1695.

Nassau - Disney Magic

L’arrivée du tourisme
Nassau
L’industrie touristique a démarré au milieu du 19ème siècle, lorsque le gouvernement a apporté son aide à la construction d’hôtels et à la mise en place d’un service de bateaux à vapeur. Dans les Années 20, le tourisme s’est à nouveau développé, grâce à la Prohibition qui a attiré de riches touristes américains dans les îles. C’est en 1961 que le tourisme américain se déporte de Cuba vers les Bahamas. Capitalisant sur sa proximité avec les Etats-Unis, le gouvernement Bahaméen attire chaque année un nombre croissant de touristes et de croisiéristes.

Informations pratiques

  • Nassau - Mc DoWifi :
    Il existe plusieurs endroit pour disposer du wifi gratuit. Outre les bars et restaurants des environs du port, l’endroit le plus pratique reste la gare maritime. Autre option, le McDonald’s qui offre également ce service. Il se trouve sur West Bay Street juste derrière le British Colonial Hilton en bord de mer. 
  • Bureau de poste :
    Le bureau de poste est ouvert du lundi au vendredi de 8h à 17h. Il se trouve à East Hill Street. Entre Governement House et le diocèse Anglican.
  • Monnaie locale :
    La monnaie locale est le dollar des Bahamas mais le tourisme américain y est très développé et vous pourrez payer tous vos achats en dollars.
  • Langue :
    La langue officielle est l’anglais.
  • Taxi :
    Le logo Bahamahost (hôte des Bahamas) collé sur la vitre du taxi permet de s’assurer d’un meilleur accueil. A titre d’exemple, le tarif entre le centre-ville de Nassau et Cable beach coûte environ 15$.
  • Scooter :
    On peut louer un scooter à la sortie de la gare maritime. Il faut compter environ 35$ l’heure ou 100$ la journée.
  • Les Jitney :
    Ces bus locaux fonctionnent depuis l’aube jusqu’à 19h pour un tarif de 1,25$ entre les principaux sites touristiques. Le prix est variable selon la distance et l’appoint est exigé.

Que faire à Nassau ?

NassauLe cœur de ville et ses centres d’intérêt sont très accessibles et se promener à pied reste le meilleur moyen de découvrir la ville. A la sortie de la gare maritime on peut aussi prendre une calèche, appelée « surrey » pour faire le tour de la ville. 

Il ne faut pas hésiter à s’aventurez dans le cœur historique. Malgré ses nombreux commerces, le centre-ville conserve son style colonial. Vous pouvez admirer l’architecture géorgienne et les boutiques de bois aux couleurs pastel le long de la très animée Bay street. La vie n’est pas très chère. A titre d’exemple, un coca 50 cl coûte $2.50 HT / $2.88 TTC (les prix sont toujours affichés hors taxe). 

Western esplanade beach
On accède à cette jolie petite plage en longeant la côte à droite en sortant de la gare maritime. Elle est située juste derrière l’hôtel Hilton. Compter environ 15 minutes à pied en flânant. La musique des paillotes qui proposent de quoi se restaurer et se désaltérer offre une ambiance sympa et donne envie de faire la fête. La baignade dans une eau turquoise y est bien agréable et la vue sur les paquebots à quai est photogénique.

NassauGovernment House
Government House a été construite en 1737 pour le gouverneur Richard Fitzwilliam. La résidence actuelle a été construite au même emplacement en 1932. Son style géorgien et ses couleurs rose et blanche sont caractéristiques. Elle reste la demeure du gouverneur général des Bahamas. La décoration intérieure est identique à celle choisie par la duchesse de Windsor, après l’arrivée du duc de Windsor à Nassau comme gouverneur entre 1940-1945. Devant l’entrée on peut voir la statue de Christophe Colomb. Un samedi sur deux à 11h, on peut assister à relève de la garde.

Nassau Public Library, Museum & Reading room
C’est à la fois une bibliothèque et un petit musée. Construit en 1797, cet édifice octogonal était autrefois une prison. C’est en 1879 qu’il a été converti en une bibliothèque. Les petites cellules de l’ancienne prison sont aujourd’hui transformées en salles de lecture, rayonnages pour les livres et lieu d’exposition d’objets Arawak (Amérindiens des Antilles issus de la forêt amazonienne). On peut y voir une petite collection de gravures historiques, des documents coloniaux et des journaux. Au sommet on a une vue imprenable sur le jardin de la mémoire – Garden of remembrance. La bibliothèque est située entre Shirley Street & Parliament Square, l’entrée est gratuite. Elle est ouverte du lundi au jeudi de 10h à 20h – le vendredi de 10h à 17h et le samedi de 10h à 16h.

Garden of Remembrance
Le Jardin du Souvenir et son cénotaphe se trouve dans le jardin près de la bibliothèque. C’est un mémorial en souvenir des Bahaméens décédés pendant la Première et la Seconde Guerres Mondiales ainsi que des soldats de la Royal Bahamas Defence Force Marines qui ont perdu la vie lors de l’attaque de leur navire, le HMBS Flamingo, coulé par la fusée d’un MIG cubain.

Parliament square
Les bâtiments roses de style colonial de la place du Parlement ont été construits en 1815 par les Loyalistes. Ils sont du même style que ceux de New Bern, l’ancienne capitale de la Caroline du Nord. Sur la droite on trouve l’Assemblée où se tiennent les réunions parlementaires. Le Sénat se réunit à l’étage dans le bâtiment du centre et sur la gauche se trouvent les bureaux du chef de l’opposition. Au centre, on trouve une statue de la Reine Victoria.

Rawson square
Situé face à Parliament square, on trouve dans ce parc le buste de Sir Milo Butles, le premier gouverneur général natif des Bahamas.

Nassau - Rawson square - Statue de Sir Milo

Promenade dans la ville & shopping
Les maisons coloniales aux couleurs chatoyantes : rose, vert, bleu, jaune… mettent dans l’ambiance des caraïbes. Le quartier shopping est relativement concentré à proximité du port de croisière. Voici quelques adresses des rues commerçantes :

  • Bay street : on y trouve des souvenirs (T-shirt, rhum, cigars…) et aussi de nombreuses boutiques de luxe et bijouteries.
  • Straw market : un marché ou plutôt un bazar où se mêle artisanat local (bois sculpté, sacs en osier, coquillages…) et souvenirs en tout genre. Il est ouvert tous les jours du matin au soir.

Cable Beach ou la « Riviera Bahaméenne »
Située à seulement 5 kilomètres à l’Ouest de la ville, elle est accessible très facilement en bus ou en taxi. Complexes hôteliers et maisons s’étendent sur près de quatre kilomètres de sable doré. C’est le cœur dynamique de la vie nocturne de l’île : boîtes de nuit, bars, restaurants et même un casino sont tous situés à une courte distance de marche les uns des autres.

Nassau - Paradise IslandParadise Island
L’île est longue de 6,5 kilomètres et fait moins d’un kilomètre de large. Elle est reliée à Nassau par deux ponts mais on peut aussi rejoindre l’île en bateau : liaisons toutes les 30 minutes – 8$. Les élégants complexes hôteliers et le parcours de golf professionnel font face aux plages qui bordent la rive Nord. Il est difficile de croire que c’était auparavant un îlot désert et inoccupé appelé Hog Island. Son attraction principale est aujourd’hui Atlantis, un complexe hôtelier et un parc aquatique de plus de cinq hectares. Le site comprend également l’aquarium à ciel ouvert le plus grand au monde qui rassemble plus de 50 000 animaux marins de 250 espèces.

Le musée de la piraterie
Le visiteur se trouve projeté en 1716. L’aventure commence sur un quai au clair de lune au milieu des odeurs de sel de mer et de goudron. On entend le bruit du clapotis de l’eau et des pirates dans une taverne à proximité. Puis c’est le moment d’embarquer dans une réplique de bateau pirate : le Revenge.  Le musée est ouvert du lundi au samedi de 9h à 18h et le dimanche de 9h à 12h. Prix d’entrée : adulte $12 – enfant $6.

Excursions

L’île n’est pas très grande mais choisir une excursion permet de disposer d’une visite avec un guide pour mieux connaître l’île, ses us et ses coutumes. Votre compagnie de croisière vous en proposera un certain nombre dont voici quelques exemples :

  • Visite des jardins et de la ville
  • Sur les traces des pirates de Nassau
  • Panorama et splendeurs de Nassau
  • Catamaran avec plongée au tuba
  • Le meilleur de Nassau en Segway
  • A la découverte d’Atlantis

A titre d’exemple, les prix varient de $39 à $124 par personne, sous réserve de confirmation par la compagnie de croisière.

Vidéo : escale à Nassau

Ce que j’en pense…

Logo Escale Croisière

L’escale à Nassau nous plonge tout de suite dans les couleurs caraïbes : maisons de couleurs, eau turquoise, plages de sable fin… La visite de la ville peut se faire très facilement à pied en prenant son temps et les bars sont sympas pour faire une pause et se désaltérer. Les distances étant courtes, pour une escale à la journée, on peut très facilement faire une matinée à la plage, retourner au bateau se restaurer et se promener en ville l’après-midi (ou l’inverse).

Le Straw market est sans doute un incontournable de l’escale mais les souvenirs ne sont pas toujours de bons goûts ou de bonne facture. Les négociations sont difficiles et le Bahaméen fait vite comprendre, d’un air vexé mais sans agressivité, qu’on est arrivé à l’inacceptable pour lui.

NassauCompte-tenu de la facilité à visiter la ville par soi-même, ne choisissez pas l’excursion payante « Visite de la ville et des jardins » sous peine d’être déçu de constater que l’on vous fait payer le prix fort pour des lieux tout à fait accessibles en quelques minutes à pied.

Sur les photos et vidéos, le musée de la piraterie semblait très « carton pâte » et je n’ai pas été tentée par la visite malgré le pirate à l’entrée qui incite les touristes. Une autre fois… peut-être !

Avant une croisière dans les caraïbes, on peut avoir l’idée préconçue que ce type d’îles n’est pas fait pour être visitée en paquebot. Il n’en n’est rien, ici les paquebots se mettent à quai en plein centre-ville et les plages aux eaux turquoises sont accessibles sans se ruiner. Si vous aimez les poissons colorés, pensez à emmener un masque et un tuba car il n’est pas nécessaire de plonger très profond pour se croire dans un aquarium exotique.

Nassau

Escale à Aruba

Aruba - plages

 

Terminal Croisière d’Aruba – Aruba Cruise Terminal

Aruba - ArrivéeL’arrivée à Aruba s’annonce par l’apparition de petits îlots, un océan bleu turquoise puis l’apparition des plages de sable blanc entourées d’hôtels clubs. Le quai où accostent les paquebots est proche d’une barrière de corail.

Le Terminal Croisière se trouve à Oranjestad, la capitale de l’île. Il est à quelques minutes de la principale rue commerçante de la ville où se trouvent de nombreux commerces, bars, Aruba - Terminal Croisièrerestaurants, casinos ainsi qu’une petite marina. La gare maritime dispose d’un office du tourisme où des plans sont à disposition et plusieurs petites boutiques proposent des souvenirs, T-Shirts, vêtements, sacs…

Juste en sortant du Terminal Croisière, on trouve un petit marché où l’on peut également acheter des souvenirs et de l’artisanat.

Aruba

Située dans les Caraïbes, Aruba fait partie des Petites Antilles. Elle se trouve à l’Ouest des Îles sous-le-Vent et au Nord du Venezuela. Elle fait partie de ce qu’appellent les américains les ABC’s : Aruba, Bonaire et Curaçao.

Aruba - plages

Le climat tropical offre une température relativement constante toute l’année : autour de 30°C. Il y a peu de précipitation (29 jours par an en moyenne – essentiellement en octobre). Aruba a la chance de se trouver en dessous de la ceinture des ouragans.

L’île se caractérise par de nombreuses plages de sable blanc, cocotiers mais aussi de nombreux cactus. Les reliefs sont peu élevés, le mont le plus haut fait 188 mètres, il s’agit du Jamanota.

Un peu d’histoire*
L’île d’Aruba est d’abord peuplée d’Amérindiens Caiquetios, une tribu Arawak venue de l’actuel Venezuela vers l’an 1000. En 1499, l’explorateur espagnol Alonso de Ojeda accoste sur l’île. Celle-ci devient un refuge de pirates et de boucaniers espagnols, puis un immense ranch où les Espagnols introduisent chevaux, moutons, chèvres, cochons. Contrairement à leurs habitudes de l’époque, les Espagnols ne déciment pas complètement les Arawaks mais leur permettent d’élever du bétail. Encore aujourd’hui, beaucoup d’Arubais ont des ancêtres amérindiens. Aruba reste sous contrôle espagnol jusqu’en 1636, date à laquelle le Royaume des Pays-Bas en fait une colonie.

Aruba - Royal Plaza - Oranjestad

Le 12 mars 1983, des représentants de la Couronne néerlandaise (de chacune des îles des Antilles néerlandaises et des Pays-Bas) acceptent le principe de l’autonomie de l’île d’Aruba, autonomie vis-à-vis des Antilles néerlandaises et non du Royaume. L’autonomie est effective le 1er janvier 1986. Le Royaume est alors constitué de trois entités. L’accord de 1983 prévoyait l’indépendance en dix ans (soit pour 1996) mais le gouvernement Arubais a préféré demander la suspension de cette clause.

*source Wikipédia

Carnaval à Aruba : One happy island

Le slogan de l’île : One happy island donne le ton. Sur cette île où le tourisme américain est très développé, l’accueil est chaleureux et l’ambiance en période de carnaval vaut la peine d’être vue. Elle a lieu en janvier et février. Les dates changeant chaque année, le mieux est de vous renseigner auprès de l’office du tourisme d’Aruba.

Si la parade se déplace dans toute la ville, le carnaval se termine juste à la hauteur du Terminal Croisière dans la principale rue commerçante d’Oranjestad. Toute la ville participe à cet événement. Les boutiques sont fermées pendant tout le défilé pour permettre à tous d’y participer. Cependant, le tourisme aidant, il ne faut pas faire une généralité de cette information. Le marché près de la rue principale reste ouvert ainsi que les boutiques de la gare maritime.

Aruba - Carnaval - Oranjestad

Informations pratiques

  • Wifi :
    Il n’y a pas d’accès wifi à la gare maritime (info 2013).
  • Bureau de poste :
    Il se trouve dans le Royal Plaza Mall. Il est ouvert du lundi au vendredi de 8h à 15h.

    Aruba a ses propres timbres depuis 1986.
  • Monnaie locale :
    La monnaie locale est le Florin Arubais (AWG) mais le tourisme américain est tellement développé que vous pourrez payer tous vos achats en dollars.
  • Langue :
    Les Arubais parlent le néerlandais et le papiamento un dialecte local. Même si votre interlocuteur parle anglais, vous verrez qu’il roule les « r » d’une manière assez typique de la région.
  • Quelques mots de vocabulaire (français / anglais / néerlandais / papiamento ) :
    – Oui / Yes / Ja / Si
    – Non / No / Nee / No
    – S’il vous plaît / Please / Alstubliet / Fabor
    – Merci / Thank you / Dank u / Danki
    – Excusez-moi / Excuse me / Neem me niet kwalijk / Ekskius

Aruba - One happy Island

Que faire à Aruba ?

L’île dispose de quelques terrains de golf pour les amateurs de greens. La côte Ouest est prisée des surfeurs alors que la côte Est est plus adaptée pour la plongée, la voile, la baignade et bien entendu le farniente.

Oranjestad : promenade dans la ville & shopping
Le nom de la capitale d’Aruba : Oranjestad a pour origine « Huis van Oranje » (La maison d’Orange). « Van Oranje » était le nom de la famille royale néerlandaise en 1824 durant la colonisation néerlandaise. La plupart des bâtiments du gouvernement d’Aruba sont situés à Oranjestad.

Aruba - Royal Plaza - Oranjestad

Royal Plaza mall

C’est un lieu idéal pour faire du shopping le long du bord de mer. Au milieu des bâtiments multicolores traditionnels néerlandais on trouve des marchands de plage, de vêtements, d’artisanat, des casinos…

Aruba - Royal Plaza - Oranjestad

Face au terminal croisière on trouve un petit marché artisanal qui vend beaucoup de souvenirs très colorés à l’image de l’île.

Aruba - Marina - Oranjestad

Marina près du centre ville commerçant de Oranjestad

Farniente à la plage et plongée
Aruba dispose de nombreuses plages. Au programme : baignade dans une eau turquoise à 25°C (en moyenne), farniente et plongée. Il n’y a que l’embarra du choix : Arashi Beach, Boca Catalina, Hadicurari, Palm Beach, Eagle Beach, Manchebo Beach (Punta Brabo), Druif Beach, Surfside Beach, Mangel Halto, Santo Largo, Boca Grandi (idéale pour le Kite surf et le surf), Bachelor’s Beach (adaptée pour la plongée et la planche à voile), Rodger’s Beach, Baby Beach (adaptée à la plongée. En dehors du lagon, la prudence est de mise en raison des forts courants)…

Aruba - plages

Que faire à Aruba ? Quelques autres sites :

  • Une ferme d’élevage d’autruches – Ostrich farm : elle se trouve sur la route du Natural Bridge (le pont de corail).
  • Une ferme aux papillons : butterfly farm
  • Un sanctuaire pour les ânes : donkey sanctuary – il a pour but de préserver ces animaux qui ont été le principal moyen de locomotion de l’île pendant plus de 500 ans.
  • Des dunes de sables où l’on peut faire du 4×4 : elles se trouvent sur la côte nord-est dans le parc national Arikok près du phare : California Lighthouse.
  • Golf : Tierra del Sol Resort & Country Club Noord

Excursions

L’île n’est pas très grande – 193 Km2 – mais une excursion peut permettre d’optimiser le temps si l’escale ne dure qu’une demi journée. L’excursion – Island highlight & Beach – que nous avons testé permet de visiter les sites remarquables qui se trouvent à la fois à l’Est et à l’Ouest de l’île.

Natural Bridge – Pont de corail
Cette arche naturelle a été sculptée au fil du temps par la mer. Aujourd’hui il ne reste qu’un petit pont au dessus des flots. Le pont principal s’est effondré en Septembre 2005, il était alors l’un des plus grand de ce type au monde. Il mesurait alors 30 mètres et se trouvait à 7 mètres au-dessus du niveau de la mer.

Aruba - Natural bridge

L’endroit où se trouve le pont de corail est assez désertique. La côte déchiquetée est un mélange de roche volcanique et de corail. De petits monticules de pierres ocres sont disposés sur la côte. La couleur tranche avec la roche volcanique sur laquelle ils sont posés.

Aruba - Natural Bridge

Une petite boutique offre la possibilité d’acheter des rafraîchissements et quelques souvenirs : plaques d’immatriculations locales, T-shirts…

Aruba - Natural Bridge

Hooiberg
Ce mont est une formation volcanique qui culmine à 165 mètres au dessus du niveau de la mer. Il se trouve à peu près au centre de l’île. Il est le deuxième point le plus élevé de l’île avec la colline Jamanota qui se situe dans le Parc National Arikok et qui s’élève à 189 mètres au dessus du niveau de la mer.

Aruba - Hooiberg

Casibari Rock Formations

Aruba - Casibari Rock

Au centre de l’île se trouve la formation rocheuse de Casibari. Un chemin et des escaliers aménagés mènent au sommet en passant sous les rochers géants. Depuis l’espace aménagé sur le rocher principal la vue panoramique est magnifique sur le paysage de l’île : cactus à perte de vue, petites maisons, océan turquoise et même le paquebot au loin.

Aruba - Casibari Rock

Aruba - Casibari RockLe chemin qui mène au sommet est assez escarpé, il est déconseillé aux personnes à mobilité réduite. Une petite boutique permet d’acheter quelques petits souvenirs et un bar offre des tables ombragées pour les personnes qui ne souhaitent pas monter sur les rochers.

Aruba - Casibari Rock

California Lighthouse

Aruba - California Lighthouse

Aruba - California LighthouseLe phare a été construit entre 1914 et 1916 et contrairement à ce qu’indique son nom, c’est d’un modèle français qu’il s’inspire. Son nom vient en fait d’un bateau à vapeur, le California, qui fît naufrage à proximité en 1891. D’une hauteur de 27 mètres, ce phare est un point de repère inévitable dans le paysage aride et quasi lunaire qui l’entoure. Le site offre une vue imprenable sur la côte nord, les plages et les hôtels de luxe environnants. Le phare ne se visite pas, on trouve à proximité un petit restaurant ainsi qu’un marchand ambulant qui vend des noix de coco fraîches à consommer.

Aruba - California Lighthouse

Eagle Beach
C’est l’une des plus célèbres plages de l’île – un sondage de USA Today l’a même qualifiée de meilleure plage des Caraïbes. Elle est située à l’Ouest, à quelques kilomètres (compter une dizaine de minutes) du California Lighthouse. L’excursion prévoit environ 1h15 de temps libre à la plage pour pouvoir se baigner. Début février l’eau était à environ 27°C.

Aruba - Eagle beach

C’est une plage de sable blanc très fin au pied des cocotiers. Des parasols en palme offrent une ombre salvatrice à ceux qui craignent le soleil et la chaleur. Des transats peuvent également être loués. Contrairement aux bassins en eaux peu profonde que donnent les lagons, Eagle Beach offre une descente assez rapide dans des eaux plus profondes. Il est par contre inutile d’emmener un masque et un tuba car les vagues donnent une eau laiteuse mélange de sable et d’océan turquoise.

Aruba - Eagle beach

L’excursion de l’escale à Aruba en vidéo

Autres excursions proposées à l’escale de Aruba

Votre compagnie de croisière vous proposera d’autres excursions dont voici quelques exemples :

Aruba - Banana Bus

Banana bus pour l’excursion : California Lighthouse & plage

  • Phare : California Lighthouse, ferme d’élevage d’autruches & shopping
  • Ferme aux papillons, formations rocheuses & shopping
  • Plage Palm Island, water park
  • Phare : California Lighthouse & plage avec le Banana Bus aux couleurs locales
  • Tour en 4×4, Natural Bridge & plage Arashi
  • Aventure à cheval à travers l’île
  • Plongée avec palmes et tuba sur l’épage de l’Antilla
    (cargo allemand confisqué au début de la Seconde Guerre mondiale)
  • Promenade en bateau à fond de verre pour découvrir les fonds sous-marins.
  • Expéditions sous-marine à bord du sous-marin Atlantis

A titre d’exemple, les prix varient de $37 à $52 par personne, sous réserve de confirmation par la compagnie de croisière.

Avis de l’auteur

Logo Escale Croisière

L’escale à Aruba est l’occasion d’un beau dépaysement du fait de l’architecture locale : des maisons ou petits immeubles de style néerlandais aux couleurs caraïbes. Les paysages arides sont couverts de cactus au milieu desquels on croise parfois un petit moulin à vent.

L’excursion que nous avions choisi –  Island highlight & Beach – est une bonne solution pour avoir une vue de l’ensemble de l’île tout en ayant un peu plus d’une heure pour se baigner à la plage et également une heure de temps libre pour faire un tour dans la ville très colorée d’Oranjestad au retour vers le bateau. Les arrêts d’environ 30 minutes sur les autres sites sont suffisants pour faire quelques photos et profiter du paysage.

Aruba - Carnaval - OranjestadLorsqu’on a la chance de faire escale un jour de carnaval assister à la grande parade offre un spectacle haut en couleur où toute la population de l’île fait la fête en musique.

Pour notre part, le paquebot est arrivé en début d’après-midi et comme nous avions prévu une excursion, nous pensions, à regret, ne pas pouvoir assister au carnaval. Par chance le carnaval achève son parcours juste devant le terminal croisière en fin d’après-midi peu de temps avant le départ du paquebot.