Escale Croisière vous souhaite ses meilleurs vœux pour 2015
Pour les fêtes, Escale Croisière vous offre ces images que vous pouvez utiliser en fonds d’écran.


Mascate est la capitale du Sultanat d’Oman. Ce nom signifie « point de chute ». Un nom tout à fait adapté lorsqu’on y fait escale. Véritable oasis dans le désert, la capitale omanaise est bâtie au milieu d’une plaine fertile entourée de rochers escarpés. Le climat est subtropical aride. La période la plus agréable en croisière s’étend de novembre à avril avec une température moyenne de 24°C.
L’arrivée en paquebot est superbe. On aperçoit d’abord un encensoir monumental à l’entrée du port. Puis, au milieu des montagnes, apparaît la ville encaissée de Muttrah. Des maisons aux couleurs sable ou blanche et des minarets se dessinent au milieu des roches roses qui entourent la ville.



Le port de Muttrah est le centre commercial de la capitale. Son marché aux poissons, son souk et le paysage depuis la Corniche valent vraiment le détour.

Gare maritime du Port Sultan Qaboos – Cruise Terminal
Paquebot Seven seas voyager

Costa Favolosa

AIDAblu
Une petite gare maritime se trouve sur le port. Elle est principalement destinée aux équipages mais on peut s’y procurer quelques souvenirs et des produits de première nécessité.
La circulation étant interdite sur le port, une navette emmène les croisiéristes à la sortie.
A pied
Les principaux site de Muttrah sont accessibles à pied en quelques minutes de marche en longeant la corniche. Idéal pour une promenade d’une demi-journée.

Taxis
A la sortie du port, de nombreux taxis attendent. Si vous choisissez cette option, négociez votre course avant le départ ou demandez la mise en route du taximètre qui permet d’avoir un prix de course généralement plus intéressant. Un tableau indicateur se trouve près du poste de garde du port avec quelques prix.


Big Bus Tour
Vous avez également l’opportunité de visiter Mascate en bus à impérial climatisé. On peut acheter les billets directement sur place ou sur Internet : Big Bus Tours – Tarifs 2014 : 51,30$ . Le bus s’arrête aux différents sites remarquables Mascate, Muttrah et de la vielle ville. Des casques audio permettent de profiter de circuits commentés en huit langues.
Vous pouvez faire beaucoup de choses à pied ou en prenant un taxi. Les excursions organisées par votre compagnie de croisière offrent les services d’un guide qui pourra vous apporter beaucoup d’informations sur l’histoire du Sultanat d’Oman, de Mascate et ainsi que sur les coutumes locales. Elles permettent également de se rendre sur des sites plus éloignés et de passer éventuellement une nuit ailleurs que sur le bateau lorsque vous y faites escales deux jours.
Promenade le long de la Corniche
La Corniche offre une agréable promenade panoramique le long de l’anse de Muttrah. Le marché aux poissons se trouve sur la droite peu après la sortie du port en longeant la corniche.


Maisons de commerçants du XVIIIe siècle.


Le minaret bleu de la mosquée chiite qui jouxte l’entrée du souk.

Cette balade permet d’observer la vie Omanaise et les tenues traditionnelles. La dishdasha (sorte de djellaba) est un vêtement porté par les hommes il est complété d’un turban – mussar ou d’un couvre-chef brodé (Kumma) d’origine zanzibarite. Les vêtements des femmes varient beaucoup selon les régions. Lorsqu’elles sont exposées aux regards, les Omanaises portent généralement au-dessus de leurs vêtements une abaya, une grande robe de couleur noire objet de grande coquetterie. Mais cette austérité apparente laisse place à des tenues chatoyantes lorsqu’elles sont chez elles.
En longeant la corniche depuis la sortie du port on passe devant le souk de Mutrrah et on peut monter sur sur une petite tour qui se trouve au pied de l’encensoir monumental de l’entrée du port.

Fort au bout de la Corniche au pied de l’encensoir

Vue depuis le fort qui se trouve au pied de l’encensoir
Le souk de Muttrah
Le souk est à la fois traditionnel et touristique en particulier les jours d’escales de paquebots. Son parfum d’encens vous restera sans aucun doute longtemps en mémoire. Cette gomme de couleur pouvant aller du jaune pâle au brun, selon sa qualité, est utilisée depuis la plus haute antiquité dans les cérémonies religieuses. La résine d’encens a des vertus tonifiantes et énergisantes. On lui prête également des propriétés anti-inflammatoires, antidouleur, cicatrisantes et apaisantes.

Vendeur d’encens
A l’arrière du marché, vous verrez sûrement des commerçants vendre des supports en bois et des encensoirs. Les omanais s’en servent pour parfumer et purifier leurs vêtements.

Outre l’encens, le marché regorgent de marchants d’étoffes, de vêtements traditionnels, de bijoux, d’artisanat, de tapis bédouins et d’antiquités dont l’ancienneté reste à vérifier. On peut également y trouver le fameux khanjar, une dague traditionnelle à lame recourbée que les Omanais portent à la ceinture. Aujourd’hui surtout arboré lors de grandes occasions, le khanjar reste le symbole de l’élégance masculine. Si vous souhaitez en ramener un comme souvenir, renseignez-vous au préalable à bord du bateau pour savoir si un tel objet peut être ramené à bord. Il vous sera probablement confisqué puis rendu en fin de croisière.

Quel que soient les souvenirs que vous compter vous procurer, le souk est l’occasion de marchander vos achats. Même si la monnaie locale est le Oman Rial, vous pourrez payer en tout type de devises : Dirhams des Emirats (AED), dollars ou euros.
La Grande Mosquée Sultan Qaboos

La Grande Mosquée n’est pas accessible à pied et se trouve à une vingtaine de minutes en taxi du port Mina Qaboos. Inaugurée en 2001, elle a été entièrement financée par les fonds personnels du Sultan, elle se trouve dans le quartier de Bawshar. Unique mosquée du Sultanat d’Oman ouverte aux non-musulmans, ses proportions et son décorum sont impressionnants. L’extérieur est composé de trois allées principales, cinq minarets, plusieurs cours d’ablutions et de trois passages voûtés. Chapeautée par un dôme central, la salle de prières des hommes est monumentale et dispose de murs et piliers en marbre de Carrare, de vitraux et de faïences de style perse. Suspendu à 50 mètres au-dessus du sol, un lustre de cristal Swarovski de 14 mètres (8 tonnes) irradie la pièce de mille feux, tandis qu’au sol, le tapis de Perse cousu à la main d’une seule pièce par cinq cent tisserands a nécessité quatre années de travail.
La Mosquée est ouverte du samedi au jeudi de 8h à 11h. Les épaules et les jambes doivent être couvertes.
Source chaude de Nakhl
Il faut compter une heure de route pour rejoindre Nakhl. A l’arrivée, promenade le long d’une source d’eau chaude dans laquelle il paraît que l’on peut y pocher un œuf.

Fort Nakhl
Cette forteresse de 3 400 m2 date du du XVIIe. Sa couleur sable se découpe sur fond de ciel bleu azur. Depuis le fort la vue sur les wadis est imprenable. Wadi signifie à la fois « cours d’eau » et « vallée » en arabe. Les wadi forment à certains endroits des réservoirs d’eau claire où l’on peut se baigner et le long desquels se développent des palmeraies. Ils se concentrent surtout au pied des montagnes et favorisent l’agriculture, l’élevage et l’irrigation de culture de palmiers dattiers.


Déjeuner à la station balnéaire d’Al Nahda Resort, sur le littoral de Batinah, pour un déjeuner buffet.

Palais Al Alam – le palais du sultan
La vieille ville est aussi l’un des lieux de résidence du Sultan Qabous Bin Saïd. Son palais est bâti dans un style architectural contemporain mais respectant le style islamique traditionnel.

L’actuel Sultan est au pouvoir depuis 1970. Véritable réformateur, qui a su fédérer son peuple et conduire son pays sur la voie de la prospérité, sa Majesté Qabous bin Saïd continue de moderniser le Sultanat d’Oman en profondeur. Pour preuve, les petites villes les plus isolées possèdent leur école et leur dispensaire. Parmi ses grandes réalisations (universités, hôpitaux, infrastructures de transport), la Grande Mosquée Sultan Qaboos de Mascate et son complexe culturel de 40 000 m² est l’une des plus magistrales.
On trouve plusieurs écritures pour nommer le Sultan : Qabus ibn Said, Sultan Qaboos ou encore Qabous bin Saïd.

Grande place face au Palais Al Alam
Aux abord de la résidence de Al Alam on peut voir les forts de Jalali et Mirani, témoins majestueux du passé.
Les forts de Jalali et Mirani
Qu’ils datent de l’époque perse, portugaise (entre 1510 et 1650) ou qu’ils soient d’influences arabes, les 500 forts omanais témoignent des différents héritages laissés par l’histoire.

Au XVIe siècle, les Portugais sont les premiers européens à aborder les côtes omanaises, occupant les ports et les points stratégiques du pays. En 1514, Alfonso de Alburquerque prend le détroit d’Ormuz et en fait une base portugaise sur la route des Indes. Mascate fut une place forte plus dure à prendre en raison d’une concurrence féroce entre les Turcs, les Perses et autres européens qui convoitaient l’emplacement de la future capitale. Les Portugais s’y maintinrent jusqu’en 1650 lorsqu’un membre de la dynastie des Yaroubides reprit Mascate et les côtes. La prise de Mombasa en 1665 marque le départ définitif des Portugais dont il reste aujourd’hui les forts.
La mosquée d’Ali et la nouvelle mosquée au bord de la mer s’ajoutent au charme du site.

Musée Bait Al Zubair
Fondé en 1941 dans une maison traditionnelle du Vieux Mascate, ce petit musée vise à faire découvrir les aspects du patrimoine d’Oman. Il présente les objets de la vie quotidienne : armes, bijoux, costumes et objets décoratifs.
Shopping dans le souk de Muttrah le long de la Corniche

Autres excursions proposées à l’escale de Mascate
Votre compagnie de croisière vous proposera également des excursions dont voici quelques exemples :
A titre d’exemple, les prix varient de 40€ à 300€ par personne, sous réserve de confirmation par la compagnie de croisière. Les tarifs les plus élevés comprennent les repas et la nuit sur place lorsque le paquebot fait escale deux jours.
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Mascate offre de nombreuses opportunités de visites. Si vous ne voulez pas faire trop de route la ville permet de belles promenades qu’il faut mieux faire le matin pour éviter de trop fortes chaleurs.
Pour une balade à pied privilégier un tour le long de la corniche et dans le souk de Muttrah. Il ne faut pas hésiter à se perdre dans le le dédale des ruelles qui ont un charme fou et des odeurs d’encens.

Fort sur les hauteurs de Muttrah
Le Palais Al Alam ne se visite pas mais on peut aisément s’y rendre en taxi. Les forts et le musée Bait Al Zubair (qui est vraiment tout petit) sont situés non loin de là.
Les excursions permettent d’avoir un éclairage fort intéressant sur l’histoire et la culture locale. Rien ne remplace jamais un bon guide. Certains trouveront que une heure de route c’est un peu long pour aller jusqu’à Nakhl. Si la source d’eau chaude n’a rien de spectaculaire, la visite du fort est vraiment superbe et le panorama depuis les hauteurs offre une vue imprenable sur les wadis.
ARTICLE RÉALISÉ PAR CORINNE ANCION
Le Canal de Panama, qui relie les océans Pacifique et Atlantique, a 100 ans. Achevé en 1914, il est l’une des grandes réalisations de l’ingénierie du XXème siècle. Des premiers projets utopiques à son élargissement prévu pour 2016, ce livre retrace l’histoire, riche en rebondissements, de cette merveille du monde, tour à tour reprise par trois nations : la France, les Etats-Unis et le Panama.
Toutes les étapes de la construction sont ici évoquées, depuis les débats enflammés lors du Congrès de la Société de Géographie de 1879 jusqu’à la rétrocession du canal au Panama à la fin du XXème siècle, en passant par l’évocation du fameux scandale financier.
De très nombreux documents inédits provenant des archives de la Société de Géographie permettent de donner à lire les travaux par l’image : les cartes de l’époque, les rapports de mission et les premières photographies. D’autres documents issus des fonds de la bibliothèque du Congrès de Washington, de l’Autorité du canal de Panama (ACP), ainsi que des collections propres de l’auteur – gravures, plans techniques et représentations infographiques – viennent agrémenter la riche iconographie de l’ouvrage pour en faire un témoignage unique de cette épopée humaine et technologique.
À propos de Marc de Banville : il a débuté sa carrière comme journaliste, caméraman pour TF1 dans les années 90. Il s’est particulièrement intéressé au Panama, au Front Farabundo Martí de libération nationale au Salvador, aux élections en Haïti, en Colombie et au Nicaragua. Il a également travaillé pour l’agence CAPA, d’abord à Barcelone, puis Paris, filmant et réalisant des documentaires sur de nombreux pays en conflit comme l’Irak ou Haïti. Depuis 2004 Marc de Banville s’intéresse à tout ce qui touche à l’histoire du pays et du canal et le fait découvrir à travers des écrits, des images et des conférences qu’il anime aussi bien sur place que dans le monde entier. Il travaille actuellement sur différents ouvrages et films traitant également du Panama. Lorsqu’il n’est pas au Panama, Marc de Banville vit principalement à Paris.
En 2013, plus de 2,2 millions de croisiéristes internationaux ont découvert les rivages de France. Marché en forte expansion, et résilient face à la crise, l’Industrie de la Croisière se développe grâce à l’implication des ports, essentielle dans le développement du marché de la croisière en France mais aussi à l’international. La qualité des infrastructures, de l’accueil des passagers et membres d’équipages ainsi que la diversité de l’offre touristique sont des points prioritaires dans l’accueil d’armateurs devenus de plus en plus exigeants quant aux prestations offertes. Les cinq ports membres de CLIA tirent d’ores et déjà un bilan positif de la saison 2014.
Bilan 2014
La destination Var-Provence aura totalisé 260 escales et 355 000 passagers, Toulon son leader compte 130 escales et 300 000 passagers, il aura accueilli 35 paquebots de 18 compagnies différentes, ainsi que 7 escales inaugurales. Il s’agit d’une hausse de 2% de passagers et 22% d’escales par rapport à 2013.
Retombées économiques
A Toulon, s’agissant des retombées économiques induites par l’activité croisière, selon les résultats disponibles à ce jour, la dépense moyenne évaluée par jour et passager, est de 67€ dans le Var. Rapporté au nombre de passagers attendus en 2014, les dépenses passagers représenteraient 24,5 M€, auxquelles il convient d’ajouter les retombées directes pour l’industrie portuaire.
Les spécificités de Toulon

MSC Fantasia en escale à La Seyne sur Mer
Toulon est reconnu aujourd’hui comme port tous temps et d’une grande accessibilité, Il dispose d’infrastructures qui lui permettent d’accueillir les plus grosses unités déployées en Méditerranée, il est de fait plébiscité. Sa capacité à quai étant contrainte, l’alternative au mouillage est dorénavant proposée aux armateurs lorsque tous les quais sont occupés. Ainsi, 2 escales ont été opérées au mouillage en 2014, et 5 y sont prévues en 2015. Toulon est également port de départ pour des croisières en Méditerranée, avec 20 départs à bord du Costa NeoRiviera qui propose le concept « Neo Collection » (slow cruising). Var-Provence Cruise Club (VPCC), c’est une bannière commune qui regroupe 12 ports d’escales croisière dans le Var (St Cyr sur mer, Sanary sur mer, Bandol, Les Embiez, Toulon/La Seyne, Hyères, Porquerolles, Le Lavandou, Cavalaire, St Tropez, Fréjus et Saint- Raphaël).

Prévisions 2015/2016
Une attention toute particulière est portée à la qualité de service délivrée, tant aux opérateurs qu’aux passagers, avec pour objectif de se différencier par la Qualité de l’expérience offerte. Ainsi a été initiée la démarche « Cruise Friendly » et que sera livré fin 2015 à Toulon/La Seyne, un nouveau terminal pour des opérations et un accueil des passagers optimisés.
En 2013, plus de 2,2 millions de croisiéristes internationaux ont découvert les rivages de France. Marché en forte expansion, et résilient face à la crise, l’Industrie de la Croisière se développe grâce à l’implication des ports, essentielle dans le développement du marché de la croisière en France mais aussi à l’international. La qualité des infrastructures, de l’accueil des passagers et membres d’équipages ainsi que la diversité de l’offre touristique sont des points prioritaires dans l’accueil d’armateurs devenus de plus en plus exigeants quant aux prestations offertes. Les cinq ports membres de CLIA tirent d’ores et déjà un bilan positif de la saison 2014.

Bilan 2014
En 2014, le marché de la croisière à Marseille a poursuivi son ascension avec une perspective de croissance durable à deux chiffres et des prévisions consolidées annonçant plus d’1,3 millions de passagers et quelques 530 escales. En 2013, le seuil symbolique du million de croisiéristes a été franchit avec 1 190 000 passagers accueillis. Avec une augmentation de 75% du trafic au 1er trimestre 2014 par rapport à la même période en 2013, Marseille-Provence devrait également afficher une très forte progression hors saison estivale. Signe de l’engouement du public pour les croisières, la saisonnalité s’atténue en Méditerranée. Les armateurs n’hésitent ainsi plus à programmer des escales et des départs de Marseille toute l’année.
Retombées économiques
A Marseille, l’objectif est désormais d’atteindre 1,6 million de croisiéristes en 2016. Avec une croissance exceptionnelle de 33 %, Marseille-Provence signe la meilleure performance des ports méditerranéens en 2013.
Les spécificités de Marseille
Nouvelle destination touristique en Méditerranée, Marseille-Provence attire et séduit. L’événement Marseille-Provence 2013 et le label de capitale européenne de la culture ont vu Marseille se métamorphoser, renouer avec l’excellence et entraîner dans ce sillage dynamique l’ensemble du territoire. Surfant sur cette nouvelle attractivité internationale, le premier port de croisière français flirte désormais avec le top 5 européen. Pour soutenir les performances exceptionnelles de Marseille sur le marché de la croisière et assurer une qualité de service optimale, la place portuaire marseillaise n’a cessé d’évoluer ces dernières années. En 2013, la mise en service du terminal Joliette réservé aux navires « luxe » de moins de 200 mètres, puis en avril dernier celui du terminal B opéré par des investisseurs privés, permettent à Marseille d’accueillir 7 bateaux simultanément dans les meilleures conditions. Pour soutenir les performances exceptionnelles de Marseille sur le marché de la croisière et assurer une qualité de service optimale, le MPCT a également réalisé au môle Léon Gourret de nouvelles installations – dont un terminal fonctionnel de 16 000 m² aménagé pour accueillir deux grands navires supplémentaires – portant sa capacité d’accueil simultané à six navires positionnés en tête de ligne depuis avril dernier.
Prévisions 2015/2016
De nouveaux investissements d’avenir ont été lancés. Pour améliorer encore l’accès de ses bassins aux plus grands navires, le port et ses partenaires réalisent un investissement de 35 millions d’euros pour 2016. D’ici là, le port de Marseille mettra également en service, dès 2015, la plus grande forme de réparation navale de Méditerranée.
En 2013, plus de 2,2 millions de croisiéristes internationaux ont découvert les rivages de France. Marché en forte expansion, et résilient face à la crise, l’Industrie de la Croisière se développe grâce à l’implication des ports, essentielle dans le développement du marché de la croisière en France mais aussi à l’international. La qualité des infrastructures, de l’accueil des passagers et membres d’équipages ainsi que la diversité de l’offre touristique sont des points prioritaires dans l’accueil d’armateurs devenus de plus en plus exigeants quant aux prestations offertes. Les cinq ports membres de CLIA tirent d’ores et déjà un bilan positif de la saison 2014.

Grand Celebration et Celebrity Summit à Villefranche
Bilan 2014
Les 5 ports French Riviera (Cannes, Golfe-Juan, Antibes, Nice et Villefranche-sur-Mer) auront accueilli cette année environ 600 000 croisiéristes pour 376 escales. Le French Riviera Cruise Club (FRCC) fédère au niveau des Alpes-Maritimes, tous les professionnels du tourisme de croisière, sensibilise les décideurs locaux, et surtout propose des produits innovants pour satisfaire les 600 000 croisiéristes venant chaque année sur la Côte-d’Azur.
Retombées économiques
Dans le département des Alpes-Maritimes les retombées économiques de la croisière génèrent 40 millions d’euros de dépenses avec une dépense moyenne par croisiériste de 105 euros en tête de ligne et 39 euros en transit.
Les spécificités des ports azuréens
En cœur de ville, ils permettent d’accueillir des navires de toute taille et de tout type à proximité des centres d’intérêt touristique. Le Port de Nice, avec une capacité à quai jusqu’à 210 mètres, accueille majoritairement des navires en tête de ligne de nationalités variées avec comme atout majeur l’aéroport international de Nice à proximité. Antibes et Golfe-Juan sont de nouvelles destinations pour les navires de petites et moyennes tailles qui recherchent la nouveauté et une alternance avec les autres ports d’escale. Cannes, ville du cinéma et Villefranche sur Mer, village typique, offrent de nombreuses possibilités de visites entre mer et montagnes.
Prévisions 2015/2016 : de belles perspectives sont attendues avec 75% de croisiéristes qui effectuent une visite de la ville d’escale, 50 % qui découvrent la Côte d’azur pour la première fois et surtout 95 % qui déclarent vouloir revenir. Sa vision pour l’évolution du marché d’ici 2020 est qu’avec un taux de pénétration encore faible de nouveaux marchés source émergents le nombre de croisiéristes devrait augmenter et la Côte d’Azur les attirer.
En 2013, plus de 2,2 millions de croisiéristes internationaux ont découvert les rivages de France. Marché en forte expansion, et résilient face à la crise, l’Industrie de la Croisière se développe grâce à l’implication des ports, essentielle dans le développement du marché de la croisière en France mais aussi à l’international. La qualité des infrastructures, de l’accueil des passagers et membres d’équipages ainsi que la diversité de l’offre touristique sont des points prioritaires dans l’accueil d’armateurs devenus de plus en plus exigeants quant aux prestations offertes. Les cinq ports membres de CLIA tirent d’ores et déjà un bilan positif de la saison 2014.
Bilan 2014
Au Havre, même si elle n’est pas arrivée à son terme, la saison 2014 qui s’échelonne de mars à fin décembre, est suffisamment avancée pour affirmer que le bilan sera satisfaisant avec plus de 250 000 passagers pour 118 escales.
Retombées économiques
Les passagers montrent leur intérêt pour l’offre touristique du territoire de la Métropole Maritime Havraise puisque près de 50% d’entre eux se rendent en ville par différents moyens dont essentiellement les navettes, les excursions en autocar, mais aussi à pied, en vélo et même en Segway. L’étude de 2013 sur les retombées économiques conduite par le cabinet GP Wild international montre que la dépense moyenne par passager s’élève à 87,53€ pour un montant de retombées générales sur le territoire de 20,13 M€.
Les spécificités du Havre
Le port bénéficie d’une position géographique au cœur de la Normandie pour une offre d’excursions riches et diversifiée, de la côte d’Albâtre au Mont-Saint Michel en passant par les plages du Débarquement, le Pays d’Auge, le Val de Seine et bien sûr jusqu’à Paris. Plus d’une vingtaine de compagnies de croisière des segments contemporains, premium et luxe, avec des paquebots de toutes tailles sont présentes au Havre. Le Terminal Croisière, exploité par l’Office de Tourisme de l’Agglomération Havraise (OTAH) a la capacité d’accueillir simultanément jusqu’à 4 paquebots et de réaliser des opérations d’embarquement. Le Club Croisière du Havre a été créé en 2013 par les partenaires institutionnels (Port, Ville, Communauté d’Agglomération et CCI) et implique les acteurs privés dans l’accueil et le développement des croisières.
Prévisions 2016 : il ne sera même plus question de saison avec l’arrivée du paquebot AIDAprima en escale hebdomadaire toute l’année soit 52 escales de plus et un potentiel de 170 000 passagers supplémentaires.
En 2013, plus de 2,2 millions de croisiéristes internationaux ont découvert les rivages de France. Marché en forte expansion, et résilient face à la crise, l’Industrie de la Croisière se développe grâce à l’implication des ports, essentielle dans le développement du marché de la croisière en France mais aussi à l’international. La qualité des infrastructures, de l’accueil des passagers et membres d’équipages ainsi que la diversité de l’offre touristique sont des points prioritaires dans l’accueil d’armateurs devenus de plus en plus exigeants quant aux prestations offertes. Les cinq ports membres de CLIA tirent d’ores et déjà un bilan positif de la saison 2014.
Bilan 2014
Le port de Cherbourg aura accueilli 32 escales paquebots, dont sept escales inaugurales, totalisant 40 450 croisiéristes en visite dans la ville.
Retombées économiques
Pour chaque escale, les retombées économiques sont certaines, sur le tissu local et profitent à tous les acteurs du développement local tels que les commerces, les transporteurs (compagnies de taxis et d’autobus), les restaurateurs… Chaque escale générant, créant et dynamisant l’économie au niveau du territoire, la dépense moyenne par croisiériste en transit représentant environ 89 euros.
Les spécificités de Cherbourg
Cherbourg est un port possédant la plus grande rade artificielle du monde et pouvant accueillir des paquebots sept jours sur sept, 24h/24 : Il faut noter l’importance en termes d’image et de notoriété des escales croisière pour la ville de Cherbourg. Son passé prestigieux de port Transatlantique lui confère une aura particulière et un attachement tout particulier pour le milieu de la croisière. C’est aussi ce lien historique très fort qui fait que les visiteurs ne viennent pas à Cherbourg par hasard. La ville attire par son histoire, son patrimoine et le fait qu’elle soit un portail vers la Normandie et ses trésors…‘Les cheminées des paquebots en escale à Cherbourg visibles depuis le centre-ville rappellent à Cherbourg les fastes de son passé transatlantique et donnent à la ville d’aujourd’hui une effervescence à chaque fois renouvelée.’ Souligne Guillaume Hamel, Directeur de l’Office de Tourisme Cherbourg Cotentin.
Prévisions 2015/2016 : l’année 2015 promet déjà une vingtaine d’escales dont sept escales inaugurales, parmi lesquelles le navire ‘Ocean Princess’ de la compagnie Princess Cruises, en éclaireur pour de futures escales Princess à Cherbourg ! Le port de Cherbourg est très confiant concernant la pérennité des escales pour les années à venir. En effet, il existe un énorme potentiel de développement des infrastructures portuaires d’ici 2020 de par la restructuration des locaux de l’ancienne gare maritime transatlantique, l’acquisition de nouvelles passerelles…
Partir en voyage pour les vacances c’est un moyen de recharger les batteries, de s’évader, de voir de nouveaux horizons et de se dépayser. Avant, les vacances c’était plus souvent partir en week-end prolongés à l’hôtel, en club de vacances, en voyages organisés… Aujourd’hui la croisière offre des atouts indéniables… et il devient difficile de changer de type de vacances. Pourquoi devient-on accro ? Voici 10 bonnes raisons de choisir de partir en croisière pour les vacances :

Le Quantum of the Seas est baptisé le vendredi 14 novembre 2014 à l’occasion d’une cérémonie officielle qui s’est tenue dans l’innovant salon panoramique Two70° lounge, en présence de Richard D. Fain, Chairman et CEO de Royal Caribbean Cruises, Ltd., Kristin Chenoweth – chanteuse et actrice américaine – marraine du Quantum of the Seas et du Commandant du paquebot Srecko Ban. Richard Fain a déclaré « Chaque nouveau paquebot est une nouvelle expérience de voyage et de croisière. Nos navires représentent 1/3 de tradition, 1/3 d’évolution et 1/3 de révolution ».
Descendu du ciel, un acrobate est venu donner la tablette tactile à la marraine, qui a déclenché le lancement de la bouteille de champagne sur le paquebot. Cette dernière était suspendue depuis la capsule North Star et s’est brisée sur le navire.
Inauguration de l’expérience Dreamworks
Outre les personnages Dreamworks présents sur le navire, le parc aquatique du Quantum of the Seas est réalisé sur le thème du film d’animation Madagascar.
De gauche à droite : Richard D. Fain, Chairman and CEO de Royal Caribbean Cruises, Ltd., Jeffrey Katzenberg CEO de DreamWorks Animation et Adam M. Goldstein, President & COO, Royal Caribbean Cruises Ltd. coupent le ruban pour le lancement de l’expérience Dreamworks à bord du paquebot.
Arrivée du Quantum of the Seas à New York
Après une traversée transatlantique attendue et une arrivée à New York remarquée, le paquebot Quantum of the Seas rejoint à son port d’attache de Cape Liberty – Bayonne. Son passage devant la Statue de la Liberté offre un spectacle et des images uniques.


Le Quantum of the Seas débute sa saison de croisières depuis New York vers les Caraïbes jusqu’au 2 mai 2015 – date à laquelle il traversera à nouveau l’Atlantique pour rejoindre l’Asie ou il sera exploité.
Quantum of the Seas au Terminal croisière de Cape Liberty
Il s’agit d’un terminal croisière exclusif RCI. Royal Caribbean a investi 55 millions de dollars dans cet espace de 11 600 m2 dont les travaux se sont achevés pour l’arrivée du Quantum of the Seas. Il est capable d’accueillir les plus gros paquebots de la compagnie : classes Oasis & Quantum.


L’arrivée à Aruba s’annonce par l’apparition de petits îlots, un océan bleu turquoise puis l’apparition des plages de sable blanc entourées d’hôtels clubs. Le quai où accostent les paquebots est proche d’une barrière de corail.
Le Terminal Croisière se trouve à Oranjestad, la capitale de l’île. Il est à quelques minutes de la principale rue commerçante de la ville où se trouvent de nombreux commerces, bars,
restaurants, casinos ainsi qu’une petite marina. La gare maritime dispose d’un office du tourisme où des plans sont à disposition et plusieurs petites boutiques proposent des souvenirs, T-Shirts, vêtements, sacs…
Juste en sortant du Terminal Croisière, on trouve un petit marché où l’on peut également acheter des souvenirs et de l’artisanat.
Située dans les Caraïbes, Aruba fait partie des Petites Antilles. Elle se trouve à l’Ouest des Îles sous-le-Vent et au Nord du Venezuela. Elle fait partie de ce qu’appellent les américains les ABC’s : Aruba, Bonaire et Curaçao.

Le climat tropical offre une température relativement constante toute l’année : autour de 30°C. Il y a peu de précipitation (29 jours par an en moyenne – essentiellement en octobre). Aruba a la chance de se trouver en dessous de la ceinture des ouragans.
L’île se caractérise par de nombreuses plages de sable blanc, cocotiers mais aussi de nombreux cactus. Les reliefs sont peu élevés, le mont le plus haut fait 188 mètres, il s’agit du Jamanota.
Un peu d’histoire*
L’île d’Aruba est d’abord peuplée d’Amérindiens Caiquetios, une tribu Arawak venue de l’actuel Venezuela vers l’an 1000. En 1499, l’explorateur espagnol Alonso de Ojeda accoste sur l’île. Celle-ci devient un refuge de pirates et de boucaniers espagnols, puis un immense ranch où les Espagnols introduisent chevaux, moutons, chèvres, cochons. Contrairement à leurs habitudes de l’époque, les Espagnols ne déciment pas complètement les Arawaks mais leur permettent d’élever du bétail. Encore aujourd’hui, beaucoup d’Arubais ont des ancêtres amérindiens. Aruba reste sous contrôle espagnol jusqu’en 1636, date à laquelle le Royaume des Pays-Bas en fait une colonie.

Le 12 mars 1983, des représentants de la Couronne néerlandaise (de chacune des îles des Antilles néerlandaises et des Pays-Bas) acceptent le principe de l’autonomie de l’île d’Aruba, autonomie vis-à-vis des Antilles néerlandaises et non du Royaume. L’autonomie est effective le 1er janvier 1986. Le Royaume est alors constitué de trois entités. L’accord de 1983 prévoyait l’indépendance en dix ans (soit pour 1996) mais le gouvernement Arubais a préféré demander la suspension de cette clause.
Le slogan de l’île : One happy island donne le ton. Sur cette île où le tourisme américain est très développé, l’accueil est chaleureux et l’ambiance en période de carnaval vaut la peine d’être vue. Elle a lieu en janvier et février. Les dates changeant chaque année, le mieux est de vous renseigner auprès de l’office du tourisme d’Aruba.
Si la parade se déplace dans toute la ville, le carnaval se termine juste à la hauteur du Terminal Croisière dans la principale rue commerçante d’Oranjestad. Toute la ville participe à cet événement. Les boutiques sont fermées pendant tout le défilé pour permettre à tous d’y participer. Cependant, le tourisme aidant, il ne faut pas faire une généralité de cette information. Le marché près de la rue principale reste ouvert ainsi que les boutiques de la gare maritime.


L’île dispose de quelques terrains de golf pour les amateurs de greens. La côte Ouest est prisée des surfeurs alors que la côte Est est plus adaptée pour la plongée, la voile, la baignade et bien entendu le farniente.
Oranjestad : promenade dans la ville & shopping
Le nom de la capitale d’Aruba : Oranjestad a pour origine « Huis van Oranje » (La maison d’Orange). « Van Oranje » était le nom de la famille royale néerlandaise en 1824 durant la colonisation néerlandaise. La plupart des bâtiments du gouvernement d’Aruba sont situés à Oranjestad.

Royal Plaza mall
C’est un lieu idéal pour faire du shopping le long du bord de mer. Au milieu des bâtiments multicolores traditionnels néerlandais on trouve des marchands de plage, de vêtements, d’artisanat, des casinos…

Face au terminal croisière on trouve un petit marché artisanal qui vend beaucoup de souvenirs très colorés à l’image de l’île.

Marina près du centre ville commerçant de Oranjestad
Farniente à la plage et plongée
Aruba dispose de nombreuses plages. Au programme : baignade dans une eau turquoise à 25°C (en moyenne), farniente et plongée. Il n’y a que l’embarra du choix : Arashi Beach, Boca Catalina, Hadicurari, Palm Beach, Eagle Beach, Manchebo Beach (Punta Brabo), Druif Beach, Surfside Beach, Mangel Halto, Santo Largo, Boca Grandi (idéale pour le Kite surf et le surf), Bachelor’s Beach (adaptée pour la plongée et la planche à voile), Rodger’s Beach, Baby Beach (adaptée à la plongée. En dehors du lagon, la prudence est de mise en raison des forts courants)…

Que faire à Aruba ? Quelques autres sites :
L’île n’est pas très grande – 193 Km2 – mais une excursion peut permettre d’optimiser le temps si l’escale ne dure qu’une demi journée. L’excursion – Island highlight & Beach – que nous avons testé permet de visiter les sites remarquables qui se trouvent à la fois à l’Est et à l’Ouest de l’île.
Natural Bridge – Pont de corail
Cette arche naturelle a été sculptée au fil du temps par la mer. Aujourd’hui il ne reste qu’un petit pont au dessus des flots. Le pont principal s’est effondré en Septembre 2005, il était alors l’un des plus grand de ce type au monde. Il mesurait alors 30 mètres et se trouvait à 7 mètres au-dessus du niveau de la mer.

L’endroit où se trouve le pont de corail est assez désertique. La côte déchiquetée est un mélange de roche volcanique et de corail. De petits monticules de pierres ocres sont disposés sur la côte. La couleur tranche avec la roche volcanique sur laquelle ils sont posés.

Une petite boutique offre la possibilité d’acheter des rafraîchissements et quelques souvenirs : plaques d’immatriculations locales, T-shirts…

Hooiberg
Ce mont est une formation volcanique qui culmine à 165 mètres au dessus du niveau de la mer. Il se trouve à peu près au centre de l’île. Il est le deuxième point le plus élevé de l’île avec la colline Jamanota qui se situe dans le Parc National Arikok et qui s’élève à 189 mètres au dessus du niveau de la mer.

Casibari Rock Formations

Au centre de l’île se trouve la formation rocheuse de Casibari. Un chemin et des escaliers aménagés mènent au sommet en passant sous les rochers géants. Depuis l’espace aménagé sur le rocher principal la vue panoramique est magnifique sur le paysage de l’île : cactus à perte de vue, petites maisons, océan turquoise et même le paquebot au loin.

Le chemin qui mène au sommet est assez escarpé, il est déconseillé aux personnes à mobilité réduite. Une petite boutique permet d’acheter quelques petits souvenirs et un bar offre des tables ombragées pour les personnes qui ne souhaitent pas monter sur les rochers.

California Lighthouse

Le phare a été construit entre 1914 et 1916 et contrairement à ce qu’indique son nom, c’est d’un modèle français qu’il s’inspire. Son nom vient en fait d’un bateau à vapeur, le California, qui fît naufrage à proximité en 1891. D’une hauteur de 27 mètres, ce phare est un point de repère inévitable dans le paysage aride et quasi lunaire qui l’entoure. Le site offre une vue imprenable sur la côte nord, les plages et les hôtels de luxe environnants. Le phare ne se visite pas, on trouve à proximité un petit restaurant ainsi qu’un marchand ambulant qui vend des noix de coco fraîches à consommer.

Eagle Beach
C’est l’une des plus célèbres plages de l’île – un sondage de USA Today l’a même qualifiée de meilleure plage des Caraïbes. Elle est située à l’Ouest, à quelques kilomètres (compter une dizaine de minutes) du California Lighthouse. L’excursion prévoit environ 1h15 de temps libre à la plage pour pouvoir se baigner. Début février l’eau était à environ 27°C.

C’est une plage de sable blanc très fin au pied des cocotiers. Des parasols en palme offrent une ombre salvatrice à ceux qui craignent le soleil et la chaleur. Des transats peuvent également être loués. Contrairement aux bassins en eaux peu profonde que donnent les lagons, Eagle Beach offre une descente assez rapide dans des eaux plus profondes. Il est par contre inutile d’emmener un masque et un tuba car les vagues donnent une eau laiteuse mélange de sable et d’océan turquoise.

L’excursion de l’escale à Aruba en vidéo
Votre compagnie de croisière vous proposera d’autres excursions dont voici quelques exemples :

Banana bus pour l’excursion : California Lighthouse & plage
A titre d’exemple, les prix varient de $37 à $52 par personne, sous réserve de confirmation par la compagnie de croisière.
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L’escale à Aruba est l’occasion d’un beau dépaysement du fait de l’architecture locale : des maisons ou petits immeubles de style néerlandais aux couleurs caraïbes. Les paysages arides sont couverts de cactus au milieu desquels on croise parfois un petit moulin à vent.
L’excursion que nous avions choisi – Island highlight & Beach – est une bonne solution pour avoir une vue de l’ensemble de l’île tout en ayant un peu plus d’une heure pour se baigner à la plage et également une heure de temps libre pour faire un tour dans la ville très colorée d’Oranjestad au retour vers le bateau. Les arrêts d’environ 30 minutes sur les autres sites sont suffisants pour faire quelques photos et profiter du paysage.
Lorsqu’on a la chance de faire escale un jour de carnaval assister à la grande parade offre un spectacle haut en couleur où toute la population de l’île fait la fête en musique.
Pour notre part, le paquebot est arrivé en début d’après-midi et comme nous avions prévu une excursion, nous pensions, à regret, ne pas pouvoir assister au carnaval. Par chance le carnaval achève son parcours juste devant le terminal croisière en fin d’après-midi peu de temps avant le départ du paquebot.
Le Quantum of the Seas, le paquebot qui change tout. C’est en ces termes que la compagnie Royal Caribbean parle de son futur fleuron. Et pour cause, toujours à la pointe de l’innovation elle va ainsi donner naissance en novembre prochain au paquebot qui va véritablement changer l’expérience croisière en une nouvelle aventure de voyage technologique. La classe Quantum propulse la croisière dans une nouvelle ère : celle du paquebot hyper-connecté où les loisirs ont la part belle.

North Star – capsule panoramique au-dessus des flots
Une capsule au bout d’un bras pivotant embarque 14 personnes pendant 15 minutes afin de les faire profiter d’une vue à 360° sur un panorama à couper le souffle à plus de 90 mètres au-dessus des flots. Cette activité sera praticable en mer et en escale. Trois packages premium sont disponibles avec supplément de prix : lever de soleil avec brunch, coucher de soleil avec dîner et privatisation de la capsule pour les demandes en mariage ou les mariages. Ils incluent champagne, petits fours et certificat de vol.
RipCord by iFly – simulateur de chute libre
Un plongeon dans cette soufflerie verticale donne l’illusion d’une chute libre à 200 km/h. Une vidéo de présentation et les conseils avisés d’un instructeur expérimenté permettent de connaître les bonnes positions et de suivre les instructions une fois à l’intérieur du tube de 7 mètres de haut. Une fois équipé d’une combinaison adaptée et de lunettes, deux vols d’une minute sont prévus : un vol d’entraînement avec l’instructeur et un vol free-style. Une plateforme d’observation permet au public d’assister au spectacle.
SeaPlex – espace polyvalent de loisirs en famille
Pour pénétrer dans le SeaPlex, il faut passer entre les pattes de l’ours polaire magenta de 10 mètres de haut de l’artiste Lawrence Argent. A l’intérieur de cet espace transformable selon l’heure de la journée, on trouve des activités familiales : basketball, volleyball, roller, auto tamponneuses, école de cirque avec trapèze volant, piste de danse dont le DJ flottera au-dessus du public. A l’étage supérieur du SeaPlex on trouve les SeaPods – des alcôves dédiées aux jeux : ping-pong, babyfoot, hockey sur table, jeux vidéo, espace Xbox One pour jouer en réseaux…
Les activités incontournables de Royal Caribbean également à bord du Quantum of the Seas
Un solarium réservé aux adultes ainsi qu’une piscine extérieure, une piscine intérieure avec un toit rétractable et un parc aquatique sur le thème du dessin animé Madagascar pour les enfants dans la zone H2O sont accessibles sur le pont supérieur. Les lieux et activités signés Royal Caribbean qui ont le plus de succès auprès des familles sont toujours présents : mur d’escalade, simulateur de surf FlowRider, programme pour enfants Adventure Ocean, garderie pour bébés et nourrissons, activités et événements DreamWorks en présence des personnages des films d’animation : Shrek, Kung Fu Panda et Madagascar…
Les activités et loisirs du Quantum of the Seas sont-elles gratuites ou payantes ?
Et oui, c’est GRATUIT ! 😉 Regarder un film au ciné 4D et où s’amuser sur un simulateur de Formule 1 sur les paquebots européens étant payant, il est légitime de se poser la question pour les activités innovantes du Quantum of the Seas. Toutes ces activités sont nouvelles et n’ont encore jamais été testées dans le cadre d’une croisière. La volonté de Royal Caribbean est de faire en sorte que chacun puisse profiter gratuitement de ces expériences en croisière. NorthStar, RipCord et SeaPlex mais aussi FlowRider, escalade, H2O zone… sont des activités gratuites et si la demande le permet, vous pourrez même les tester plusieurs fois pendant votre croisière.
14 bars pour prendre un verre dont un Bionic bar
Deux robots barmen y confectionnent des cocktails commandés sur tablettes par les clients

Téléchargez l’infographie en haute résolution du Bionic Bar

Le salon panoramique Two70° lounge
Concept révolutionnaire, le Two70° est une salle à plusieurs niveaux baptisée en référence aux vues panoramiques à 270 °qu’offrent son immense verrière qui s’étend sur trois ponts à l’arrière du paquebot. Le Two70°, mêle technologie et divertissement pour créer un voyage révolutionnaire, de l’aube au crépuscule. Dans ce salon moderne les passagers se détendent en contemplant la mer. Alors que le soleil se couche et que les lumières se tamisent, cet espace impressionnant révèle progressivement sa personnalité nocturne pour enchanter les passagers d’un divertissement spectaculaire, mystérieux et inattendu une fois la nuit venue. Grâce à sa technologie unique, tous les spectacles du Two70° sont multidimensionnels et plongent le public au milieu des artistes sur scène – avec notamment des trapézistes – ainsi que des décors vidéos et numériques. Six écrans LED robotisés font changer l’atmosphère et le décor du lieu.
Deux shows principaux s’y tiendront : Starwater: une production originale et créative pleine d’émotion.
Starwater
Virtual Concert :
un spectacle musical immersif.
Music-Hall
Le Music-Hall est une salle de spectacle et de concerts dont la conception sur deux étages s’inspire de l’esprit du rock and roll. Ce lieu original est réservé aux adultes. Des performances de style cabaret et concerts live se mêlent à la vie nocturne du night-club. On peut y jouer au billard en dégustant les meilleurs spiritueux. En journée, on y retrouvera des cours de danse et des conférences.
Concert unique en son genre du Sonic Odyssey
C’est un voyage musical original que propose le Sonic Odyssey. L’artiste William Close joue d’une harpe conçue spécifiquement pour le spectacle, anime un mur de 136 tambours et joue des percussions sur un costume créé sur mesure et bien d’autre surprise sont à découvrir sur scène pendant le concert.
La comédie musicale Mamma Mia!
Royal Caribbean propose dans chacun de ses navires des spectacles dont la réputation n’est plus à faire. Les plus grands shows de Broadway se jouent en mer et sur le Quantum of the Seas ce sera Mamma Mia! La célèbre comédie musicale qui fait revivre les tubes du groupe Abba.
WINK – show pour adultes
En fin de soirée ce spectacle est un show réservé aux adultes.

Le Dynamic dining c’est quoi ? Pas d’attribution d’horaire de service, ni de table imposée. On se restaure où on veut, quand on veut ! Quels que soient les restaurants, la technologie permet de connaître les places disponibles à tout moment pour satisfaire au mieux les clients. Avec ce nouveau concept, on ne trouve plus une de salle de restaurant principale mais cinq restaurants sans supplément de prix pour offrir plus de choix :
American Icon Grill : design inspiré de la mythique Route 66 et cuisine US. Ouvert pour le petit déjeuner, le déjeuner et le dîner. 430 places – tenue chic décontractée.
Chic est un restaurant de cuisine contemporaine. Il n’est ouvert que pour le dîner. 434 places – tenue chic décontractée.
Silk : avec sa restauration asiatique, il n’est ouvert que pour le dîner. On peut y manger chinois, japonais, indien, thaïlandais ou vietnamien. 434 places – tenue chic décontractée..
The Grande : on y sert de la cuisine française – carré d’agneau ou encore du homard thermidor… Ouvert pour le dîner uniquement. 432 places – tenue chic.
Costal Kitchen : ce restaurant d’influence méditerranéenne est réservé aux passagers voyageant en suite. Ouvert pour le petit déjeuner, le déjeuner et le dîner. 128 places – tenue chic décontractée.

Des restaurants haut de gamme ou de spécialités sont accessibles avec supplément de prix. Ils proposent un choix incomparable de thématiques et avec quelques enseignes connues :
Wonderland – La cuisine moléculaire imaginée selon cinq éléments : vent, glace, feu, eau et rêve. Les cinq sens seront en éveil. Dîner uniquement – tenue décontractée.
Jamie’s Italian – restauration Italienne par le célèbre chef Jamie Oliver. Déjeuner et dîner – tenue chic décontractée.
Michael’s Genuine Pub – pub gastronomique avec service à la carte. Déjeuner et dîner – tenue décontractée.
Devinly™ Decadence at Solarium Bistro – Restauration plaisir sans culpabilité avec des menus gourmants à moins de 500 calories part plat – Petit déjeuner, déjeuner et dîner – tenue chic décontractée. Sans supplément pour le petit déjeuner.
Chops Grille : spécialités de la mer & steak house. Dîner uniquement – tenue chic décontractée.
Izumi : restaurant japonais. Déjeuner et dîner uniquement – tenue décontractée.
Chef’s Table : le restaurant gastronomique par excellence (suppléments de prix élevés). Dîner uniquement – tenue chic.
Restauration à toute heure en tenue décontractée avec ou sans supplément de prix :
Windjammer Marketplace : restauration internationale en buffet libre-service. Petit déjeuner, déjeuner et dîner.
The Café @ Two70° : Service de sandwiches, salades, soupes… Ouvert pour le petit déjeuner, le déjeuner et le dîner.
SeaPlex Dog House : un food truck qui propose des hot dogs pour le déjeuner et le dîner.
Sorrento’s : spécialiste de la pizza, pour le déjeuner et le dîner.
Café Promenade : petit déjeuner, déjeuner et dîner.
Johnny Rockets : le burger bar des années 60 pour le déjeuner et le dîner – le seul avec supplément de prix.

Le mode de réservation est interactif et pourra se faire via tablette, smartphone ou aux iQ kiosks avec tablettes en libre-service. On peut ainsi choisir un dîner en tenue décontractée ou en tenue habillée selon ses envies.
Sur un tel paquebot, il va être difficile de tout voir et tout faire. Restaurants, loisirs, spectacles, excursions… les réservations pourront se faire de différentes manières :
Les 2 090 cabines sont parmi les plus spacieuses et les plus luxueuses jamais proposées par Royal Caribbean. C’est le plus grand choix de catégories de cabines disponible en croisière avec entre autres les nouvelles cabines Studio, certaines avec balcon pour les passagers seuls, trois catégories de suites Junior et de plus grandes suites Loft.
Cabines intérieures avec vues sur mer
Toutes les cabines intérieures du Quantum of the Seas sont équipées d’un balcon virtuel. Un écran LED de 80’’ haute définition est positionné sur la cloison de la cabine et diffuse en live la vue prise sur l’extérieur grâce à des caméras positionnées sur la coque du navire. Le son et l’image sont pilotés avec la télécommande de la télévision. On peut ainsi « éteindre ou allumer le balcon virtuel de sa cabine ».
Cabines solo & cabines communicantes
28 studios sont réservés aux voyageurs en solo : 12 avec balcon et 16 cabines intérieures. Des cabines communicantes permettent aux familles ou croisiéristes voyageant entre amis de disposer de cabines contiguës.
Embarquement en 10 minutes
Avec le Quantum of the Seas, les comptoirs d’enregistrement au terminal croisière disparaissent. Il n’y a plus de formulaire papier à remplir et plus de files d’attente à l’arrivée des croisiéristes au terminal croisière. Toutes les formalités de check-in se font tranquillement à la maison. Même la photo d’identification prise habituellement à bord est à télécharger avant de partir sur la plateforme d’enregistrement en ligne de la compagnie. Une fois sur place, on se présente soit avec le billet électronique (boarding pass) directement sur son smartphone soit avec le document imprimé. Une fois le passeport et le boarding pass scannés, une lumière donne le feu vert pour un embarquement immédiat. En cas de lumière rouge, des comptoirs check-in traditionnels prennent le relai.
Suivi des bagages en temps réel
La livraison des bagages en cabine est tracée grâce au RFID. Chaque passager peut profiter ainsi du bateau dès son arrivée. En consultant l’application dédiée sur smartphone, il sait en temps réel si les bagages sont arrivés dans sa cabine.
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Un bracelet RFID « SeaPass WOWband » remplace la « cruise card »
Le bracelet RFID étanche est remis à chacun. Il sert à la fois de clé de cabine et d’identifiant pour faire des achats ou réserver une activité ou un restaurant.

Internet et connectivité
L’Internet le plus rapide en mer sera disponible avec SMART Connect. Le paquebot possède davantage de bande passante que tous les autres navires au monde réunis. Royal Caribbean International dote actuellement l’ensemble de ses paquebots d’antennes spécifiques qui s’appuient sur une nouvelle génération de satellites en orbite à une distance moyenne de la Terre. Pour Adam Goldstein, président et COO de Royal Caribbean International : « Aujourd’hui, pour les familles connectées, être en vacances ce n’est plus uniquement partir vers des horizons lointains. C’est aussi rester en contact avec ses amis et sa famille via les réseaux sociaux et utiliser le streaming sur les smartphones et tablettes. La télévision en cabine ne suffit plus ! ». Les tarifs restent cependant dissuasif pour le loisir avec trois packages :
Tablettes équipage
Comme un équipage heureux est forcément un équipage au petit soin pour les clients, la compagnie a investi dans 40 000 tablettes pour qu’ils puissent mieux connaître les attentes des passagers et répondre à leurs besoin. La satisfaction clients et la personnalisation des services est au cœur de la nouvelle expérience croisière de Royal Caribbean. Ces tablettes leur permettront également de rester en contact avec leurs familles à l’autre bout du monde – un service qui se généralisera sur toute la flotte.
La technologie joue également un rôle dans la réduction de l’empreinte écologique du navire. Grace à une modélisation informatique sophistiquée, le navire a été optimisé pour réduire sa consommation d’énergie : forme de la coque, conception des moteurs, intégration de LED basse consommation en remplacement des ampoules à incandescence, capteurs de mouvements pour n’éclairer que les endroits qui le nécessitent…