Le Quantum of the Seas est le premier paquebot du projet Sunshine de Royal Caribbean International. Construit aux chantiers Meyer Werft de Papenburg en Allemagne, sa livraison est prévue fin octobre 2014. Il s’agit à l’heure actuelle du bateau de croisière le plus innovant et futuriste jamais construit. Son sistership, le paquebot Anthem of the Seas est en construction dans le même chantier.
Le convoyage jusqu’à la mer sur la rivière Ems
Le paquebot Quantum of the Seas quitte les chantiers de Papenburg en Allemagne le lundi 21 septembre. Son parcours de 32 km, effectué en près de 10h, l’amène à rejoindre Eemshaven. C’est le plus gros paquebot à parcourir la rivière Ems. Il sera à seulement quelques centimètres des berges par endroit. Des ponts sont levés au moyen de grues et des lignes à haute tension sont coupées.
La construction du Quantum of the Seas en images accélérées – Timelapse
Elle fera ses débuts à l’automne 2014 avec le Quantum of the Seas, suivi par son navire jumeau l’Anthem of the Seas au printemps 2015 puis un troisième l’Ovation of the Seas en 2016. Les navires de la Classe Quantum comptent 16 ponts et 167 800 tonnes brutes ; ils peuvent embarquer un total de 4 180 passagers dans 2 090 cabines. Le Quantum of the Seas quittera le port de New York depuis Cape Liberty pour des croisières de 7 à 12 nuits pendant la saison d’hiver 2014/15.
La mythique traversée du canal de Panama en croisière est une excursion en soit. L’intérêt réside tant dans l’histoire que représente ce passage que dans la beauté des paysages. Les paquebots font généralement une escale la veille à Colón (à quai) pour ceux en provenance des Caraïbes et à Fuerte Amadore (au mouillage) pour ceux qui arrivent du Pacifique.
Récit de la traversée des écluses historiques du canal de Panama en paquebot
Selon les compagnies, la traversée du canal peut être commentée. Sur les compagnies américaines comme Princess Cruises, il faudra parler anglais pour comprendre les explications de grande qualité données à bord par les spécialistes. Installés en passerelle, ces derniers commentent toute la traversée et donnent des indications tant sur la navigation, l’histoire ainsi que sur la faune et la flore à observer (crocodiles et nombreux oiseaux en particulier). Les informations sont diffusées sur les haut-parleurs du paquebot. On peut ainsi suivre toutes les manœuvres quel que soit l’endroit où l’on se trouve.
Le pont des Amériques
Lorsque le paquebot arrive de l’océan Pacifique, la croisière commence au lever du soleil par le passage sous le pont des Amériques.
Les écluses de Miraflores
Après quelques minutes de navigation, c’est le passage des écluses à Miraflores. Le sassage est lent, il y a 16,5 mètres de dénivelé à franchir en deux niveaux.
Ecluses de Miraflores
Le travail des mules est impressionnant à observer. Les petites locomotives s’affairent de chaque côté du paquebot. Les montées et descentes successives sur les rails parallèles aux quais font penser à de petites montagnes russes et le « gling, gling » qui retentit régulièrement devient vite familier aux croisiéristes.
Les écluses de Pedro Miguel et le pont du Centenaire
Le paquebot traverse ensuite un petit lac de 1 600 mètres de long avant d’arriver aux écluses de Pedro Miguel. Cette fois, le franchissement se fait en un seul échelon de 9,5 mètres. Un peu plus loin, le pont à haubans du Centenaire annonce le passage étroit de la Culebra.
Canal de Panama
La Culebra
Après être passés sous le pont du Centenaire, nous traversons la Culebra sur 14 kilomètres. C’est la partie la plus étroite du canal : 152,4 mètres de large pour 14,3 mètres de profondeur.
Le Lac Gatún et ses écluses
Le passage commence à s’élargir de plus en plus lors que nous arrivons au Lac Gatún. Sur babord, on peut apercevoir le grand barrage qui sert de retenue d’eau pour le remplissage des écluses. D’une longueur d’environ trente kilomètres, ce lac permet d’atteindre les écluses du même nom. Le paquebot y reste parfois au mouillage en attendant son heure de passage. Le dernier dénivelé à franchir est de 26 mètres et le passage se fait en trois sas.
Barrage du lac Gatún
Baie de Limon et Colón
Avant de gagner l’océan Atlantique le navire parcourt un tronçon de 10 kilomètres sur le canal d’approche avant de rejoindre la Baie de Limon. En face de Colón de nombreux navires marchands ainsi que quelques paquebots attendent de franchir le canal.
La nature omniprésente le long du Canal de Panama
Tout au long du canal, le paysage est vert. Une jungle immense s’étend à perte de vue. Au chant des oiseaux exotiques que l’on entend parfois, on imagine toute la faune qui s’y cache : toucans, perroquets… mais aussi singes, paresseux, tapirs…
Nous avons la chance de voir des crocodiles ainsi que de nombreux oiseaux : frégates, pélicans, vautours noirs… Les oiseaux de mer suivent le paquebot à chaque écluse.
Pélican brun
Pélican brun
Frégate
Vautours noirs
Crocodiles
Différents navires croisés sur le canal
Pacific Princess
Engins de travaux
Que ce soit pour l’extension du canal, son approfondissement ou encore tout simplement pour son entretien, on croise à plusieurs endroits des dragues, engins d’aspiration ou encore des grues de levages pour la maintenance des portes d’écluses.
Vidéo – Passage du canal de Panama de Miraflores à Colón
En savoir plus sur le canal de Panama
Le canal de Panama est l’aboutissement d’une épopée humaine et technique destinée à raccourcir les distances entre deux océans. Depuis 1914, il constitue le plus court chemin entre les côtes Est et Ouest de l’Amérique du Nord. D’une longueur de 81,6 kilomètres, la voie navigable relie les ports de Cristóbal sur l’océan Atlantique et de Balboa sur l’océan Pacifique.
A partir de 1881, sous la direction de Ferdinand de Lesseps — l’homme du canal de Suez — les travaux commencent dans l’isthme. Le meilleur matériel de l’époque est employé, des millions de mètres cube de terre sont déblayés et les travaux avancent. Mais peu à peu, le Panama révèle son vrai visage. Le climat mine les esprits, la fièvre jaune s’abat sur les ouvriers, la saison des pluies (7 mois durant) ruine tous les travaux d’excavation effectués. La montagne à entailler ne se laisse pas faire et le gouffre financier s’annonce.
Plaques en hommage aux guadeloupéens morts lors de la construction du canal de Panama. Victorin Lurel – Président du Conseil Régional de Guadeloupe – Juillet 2008
Malgré les nombreux emprunts sollicités, l’argent récolté et l’entêtement de Lesseps à vouloir faire un canal à niveau constant, les entraves du gouvernement, les calomnies de la presse et l’hécatombe des ouvriers sur le chantier contribuent à ruiner le projet. C’est alors un scandale énorme qui éclate. Pourtant une autre solution est encore envisageable : la construction d’un canal à écluses. Mais la perte de confiance dans ce projet, devenu improbable, et le manque d’énergie pour continuer, participent à l’abandon du chantier par les français.
SS Ancón
En 1903, le Panama devient indépendant et le canal est concédé aux Etats-Unis. Fort de l’expérience des français, les Américains mettent en place une véritable organisation industrielle à grande échelle. D’importants moyens financiers, des techniques perfectionnées, un matériel colossal apporté sur le chantier, l’utilisation systématique du chemin de fer pour le transport du matériel, des mesures sanitaires strictes et la découverte du vaccin contre la fièvre jaune contribuent à redonner confiance aux employés et à poursuivre le chantier. Les Américains reprennent alors le projet de constructions d’écluses et de barrages envisagé par les français. Les navires traverseront le canal sur plusieurs niveaux, grâce à un jeu d’écluses et la montagne sera moins creusée.
Après plus de dix années supplémentaires de travaux titanesques, le projet se concrétise enfin. Le canal de Panama est inauguré le 15 août 1914. Le SS Ancón est le premier bateau à traverser le canal dans toute sa longueur.
Pacific Princess
Le canal de Panama en chiffres
Le canal de Panama est opérationnel 24h/24 et 365 jours par an.
14 000 bateaux empruntent chaque année le canal dont plus de 200 paquebots de croisière
Les écluses historiques mesurent 320 mètres pour une longueur utilisable de 305 mètres, 33,5 mètres de large (Panamax) et ont une profondeur de 12 mètres.
Les nouvelles écluses mesurent 426,72 mètres de long pour 54,86 mètres de large et 18,29 mètres de profondeur.
12h, c’est la durée moyenne du transit de bout en bout du canal. Sur certaines portions du canal, comme la Culebra, la vitesse est particulièrement réduite du fait de l’étroitesse du passage.
20 jours et 7 872 miles c’est ce que gagnent les navires en passant par le canal au lieu de faire le tour de l’Amérique du Sud tout en évitant le tempétueux Cap Horn.
15 minutes, c’est le temps de sassage moyen une fois le navire entré dans l’écluse (une fois les portes fermées).
200 000 à 300 000 $, c’est le coût du passage pour un paquebot en fonction de la taille de celui-ci.
36 cents : la traversée la moins chère de l’histoire du canal. Montant payé par Richard Halliburton lors de sa traversée à la nage en 1928.
Inauguré il y tout juste 100 ans, le canal de Panama compte, depuis son ouverture, plus de 1 million de passages de navires. Le millionième à traverser le canal était le céréalier Fortune Plum – le 4 septembre 2010.
Mode de fonctionnement du canal
Ecluses de Miraflores
La voie interocéanique fonctionne au moyen d’un ensemble de trois écluses qui permettent de franchir 26 mètres de dénivelés. Chaque jeu d’écluse comporte une ligne de navigation montante et une ligne descendante séparée par un bajoyer (paroi latérale d’une chambre d’écluse) permettant un fonctionnement totalement indépendant des deux lignes.
Les écluses sont utilisées comme des ascenseurs d’eau et soulèvent les navires au niveau du Lac Gatún, à 26 mètres au-dessus du niveau de la mer, pour permettre le passage par la Cordillère Centrale. L’écluse suivante les fait descendre ensuite au niveau de la mer, de l’autre côté de l’isthme.
Ecluses de Gatún
Côté Pacifique la première écluse est Miraflores locks, la suivante est appelée Pedro Miguellocks. Les dénivelés sont inégaux de ce bord du canal. 16,5 mètres pour Miraflores et 9,5 mètres pour Pedro Miguel. Ainsi, les effets importants de la marée côté Pacifique sont compensés. Après le passage de ces écluses, une navigation s’opère dans la Culebra avant d’arriver sur le Lac Gatún.
Salle de contrôle du canal de Panama
Le retour au niveau de la mer se fait via les écluses de GatúnLocks. L’eau utilisée pour lever et baisser les navires dans chaque ecluses provient du Lac Gatún.
Aspect inédit et sans équivalent dans le monde, lorsqu’un navire emprunte le canal de Panama, il y a prise en charge totale de responsabilité de la part des autorités du canal. Le capitaine signe un document le déchargeant des problèmes pouvant être du ressort du canal.
Signification des pavillons dans la mâture du paquebot
De gauche à droite et de haut en bas
Pavillon d’immatriculation du paquebot – ici Hamilton aux Bermudes.
Pavillon jaune – « Q » – « Quebec » : « Mon navire est indemne, je demande la libre pratique » = pas de problème à bord (santé).
Pavillon de courtoisie : Panama.
Flammes numériques – ici chiffre 17 = numéro d’ordre de passage sur le canal. Un chiffre impair correspond à une traversée Pacifique → Atlantique (Northbound)
Flamme blanche et rouge = chiffre 1
Flamme orange et rouge = chiffre 7
Pavillon « Z » – « Zulu » = priorité de transit.
Pavillon »H » – « Hotel » = pilote à bord.
Les ″mules″ tractent les navires sur le canal de Panama historique
Lors du passage des écluses, ce sont des locomotives électriques de 50 tonnes autopropulsées appelées ″mules″ qui guident les navires. C’est en barques à rames que les premières amarres sont tirées puis accrochées aux mules qui se trouvent de part et d’autre du bateau. Sur les plus gros bateaux, il faut deux mules à l’avant et à l’arrière, soit huit mules au total. A l’entrée de l’écluse, la flèche donne le côté de l’écluse que le navire doit prendre.
Les mules ne servent pas à faire avancer les navires, mais uniquement à les guider latéralement. Chaque mule est équipée d’un treuil puissant opéré par un conducteur. Il est utilisé pour raccourcir ou rallonger les amarres afin de garder le navire centré dans l’écluse. La marge de manœuvre est de l’ordre de 60 cm de chaque côté, ce qui demande un grand savoir-faire de la part des conducteurs.
Les travaux d’extension du canal de Panama
Les navires capables de prendre ce raccourci représentent en 2014 moins de 40% de la flotte commerciale mondiale. Les porte-conteneurs sont en majorité trop grands pour le canal. Le passage entre le lac artificiel Gatún et l’écluse de Pedro Miguel, dite coupe Gaillard, a été plusieurs fois élargi et approfondi au cours des années 60 et 90.
La Culebra
La Culebra, chenal de 152,4 mètres de large pour 14,3 mètres de profondeur reste malgré tout trop petit pour de nombreux géants des mers.
C’est en septembre 2007 que les travaux d’extension du canal de Panama ont commencé. La Panama Canal Authority envisage de supprimer ce goulot d’étranglement par un élargissement massif. En complément des écluses existantes, de nouvelles écluses sont construites dans la partie Atlantique et la partie Pacifique pour permettre le transit des navires de taille plus importante. Les nouveaux sas mesurent 54,86 mètres de large, 426,72 mètres de long pour une profondeur de 18,29 mètres.
Fonctionnement des nouvelles écluses
Vidéo – Construction des nouvelles écluses
Chantier des nouvelles écluses à proximité de Miraflores – janvier 2013
Plus d’info sur le Panama
Géographie
Le Panama est limité au Nord par la Mer des Caraïbes, au Sud par l’océan Pacifique, à l’Est par la République de Colombie et à l’Ouest par la République du Costa Rica. Le pays compte 2 490 km de côtes et 555 km de frontières au total dont 225 km avec la Colombie et 330 km avec le Costa Rica.
Quelques dates historiques
28 novembre 1821 : la province de Panama proclame son indépendance vis-à-vis de l’Espagne et rejoint la Colombie.
1er janvier 1880 : début des travaux du canal de Panama par le Français Ferdinand de Lesseps.
1903 : après plus de 3 ans de guerre, le Panama est officiellement séparé de la Colombie. Le site où sera construit le canal est cédé à perpétuité aux États-Unis contre 10 millions de dollars et une location annuelle de 250 000 dollars à partir de 1912.
15 août 1914 : inauguration du canal de Panama par Belisario Porras. Le président panaméen est accompagné d’officiels Américains. Tous ont embarqué sur le navire SS Ancón.
31 décembre 1999, par le traité de Torrijos-Carter de 1977, les États-Unis redonnent le contrôle du canal au Panama.
Climat
Le Panama jouit d’un climat tropical. Les températures sont relativement élevées et demeurent constantes durant toute l’année : entre 26°C et 35°C. Les températures de la côte pacifique sont généralement inférieures à la côte Caraïbes.
Cultures et populations du Panama
La majorité de la population est d’origine métisse (Indigènes, Africains et Espagnols). Il existe ainsi une grande diversité ethnique. La densité de population la plus importante se trouve dans la région côtière du Golfe de Panama, la péninsule de l’Azuero, les métropoles de Panama City et Colón. Il existe 7 ethnies réparties dans 5 régions :
Les Emberas et Wounaans vivent dans la province de Darien.
Les Kunas résident dans les îles de la région de Kuna Yala, à Madungandi sur le lac Bayano ainsi qu’à Wargandi dans la province de Darien.
Les Ngobe et Bugles vivent dans trois provinces du Panama : Bocas del Toro, Veraguas et Chiriqui.
Les Nasos ou Teribes sont basés à la frontière entre le Panama et le Costa Rica.
Les Bri-Bris habitent à la frontière avec le Costa Rica.
Selon les compagnies de croisières, des excursions peuvent être proposées afin de rencontrer ses populations et de partager leur culture le temps de quelques heures.
Les diablos rojos : bus typique du Panama
Littéralement « diablos rojos » signifie diables rouges – un nom qui vient du fait qu’à leur lancement dans les années 70 ces derniers étaient de couleur rouge. Le nom est resté du fait de la conduite sportive de leurs chauffeurs. Ces bus typiques sont d’ancien bus scolaires américains. S’ils sont moins présent dans la capitale on en croise partout en périphérie de Panama City. Leurs signes distinctifs : une conduite « dynamique », la musique un peu forte, un klaxon fréquemment utilisé et surtout une déco très colorée. La peinture des carrosseries est réalisée par de véritables artistes. Le pare-brise arbore généralement un stickers géant qui laisse à peine entrevoir le visage du conducteur. Les thèmes sont très variés : super héros, BD, stars du show-biz local ou international, monuments… il y a souvent un rappel emprunt à la religion catholique, sorte de signe de protection pour les passagers et le conducteur. La nuit, les bus s’illuminent de néons et LED clignotantes telles des guirlandes électriques roulantes. En escale, il est difficile de voir ce spectacle nocturne qui ne s’offre qu’aux visiteurs restant tardivement sur place.
Informations pratiques
Wifi : On peut trouver un accès wifi gratuit au vistor center de l’écluse de Miraflores. Bon à savoir : le gouvernement de la République du Panama a mis en place le projet « Internet para todos » (Internet pour tous) et positionne le Panama à l’avant-garde de l’Amérique latine dans l’implémentation de l’Internet Wifi gratuit. Le pays compte près de 330 points d’accès gratuits répartis sur le territoire.
Monnaie locale : Le Balboa (PAB) est appelée ainsi en l’honneur de l’explorateur espagnol Vasco Núñez de Balboa. Le tourisme américain est si développé que l’on peut payer les entrées des musées ou les achats de souvenirs en Dollars.
Langue : Espagnol.
Taxis: A Fuerte Amadore, de nombreux taxis proposent leurs services à la Marina où accostent les chaloupes des paquebots. En s’éloignant un peu sur le parking on peut négocier un tarif plus intéressant pour organiser une promenade par soi-même. Une fois déposé sur les sites touristiques comme à l’écluse de Miraflores, vous trouverez également des chauffeurs de taxis vous proposant leurs services pour faire le chemin inverse.
Que faire en escale à Fuerte Amadore ?
Chaloupe accostée à Flamenco Marina
Le lever de soleil sur la skyline de Panama City est à ne pas manquer. La débarque s’effectue en chaloupes jusqu’à Flamenco Marina. Sur place, on trouve quelques boutiques de souvenirs et quelques tours operators qui proposent des excursions.
Visites de la ville de Panama City
Minibus de 12 places : 24$/pers.
Hop on – Hop off en bus à impérial avec possibilité de monter et descendre à différents endroits 29$.
Le visitor center de Miraflores
Accessible en environ 20 minutes de taxi, il est ouvert tous les jours de 9h à 16h30.
L’observatoire est un point idéal pour observer les navires monter et descendre dans les écluses. Le passage des navires est commenté en anglais et en espagnol.
Le visitor center comporte un cinéma 3D sur la construction et le fonctionnement du canal ainsi qu’un musée très complet. On peut y voir de nombreuses maquettes liées à la construction des écluses : navires de travail ou marchands. Différentes pièces reconstituent un poste de contrôle de fonctionnement des écluses, une galerie souterraine ou encore une passerelle de commandement de navire afin de s’immerger complètement dans le passage du canal. Une autre partie est consacrée à la faune locale : insectes, poissons, tortues… Le site comporte un restaurant, un snack et une boutique de souvenirs.
Quelques tarifs 2013 :
En prenant un taxi devant la gare maritime : 25$/pers – aller simple.
En prenant un taxi un peu plus loin sur le parking : 25$ pour 2 personnes – aller simple.
Taxi retour depuis le visitor center vers Flamenco Marina : 20$.
Prix d’entrée du visitor center incluant l’observatoire le plus haut : 8$/adulte.
Cette excursion nous aura coûté 30$/par personne contre 65$ avec la compagnie.
Petit conseil : si à votre arrivée un navire est présent dans les écluses, dirigez-vous directement à l’observatoire afin d’éviter d’attendre le prochain passage qui est peut-être long à arriver. Vous pourrez sans problème faire la visite du musée et voir le film 3D ultérieurement.
D’autres idées de sites à visiter
Accessibles en bus Hop on – Hop off ou en taxi, la ville de Panama offre de nombreux points d’observation accessibles au public, comme le Cerro Ancón, le mirador du Parque National Métropolitain, l’immeuble de l’administration du canal et le mirador du pont des Amériques. Il existe de nombreux autres sites touristiques comme le Casco Antiguo dont les maisons d’autrefois, les monuments et les ruines offrent un grand intérêt pour leur diversité architecturale. Des éléments modernes ayant été ajoutés aux bâtiments anciens lors de leur restauration, donnent une touche originale à ce lieu. Le long des rues pavées, des artisans vendent des souvenirs typiques de Panama : chapeaux, chaquiras (colliers et bracelets en perles), objets en argile, peintures, hamacs… Pour poursuivre le shopping, les trois principales galeries marchandes de la ville sont : Multiplaza, Metromall et Albrook Mall. Chacune propose une grande variété de marques et des prix intéressants.
Que faire en escale à Colón ?
Le visitor center de Gatún
Ouvert tous les jours de 8h à 16h. Le prix de l’entrée est de 5$.
Le site donne accès à une plateforme d’observation sur les écluses. Il dispose d’une petite boutique de souvenirs.
Agua Clara visitor Center
Ouvert tous les jours de 8h à 16h. Le prix de l’entrée est de 15$ pour les adultes et 10$ pour les enfants de 6 à 11 ans – tarifs 2016. Il se trouve à quelques kilomètres du Visitor center de Gatún – moins de 10 minutes en taxi. On y présente l’histoire et la fabrication des nouvelles écluses, l’un des projets d’infrastructure les plus importants du début du 21e siècle. Situé dans une forêt tropicale, il offre un point de vue à 50 mètres au-dessus du canal de Panama. On peut profiter de deux points de vue : l’un sur le lac Gatún où se trouvent les navires en attente de leur sassage et l’autre sur les nouvelles écluses. Un petit film détaille l’histoire de la voie navigable et de son extension. Un sentier écologique propose une découverte de la faune tropicale du Panama. Un restaurant, un snack-bar, une aire de jeux pour enfants et une boutique de souvenirs sont également à la disposition des visiteurs.
Transit via les écluses d’Agua Clara – Timelapse
Les excursions proposées en escale au Panama
Votre compagnie de croisière vous proposera d’autres excursions dont voici quelques exemples* :
Route panoramique et promenade à pied dans la vieille ville de Panama.
Train panoramique pittoresque jusqu’au lac Gatún et observatoire de l’écluse de Gatún.
Observatoires du visitor center des écluses de Gatún et des nouvelles écluses.
A la rencontre des populations locales dans le village de l’ethnie Embera.
Croisière sur le lac Gatún à la rencontre des singes et de la vie sauvage
…
A titre d’exemple, les prix varient de 65€ à 209€ par personne, sous réserve de confirmation par la compagnie de croisière.
* détail et tarifs des excursions ci-dessus sur le site web de la compagnie de croisière.
Ce que j’en pense…
Une croisière n’est pas suffisante pour découvrir tous les attraits du Panama. Il faut alors choisir entre des visites culturelles et historiques, aller au plus près de la faune et de la flores, s’imprégner quelques heures de la culture locale via une excursion à la rencontre des populations indigènes ou encore ne se concentrer que sur le canal et le passage des écluses.
Moi j’aime l’histoire de la navigation, la priorité lors de mes croisières avec escales au Panama était de consacrer un maximum de temps au canal. Si c’est également votre cas, en cas d’escale à Fuerte Amadore, le visitor center de Miraflores s’impose. Outre le musée très intéressant, on peut passer des heures à regarder les navires passer les écluses. Un spectacle incessant à la fois lent et grandiose dont les aménagements du site permettent d’avoir une vision, en hauteur, du sassage des bateaux.
En escale à Colon, le Visitor Center de Gatun est vraiment au plus près des navires et des mules qui les tractent. Le Visitor Center d’Agua Clara n’est qu’à quelques minutes en taxi. On peut aisément faire les deux. Certes les nouvelles écluses font désormais partie de l’histoire du 21e siècle mais le tarif de $15/personne est assez excessif et le point de vue plus éloigné des écluses. Le point de vue est panoramique sur le lac Gatun et sur les navires en transit dans les nouvelles écluses.
La traversée du canal est passionnante, selon le paquebot et ses aménagements, les ponts permettent d’assister aux sassages à différents endroits pour avoir des points de vues intéressants. Sur le paquebot Island Princess, on peut être à la proue du navire mais aussi à la poupe et plus où moins haut sur les côtés selon les ponts. Bien observer les ponts accessibles pour faire cette croisière peut être bien pratique. L’écran géant près de la piscine centrale retransmet en direct et en continu le passage du canal de bout en bout.
Les principales compagnies à proposer régulièrement des croisières avec transit par le canal de Panama sont Princess Cruises et Holland America Line. Les autres compagnies effectuent le passage du canal dans le cadre de croisières de positionnement ou de tours du monde. Elles offrent moins de choix de dates.
Anecdotes :
Quelques jours avant la traversée, les équipes d’animation ont fait réaliser des panneaux dessinés par les croisiéristes. Le rituel veut que ces derniers soient sortis lors du passage des écluses pour saluer les visiteurs à quai.
Une fois le canal traversé, chaque croisiériste reçoit un certificat attestant de son passage du canal.
Pour la première fois, le Queen Elizabeth fait escale à Toulon le mardi 22 juillet 2014.
Best of en images de l’escale inaugurale du paquebot Queen Elizabeth à Toulon.
Cette escale fort attendue a permis à près de 2 000 croisiéristes de visiter la région. A leur descente du célèbre paquebot de la Cunard, les passagers sont accueillis par un duo de chansons françaises – un cliché qui plaît toujours aux visiteurs étrangers. Outre le petit marché artisanale de souvenirs locaux, la CCI du var oriente et conseille les croisiéristes qui souhaitent visiter Toulon et la région par leurs propres moyens.
Cérémonie d’accueil du paquebot Queen Elizabeth à Toulon en présence des autorités.
Reçus à bord par le Captain Inger Thorhauge, les autorités locales – CCI du Var, Port de Toulon, Pilotage… -procèdent au traditionnel échange de cadeaux de bienvenue.
Passerelle
Le grand lobby
Queens room
Restaurant Britannia
Piscines et ponts
Le paquebot Queen Elizabeth quitte Toulon
En provenance de Monaco, le navire quitte Toulon en fin d’après-midi pour rejoindre Barcelone.
Le concept slow cruise lancé par Costa Croisières gagne à être mieux connu. Il offre une véritable alternative à des croisiéristes en quête de nouveaux itinéraires et de souplesse tant à bord des paquebots qu’en escale :
Escales exclusives, originales et de longues durées. Exemple 16h à Malte & Capri.
Personnalisation d’excursions possible à la conciergerie.
Restaurant avec service unique sans réservation de table 12h30 à 13h30 et 18h30 à 22h.
Costa neoRiviera
De petites tables intimistes.
Buffet ouvert de 12h à 17h et de 19h15 à 21h30.
Costa neoRiviera
Costa neoRiviera
neoBrunch les jours de navigation.
Gastronomie au rendez-vous et spécialités servies en rapport avec les escales.
Des spectacles originaux que l’on ne retrouve pas sur les autres navires de la flotte.
Une déco et un style qui invite à la détente.
Un concept qui s’éloigne du club de vacances bondé :
Des navires de taille moyenne.
Plus de calme et de tranquillité à bord.
Moins de familles avec enfants (même si les services du club enfants sont toujours disponibles).
Pour une arrivée vers 9h le paquebot entre dans le golfe de Geita vers 3h du matin puis poursuit sa route dans le Sognefjord qui est le plus profond fjord de Norvège : 1 308 mètres. Le Sognefjord est également le plus long de Norvège et le second plus long du monde : 204 km (le record est tenu par le fjord de Scoresby Sund au Groenland).
Les montagnes environnantes abritent le plus grand glacier d’Europe sur la terre ferme : le glacier de Jostedalsbreen – 487 m2. Avant l’arrivée, les cascades sont nombreuses et le paysage magnifique dévoile ses petites maisons et églises de bois, ses éboulis de roches et ses sommets encore enneigés (selon la saison).
Après la traversée du Aurolandsfjord, le paquebot accoste au cœur du village de Flam. Lorsque le poste à quai est occupé, le navire se met au mouillage face à la ville et la débarque en chaloupe se fait juste devant la gare de chemin de fer.
Costa Classica à quai
Le paquebot Azores au mouillage
Flåm
Flam s’écrit Flåm en Norvégien (à prononcer Flôm) et signifie « petit pré entouré de montagnes escarpées ». La vallée de Flåm a été formée par la glace épaisse qui l’a recouverte pendant plusieurs ères glaciaires et des millions d’années. Avec la fonte et l’érosion de la glace, la croûte terrestre s’est creusée, formant les vallées profondes que l’on traverse en paquebot. Ce village pittoresque – environ 450 habitants – est situé au creux du Aurlandsfjord, un des bras du majestueux Sognefjord.
Un peu d’histoire En 1960, la plupart des habitants de Flåm étaient fermiers ; aujourd’hui, ils travaillent surtout pour le tourisme ou dans le chemin de fer.
A la fin du 19e siècle, de nombreux navires de croisière avec à leur bord des touristes anglais et allemands sont venus à Flåm pour découvrir les fjords, les montagnes et les cascades de Norvège. Le lieu est devenu touristique et plus connu ce qui a nécessité la construction d’hôtels pour répondre aux besoins du tourisme.
Après l’ouverture de la ligne de chemin de fer Oslo – Bergen en 1909, Flåm est devenu un carrefour pour le transport de passagers, de courrier et de marchandises par voiture à cheval en provenance et à destination d’Oslo et de Bergen, en correspondance avec les bateaux sur le fjord.
La ligne de Flåm (achevée en 1940) fait aussi partie de cette histoire. Après l’ouverture de la ligne Oslo-Bergen, l’établissement d’une ligne auxiliaire entre le plateau de montagne à Myrdal et le fjord était souhaité. L’intérêt de construire cette ligne était de créer un vaste transport de marchandises. Plus de 65 ans plus tard, la ligne de Flåm transporte des touristes et presque plus de marchandises.
Après la construction du port de croisière en 1999, le nombre d’escale de paquebots de croisière ne cesse de croître : plus d’une centaine par an.
Climat et point météo Les courants d’air chaud et le Gulf Stream apportent à la Norvège un climat relativement doux comparé à l’Alaska, au Groenland ou à la Sibérie, qui se situent à la même latitude. La période des croisières en Norvège se déroule à la meilleure saison, en générale entre mai et août. Les mois de mai et juin offrent les périodes d’ensoleillement les plus longues. Les cascades sont nombreuses et particulièrement bien alimentées par la fonte récente des neiges.
Infos pratiques : côté vêtements, pour ce type de croisière il faut prévoir un peu de tout. Au petit matin la traversée des fjords est fraîche et on tolére facilement un pull, une polaire et une manteau d’hiver ou un coupe vent. En revanche, dès que le soleil apparaît, la douceur s’installe et à mesure que la journée avance, les couches de vêtements tombent 😉 En revanche, au soleil sur le pont du navire en escale, on peut se surprendre à tenter le maillot de bain et en ville une petite robe ou un bermuda.
Informations pratiques
Wifi : On peut trouver un accès wifi à la gare maritime (info 2014).
Bureau de poste : En Norvège, les bureaux de poste sont généralement ouvert du lundi au vendredi de 9h à 16h et le samedi de 10h à 13h. Mais les boutiques de souvenirs et supérettes vendent aussi des timbres. Il faut acheter un timbre de 9 NOK (environ 1,20€ – tarif 2014) pour affranchir une carte postale pour l’Europe.
Monnaie locale : La monnaie locale est la Couronne Norvégienne (NOK) mais le tourisme européen est si développé que l’on peut payer tous ses achats en Euros dans les boutiques de souvenirs.
Langue : Outre le Norvégien, tout le monde parle très bien anglais. Petite anecdote : en Norvège, tous les films américains ou anglais sont diffusés en version originale. Les habitants sont ainsi familiarisés à l’anglais au quotidien et dès le plus jeune âge.
Que faire à Flåm ?
Le trajet pittoresque de la ligne ferrovière Flåm – Myrdal
Flåmsbana
Ce trajet est considéré comme l’un des itinéraires en train les plus attractifs et les plus spectaculaires du monde. Il offre 2h (aller/retour : Flåm – Myrdal) de spectacle magnifique. Il permet de découvrir des paysages sauvages impressionnants. Le long de ce parcours de 20 kilomètres, vous verrez des rivières creuser de profonds ravins, des cascades dévalant le versant escarpé de montagnes enneigées et des fermes d’alpageaccrochées aux flancs des montagnes.
La puissante cascade Kjosfossen est l’occasion d’une halte photo très appréciée lors du voyage. C’est elle qui alimente en électricité la ligne ferroviaire de Flåm. Dans cette contrée où les légendes sont de mises et où les trolls côtoient les personnages enchanteurs, une surprise attend les voyageurs. Pendant cette pause de 5 minutes, chacun peu descendre sur une plateforme aménagée qui offre un « rafraîchissement » vivifiant 😉 . N’oubliez pas de regarder vers la maison en ruine lorsque la musique retentira.
Le chemin de fer de Flåm est l’une des lignes à écartement normal les plus pentues au monde. La rampe est de 55/1 000 sur pratiquement 80% de la ligne. Les tunnels qui percent la montagne de leurs courbes témoignent de l’audace des plus grands ingénieurs de toute l’histoire ferroviaire du pays.
Excursion
Infos pratiques :
La gare se trouve à 3 minutes à peine de la sortie du bateau – environ 300 mètres.
Les billets de train se prennent en entrant à gauche dans la gare et ne se vendent qu’en aller/retour. Côté droit c’est un bureau de l’office du tourisme.
Prix du billet aller/retour : 400 NOK soit environ 48€ (tarif 2014). On peut également faire une réservation ici le tarif 2015 annoncé est de 640 NOK aller/retour. Est-ce le même tarif sur place ? Si vous avez l’info, n’hésitez pas à nous en informer.
Il y a un départ presque toutes les heures de 8h30 à 20h .
Le retour est imposé sur le même voyage. L’arrêt à Myrdal étant peu intéressant (pas de boutiques, ni de ville, c’est juste un nœud ferroviaire en pleine montagne), il est inutile de chercher à prendre le train suivant pour juste patienter à la gare.
Un plan détaillé avec les différents arrêts, points d’intérêts, distances et dénivelé parcourus en français est donné au guichet.
Dans le train, un écran diffuse des explications en français et des photos des points d’intérêts pour mieux se repérer.
En montant à bord, inutile de se demander quel côté est le plus beau pour profiter des meilleurs points de vues. Le train effectuant un aller/retour, nous vous conseillons de changer de côté en arrivant à Myrdal.
Vue du paquebot depuis la gare.
Vue du paquebot depuis le train.
Visite du musée ferroviaire Après la promenade en train, vous pouvez visiter le musée ferroviaire qui se trouve juste à côté de la gare de Flåm. L’entrée est gratuite. Il dispose d’une petite boutique de souvenirs.
Promenade autour du fjord Idéal pour se détendre en profitant du paysage, un chemin longe le fjord et permet de prendre du recul pour admirer la ville et le paquebot à quai. Avec un peu de chance, vous aurez peut-être, tout comme nous, l’occasion de voir un phoque chasser du poisson dans le fjord.
Costa Classica à quai
Au mouillage à Flam
Azores au mouillage à Flam
Le paquebot Azores au mouillage
On peut également s’élever sur les hauteurs via des chemins sur la colline à proximité du navire.
Costa Classica à quai
Une petite plage de « graviers » se trouve au pied du bateau. Norvégiens et touristes viennent y prendre leur pique-nique. La couleur de l’eau est magnifique mais attention à qui voudrait s’y baigner. L’eau du fjord est très froide et celle qui descend des cascades environnantes et glaciales. Idéal, au demeurant, pour délasser ses pied après une petite randonnée dans les environs.
Prendre un verre à la brasserie – pub Ægir La brasserie se situe face au paquebot près du quartier de la gare de Flåm. De l’extérieur elle ressemble à une église traditionnelle en bois debout. L’intérieur présente une cheminée centrale que l’on imagine aisément fonctionner en plein hiver. Derrière de grandes baies vitrée, on peut observer les alambic servant à la distillation. Il est possible de goûter et d’acheter la bière brassée sur place.
Shopping à Flåm L’épicerie locale « Coop » se trouve tout près de la brasserie et permet d’acheter quelques spécialités locales comme :
Le brunost : un fromage brun de type cheddar au goût caramélisé.
Des tubes de Kaviar : œufs de poissons variés (ne pas confondre avec le Caviar).
Du saucisson de renne.
Des poissons fumés et marinés comme par exemple le Gravelax, du saumon mariné dans du sel et du sucre et parfumé à l’aneth et au poivre.
Boutique de souvenirs au 1er plan et Coop au 2nd plan
De nombreuses boutiques offrent un choix hors du commun en matière de vêtements pour se protéger du froid, trolls, livres et autres souvenirs de plus ou moins bon goût.
Que faire à Flåm ? Quelques autres sites :
Guichet : safari en pneumatique.
Un safari sur le fjord à bord de bateaux pneumatiques (RIB). 1h30 de navigation rapide et sportive : 510 NOK (environ 63€). Un équipement spécifique est fournit : combinaisons, gilets de sauvetage… Aux différents arrêts, le guide vous parlera du paysage, de la faune locale et vous racontera peut-être des légendes de la région. 134€ en excursion chez Croisières de France
Faire une promenade en kayak.
Les excursions proposées à l’escale de Flåm
Votre compagnie de croisière vous proposera d’autres excursions dont voici quelques exemples* :
Le train de Flåm
Naeroyfjord et Stalheim
Osterboe
Flåm, Voss et Stalheim
Stalheim et Undredal
Randonnée dans la valée de Flåm
Route des neiges vers Laerdal
…
* détail et tarifs des excursions ci-dessus sur le site web de la compagnie de croisière.
A titre d’exemple, les prix varient de 62€ à 190€ par personne, sous réserve de confirmation par la compagnie de croisière.
Note de l’auteur
Nous avons fait cette croisière fin mai avec un ensoleillement fantastique et des journées longues : lever du soleil 4h25 – coucher 22h45. Ce n’est pas encore le soleil de minuit mais nous avons pu ainsi profiter aux maximums des paysages traversés par le paquebot.
L’escale de Flåm est l’occasion d’allier promenade dans la nature et dans le village. Même s’il est très touristique, il ressemble aux paysage des trains électriques de notre enfance avec sa gare située au centre et partant vers les montagnes. La ville est charmante avec ses maisons typiques et la promenade le long du fjord offre de belles occasions pour prendre des photos et immortaliser le paysage.
La promenade en train est absolument à faire pour profiter au maximum de cette escale. Elle peut s’organiser tout à fait par soi-même en achetant directement le billet sur place. C’est l’occasion de faire des économies considérables et également de se retrouver dans des wagons moins fréquentés que ceux réservés aux excursionnistes. A titre d’exemple, nous avons payer 48€/personne. Le prix monte à 82€ chez Costa Croisières (avec une collation au sommet) et 101€ chez Croisières de France. Même si les prestations varient selon les compagnies les écarts sont tout de même importants. Attention cependant, lorsque plusieurs paquebots sont en escale en même temps ou lors des escales d’1/2 journée, il arrive qu’il n’y ait plus de place pour les touristes sans excursion.
Sur un programme d’une journée sans excursion avec la compagnie de croisière, l’idéal est de commencer par la promenade en train et la visite du petit musée ferrovière. Cela permet de pouvoir programmer dès l’arriver un départ dans la matinée ou en début d’après-midi, au cas où il y aurait trop de monde dans le premier train. Dans notre cas, le navire a accosté à 9h et nous avons pu, sans problème, prendre le train de 9h45. Cette option laisse ensuite le temps de rentrer déjeuner à bord et de faire différentes balades, sans oublier quelques achats de souvenirs.
Escale inaugurale à Calais pour le paquebot Horizon
Après une croisière de positionnement en provenance de Marseille sur le thème « Saveurs & Découvertes », Croisières de France a choisi Calais comme tête de ligne pour ses croisières à destination de l’Europe du nord. Chaque dimanche jusqu’au 24 août plus de 1 400 passagers vont y embarquer et débarquer.
Débarquements de la croisière « Saveurs & Découvertes » en présence d’Antoine Lacarrière, Directeur Général de Croisières de France
Deux nouveaux itinéraires allient grands espaces et culture, avec de longues escales aux Pays Bas, Russie, Suède, Finlande, Estonie, Pologne, Belgique et Norvège. Croisières de France propose notamment deux jours d’escale à Saint-Pétersbourg. Le dernier départ de Calais aura lieu le 24 août pour un retour en méditerranée le 31 août – Croisière thématique « Saveurs & Découvertes ».
Le port de Calais comme tête de ligne, une première pour Croisières de France
George Ciortan, Commandant du paquebot Horizon – Antoine Lacarrière, Directeur Général de Croisières de France
Une tente de 3 600 m2 installée sur le terminal sucrier de Calais, le port n’a pas forcément pour vocation d’accueillir des paquebots de Croisière. Les croisiéristes embarquant à Calais le constatent aussi : beaucoup d’attente, un hall surchauffé en cette journée ensoleillée… La ville, le port et la compagnie cherchent leurs marques et les passagers le ressentent. Au demeurant, la ville et le port sont ravis de pouvoir accueillir Croisières de France. Comme le souligne Antoine Lacarrière, Directeur Général de Croisières de France, » la mise en place d’une tête de ligne nécessite quelques réglages qu’il faudra vite mettre en place pour les prochains départs ».
Calais port de croisière – un accès facile pour les embarquements
Antoine Lacarrière le confirme : « Un embarquement à Calais cela facilite la venue de nos clients du nord de la France, de la Belgique mais pas uniquement. Les passagers disposent d’un parking face au bateau de 300 places et des navettes payantes font la liaison avec les gares de Calais Ville et Calais Frethun. Cette année, les embarquements ont lieu le dimanche, l’an prochain nous prévoyons des embarquements le samedi toujours en vue de faciliter l’arrivée de nos clients à Calais ».
Cérémonie de d’accueil entre les autorités Calaisiennes et Croisières de France
Natacha Bouchart, Sénateur-Maire de Calais – George Ciortan, Commandant du paquebot Horizon – Antoine Lacarrière, Directeur Général de Croisières de France – Antoine Ravisse, Responsable d’ASA Calais – Agent maritime
Vidéo de la cérémonie
Arrivée du paquebot Horizon à Calais, discours d’Antoine Lacarrière
Des croisiéristes francophones adeptes du « Tout inclus »
Partir en solo, en duo, en tribu ou bien en famille, Croisières de France offre une large gamme d’avantages tarifaires pour tous, dont la gratuité (hors taxes) pour les enfants âgés de 2 à 17 ans ! Une fois à bord, les croisiéristes profitent de la formule « tout inclus » et peuvent ainsi consommer sans compter et de bénéficier ainsi du meilleur rapport qualité/prix du marché.
Premier départ de Calais pour le paquebot Horizon
Les croisières en Europe du Nord au départ de Calais
Départs pour la croisière Soleil de Minuit (8 jours/7 nuits) : Calais, En mer, Stavanger, Hellesylt, Geiranger, Flam, Bergen, En mer, Calais.
Le paquebot Horizon va naviguer pour la première fois sous les couleurs de Croisières de France en direction des mers d’Europe du Nord.
Le croisiériste renforce son ancrage national en ajoutant le port de Calais aux autres ports français déjà desservis par la compagnie tel que Marseille. Dès le 8 juin et jusqu’au 24 Août 2014, l’Horizon mettra en lumière sa coque bleu marine et sa cheminée estampillée Croisières de France et sera positionné pour 10 rotations à destination des Fjords de Norvège et des Capitales de la Baltique.
Cette nouvelle implantation reflète la politique de développement du croisiériste qui depuis sa création, met un point d’honneur à proposer uniquement des ports français en tête de ligne. Pour le croisiériste, Calais est une formidable opportunité, ouvrant facilement la voie vers l’Europe de Nord, situé non loin des côtes norvégiennes. Cela va permettre également de proposer des croisières au plus près des passagers, vivant dans le nord de la France et en Belgique.
Chaque semaine plus de 1 400 croisiéristes embarqueront et débarqueront sur le quai du bassin Henri Rabisse. Un évènement inédit pour cette ville qui accueillera pour la première fois un bateau de croisière et une opportunité unique de développer son rayonnement culturel et économique. Avant d’embarquer, les passagers pourront séjourner dans des hôtels partenaires de Croisières de France et bénéficier ainsi d’un accueil privilégié et de services particuliers pour faciliter leur séjour.
La magie de l’Europe du Nord
Proposer l’Europe du Nord est une grande nouveauté pour Croisières de France. Deux itinéraires d’exception sont donc prévus dans cette région du monde encore préservée et parfois méconnue. A noter : deux jours d’escale à Saint-Pétersbourg pendant les nuits blanches, une exclusivité Croisères de France !
Soleil de Minuit (8 jours/7 nuits) : Calais, En mer, Stavanger, Hellesylt, Geiranger, Flam, Bergen, En mer, Calais.
Avec 14 escales programmées à ce jour, le port de Brest devrait connaître une fréquentation en progression pour l’année 2014 au niveau du nombre de croisiéristes. En effet, en tenant compte des capacités maximales de ces navires de croisière, 15 338 passagers pourront découvrir la région. Les membres d’équipage quant à eux avoisineront les 5 700 personnes.
AIDA & Club Med, des compagnies qui confirment leur intérêt pour Brest
AIDAstella – Première escale 2014 à Brest le 20 mai de 8h à 18h
L’armateur allemand AIDA a renouvelé sa programmation cette année, avec à nouveau 4 escales programmées du mois de mai au mois d’août 2014. La compagnie, qui cible une clientèle familiale, a été satisfaite de l’organisation des partenaires locaux et du programme d’excursions proposé au départ de Brest.
Club Med 2 – Première escale à Brest le 4 juillet
Le paquebot Club Med II a découvert Brest en tête de ligne l’été dernier. Satisfaite de l’escale Brestoise, la compagnie Club Med a décidé de renouveler cette croisière à deux reprises en juillet 2014. Le voilier Club Med II mis en service en 1992 est l’un des plus grands cinq mats du monde : 187 mètres de long, 1 750 m2 de ponts extérieurs, 190 cabines de 18 m2 donnant toutes sur la mer, deux piscines, deux restaurants haut de gamme, des bars, des salons… Il peut accueillir 312 passagers pour 22 membres d’équipage.
Les prévisions d’escales de paquebots de croisière à Brest pour 2014
L’accueil des croisiéristes au cœur des préoccupations touristiques
La qualité de l’accueil est un élément-clé pour les compagnies dans le choix de leur programmation d’escale. La CCI Brest, Brest métropole océane et l’Office de tourisme de BMO sont en effet très attentifs à cette notion et mettent en place, pour chaque escale, une vraie logistique :
Des chalets sont mis à disposition des commerçants par Brest métropole océane.
Des animations sont organisées sur les quais pour la vente de produits locaux.
Des navettes de bus desservent le centre-ville avec la compagnie Bibus (les Paquebus).
Des hôtesses de l’Office de tourisme sont présentes sur les quais et informent les passagers sur Brest et sa région.
Un bagad accueil des passagers en musique grâce à la CCI
Les services portuaires delaCCI :
nettoient les quais (la propreté est primordiale pour les compagnies),
posent les coupées,
répondent au besoin en eau des navires.
Bilan d’une saison 2013 en net regain
Après une année 2012 en recul (11 escales, 7 573 passagers et 3 945 membres d’équipage), 2013 a été marquée par une fréquentation plus en adéquation avec les années passées. Au total, le port de Brest a accueilli 15 escales pour 12 766 passagers. Ceci est dû en partie à l’arrivée de l’opérateur allemand AIDA, filiale du groupe Carnival corporation (groupe leader du marché de la croisière avec 46% de la capacité mondiale à lui seul). L’armateur avait décidé de programmer pour la première fois le port de Brest. Cette compagnie, à très fort potentiel (7 navires en activité à forte capacité) avait choisi de positionner à quatre reprises le dernier navire de sa flotte l’AIDAstella.
Des retombées économiques certaines
Suivant les données du dernier rapport du Conseil national du tourisme (novembre 2010), la dépense moyenne peut être évaluée à 90 € par passager toutes dépenses confondues (touristiques, commerciales, …). Les retombées pour la destination Brest sont donc estimées à 1 148 940 € pour l’année 2013.
Des excursions très prisées
Le fonctionnement de la croisière implique la programmation d’excursions pour les passagers afin qu’ils découvrent la région. Pour la saison 2013, 3 500 croisiéristes ont ainsi réservé des excursions en Finistère. Ces groupes, qui représentent l’équivalent de 70 autocars, favorisent le développement touristique des entreprises et notamment les activités de guidage, de transport, en passant par la visite d’équipements de loisirs et culturels sans oublier la restauration.
Dans les excursions les plus prisées, on retrouve notamment :
Les Abers
Locronan
Océanopolis
La presqu’ile de Crozon
L’Abbaye de Daoulas
Le calvaire de Plougastel-Daoulas
…
Des passagers à forte consonance germanique
Au niveau des nationalités des passagers, on retrouve fort logiquement le lien avec la compagnie AIDA, avec une forte présence des allemands (78%). L’origine des autres croisiéristes est un mixte de clientèle européenne et américaine (4%).
Un paquebot de croisière de classe Premium avec des services hauts de gamme et un design raffiné.
Quelques caractéristiques du navire
Construit aux chantiers de l’Atlantique – Saint-Nazaire
Mise en service 12 mai 2002
294 mètres de long
32 mètres de large
90 228 tonneaux
975 cabines et suites
2 170 passagers
999 membres d’équipage
Embarquement à bord
Cabine AquaClass avec accès aux services haut de gamme du navire : douche à jets massant, produits pour le bain, petits fours et en-cas en cabine, accès exclusif au jardin persan, restaurant dédié…
La Compagnie du Ponant a choisi Honfleur comme tête de ligne pour le départ de cette croisière du paquebot L’Austral à destination de Copenhague. Les passagers embarquent pour une croisière thématique intitulée « Cités Hanséatiques ».
Des croisiéristes adeptes du « Yachting de Croisière »
Des escales mythiques, un voyage où l’on peut atteindre des ports accessibles aux yachts de petite capacité c’est ce que recherche les passagers de L’Austral. Le navire permet de voyager en toute intimité et de profiter des délices d’une table raffinée tout en bénéficiant de l’attention hors du commun de l’équipage qui offre un service discret et convivial.
Embarquement à bord
Lobby
Lieu d’observation idéal, la passerelle est ouverte aux passagers pendant les moments forts de la croisière.
L’Austral ne dispose que de cabines avec balcon.
Le salon principal.
Le restaurant gastronomique.
Les temps forts de cette croisière de 8 jours et 7 nuits du 5 au 12 mai 2014
Amsterdam et ses canaux emblématiques inscrits au Patrimoine Mondial de l’UNESCO
Hambourg et la fête anniversaire de son port
La traversée du Canal de Kiel
Le nouveau spectacle de Michel Leeb : accompagné d’un quartet de jazz, il se promène entre humour (sketches, parodies) et swing et rend hommage à Count Basie, Sinatra, Trenet, Aznavour, Nougaro…
La présence de Jacques Barbaud, artiste interprète qui rendra hommage à Jacques Brel
Quelques caractéristiques du navire
Construit aux chantiers Fincantieri – Ancône – Italie
La Compagnie du Ponant est le seul armateur français de navire de croisière, elle s’inscrit dans la grande tradition française de la navigation maritime et conjugue raffinement de la vie à bord et découverte, au travers de destinations d’exception.