Les Aventures d’un Gentleman Voyageur
Simon Allix
Les Aventures d’un Gentleman Voyageur c’est un ensemble de cinq films documentaires pour parcourir le monde avec l’âme d’un globe-trotter dans le luxe d’une paquebot d’exception à la rencontre des hommes. C’est aussi un livre ou plutôt un journal de bord réalisé comme un carnet de voyage : un récit illustré de dessins, collages, photos… une invitation aux voyages en croisière à la découverte du monde.
Imaginez un palace flottant : 294 mètres de long, 1 théâtre, 1 casino, 8 restaurants, 10 bars et plusieurs salons, magnifiquement décorés « Art déco », à la façon des transatlantiques d’autrefois. Le Queen Elizabeth sur lequel Simon Allix s’est embarqué pour un tour du monde est un véritable îlot de luxe où mécaniciens, cuisiniers et voyageurs se côtoient dans un va-et-vient incessant. Titanesque ! A quoi ressemble la vie des passagers et de l’équipage. Quelle est leur motivation en embarquant pour un tel périple de près de 70 000 kilomètres et 41 escales : New York, San Francisco, Sydney, Hong Kong, Singapour, Bombay, Alexandrie, Lisbonne… Dans son carnet de voyage de dandy globe-trotter, Simon Allix nous embarque pour un tour du monde chic, éclectique et branché.
Interview de Simon Allix
Auteur, réalisateur, illustrateur & Gentleman Voyageur
Comment est né le projet des Aventures d’un Gentleman Voyageur ?
« La société de production Night & Day m’a contacté pour me proposer de réaliser une série de reportages sur un tour du monde à bord d’un paquebot de luxe : le Queen Elizabeth. Je n’ai pas dit oui tout de suite 😉 L’idée était de faire découvrir le fonctionnement de la ville flottante : vie à bord, équipages, rencontres avec les passagers et à chaque escale de rencontrer d’autres voyageurs pour donner un portrait du métissage du monde ».
Comment avez-vous été choisi pour la réalisation de ces documentaires ?
« A la base je suis un alpiniste, j’aime le désert, j’ai fait des films sur le Tibet en Chine. Je suis vraiment quelqu’un de continental et j’ai justement été retenu parce que je n’y connaissais rien. J’avais donc tout à découvrir avec une curiosité et un émerveillement plus spontané ».
Le tournage d’un documentaire comme celui-ci est-il compliqué ?
« Au global une quinzaine de personnes ont travaillé à la réalisation du documentaire. De mon côté je suis parti avec Laurent Chalet et Jérôme Maison qui ont participé au film La marche de l’empereur – une équipe idéale pour tourner sur un paquebot avec toutes les particularités de tournage que cela implique.
Avant le départ nous avions toutes les autorisations de la Cunard pour pouvoir faire le tournage. Mais il faut savoir que sur le paquebot, le seul à décider c’est le Commandant. Il a donc fallu recommencer toutes les démarches. Il nous a encore fallu un mois de lobbying pour pouvoir filmer. Malgré tout, nous devions prévenir 24h à l’avance avant de pouvoir sortir la caméra ».
La préparation des rencontres en escale se fait-elle avant de partir ?
« Elles sont préparées un peu au fur et à mesure et beaucoup par la prod. L’objectif était de partir dans l’histoire de l’humanité par les routes maritimes. Les rencontres devaient être en lien avec le métissage du monde ou avec ces routes. Dans certains cas je recevais un mail la veille de l’escale avec un descriptif de la personne à rencontrer et parfois cela se faisait plus spontanément, sans contrainte de sujet avec plus de spontanéité ».
117 jours de croisière, une quarantaine d’escales, peut-on ramener UN souvenir d’un endroit marquant lors d’un tour du monde comme celui-ci ?
« C’est un peu comme un restaurant gastronomique. On va goûter un peu chaque pays. Certains vont laisser une saveur plus forte et d’autres un goût de trop peu. Les escales étant très courtes (la plupart du temps 1 journée, 2 maximum à New York, Sydney ou Hong Kong) on ne peut pas comprendre un pays en une journée. J’en garde un souvenir global d’un ensemble de particulier. J’ai trouvé ça bien de goûter un peu de chaque pays ».
Et qu’en pensaient les autres passagers ?
« Certains étaient très frustrés d’avoir des escales aussi courtes qui ne leur permettaient pas d’apprécier suffisamment les pays visités. D’autres s’en contentaient car c’est le principe même de la croisière. Quelques français étaient mécontents car la langue à bord est l’anglais que ce soit pour les conférences, le cinéma, les animations… « .
Est-ce qu’on ne s’ennuie pas un peu ?
« Alors pas du tout. Tout d’abord la mer c’est fascinant, c’est comme le feu, j’ai pu rester des heures captivé à l’observer. Sinon sur le bateau il se passe toujours quelque chose et de nombreuses activités sont proposées aux passagers ».
Combien de kilos prend-on pendant une telle croisière ?
« A bord on mange bien et on n’est pas très actif, j’ai dû prendre 10 kilos ».
Pouvez-vous nous donner quelques anecdotes de ce voyage ?
« Il faut savoir que sur un tour du monde en paquebot, il n’y pas de restriction de volume ni de poids de bagages. Lors de l’embarquement, j’ai pu voir des femmes arriver avec deux 4×4 remplis de bagages pour leur permettre d’avoir des tenues à la fois habillées, décontractées et pour tout type de météo.
Ce que l’on sait peu – et c’est très « romantique » – il y a beaucoup de personnes âgées qui voyagent en croisière qui rêvent de terminer leur vie sur ce grand voyage là. Une histoire que j’ai entendu sur un couple d’américains : le mari décède le deuxième jour de navigation et normalement le corps doit être débarqué à la prochaine escale après avoir été disposé dans la morgue du bateau. La femme refuse : « mon mari a payé son voyage, il doit le terminer » . Elle a insisté et la compagnie a accepté ».
Qu’est-ce que l’on ressent quand on revient à la case départ ?
« Le blues ! 😦 Au retour, la Cunard devrait offrir un soutien psychologique aux croisiéristes. Pour une raison inexplicable je n’ai pas réussi à comprendre pourquoi j’étais déprimé. Sur le bateau on est choyé, on connaît tes goûts, on a juste à se laisser porter par le voyage… Au retour on a également le mal de terre à force de compenser lorsqu’on est en mer on a l’impression que la terre bouge ».
L’ouvrage
Les Aventures d’un Gentleman Voyageur
117 jours autour du monde
Simon Allix
Beaux livres | 32€
Parution : 7 novembre 2012
Les documentaires
Produite par Alain Dayan – Night & Day – cette série documentaire de qualité est ponctuellement diffusée sur la chaîne Voyage et France 5.
Gentleman Voyageur – épisode 1 : Le Havre – San Francisco
Gentleman Voyageur – épisode 2 : San Francisco – Sidney
Gentleman Voyageur – épisode 3 : Sidney – Singapour
Gentleman Voyageur – épisode 4 : Singapour – Mascate
Gentleman Voyageur – épisode 5 : Mascate – Le Havre
Visitez le Queen Elizabeth : cliquez ici
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Le 4 juillet 2015, 175 jours, jour pour jour que Samuel Cunard a lancé sa première ligne transatlantique à bord du paquebot Britannia – première ligne régulière pour passager et fret vers les Etats Unis. C’est aussi la date retenue par la compagnie de croisière Cunard pour offrir la possibilité de parcourir une nouvelle fois le trajet de la transatlantique originale de la compagnie : Liverpool – Halifax – Boston – New York à bord du 

La Méditerranée est la destination préférée des croisiéristes français : elle séduit actuellement 68 % des vacanciers-croisière (source Clia* France) ; et un croisiériste français sur deux plébiscite Costa Croisières pour partir en vacances. Dans le cadre de sa stratégie de développement qui porte de fortes ambitions sur le marché hexagonal, le Groupe Costa, leader de la croisière en Europe, choisit Toulon –La Seyne comme tête de ligne française pour les croisières méditerranéennes de la Costa neoCollection.

La forte demande d’escales en rade de Toulon est étroitement liée à la qualité de services et d’accueil développée chaque année. En misant sur une politique d’accueil d’excellence par la mise en place notamment d’une charte accueil qualité croisiéristes « Cruise Friendly », Toulon-La Seyne sait aujourd’hui intéresser et attirer des compagnies sur tous les segments du marché (haut de gamme et luxe compris) avec une clientèle à fort pouvoir d’achat (et des retombées économiques plus élevées).
La démarche Qualité « Cruise Friendly » a été initiée en 2013, auprès des commerçants, partenaires et prestataires de transport, de loisir et de tourisme, des communes de Toulon et La Seyne. Ce sont au total, 70 professionnels locaux (39 à Toulon et 29 à La Seyne) qui ont adhéré à ce dispositif, qui outre son objectif de différenciation concurrentielle par la Qualité, a pour objectif d’accompagner les adhérents dans l’accueil de la clientèle croisiériste et de leur permettre de bénéficier du potentiel de retombées économiques substantielles générées par l’activité (plus de 20 millions d’euros de dépenses passagers estimées sur l’ensemble du territoire Varois).









Le paquebot France, devenu Norway, n’est plus. Mais ce paquebot mythique a créé sa propre légende.

Les lignes du nouveau FRANCE, précurseur d’un nouveau concept de navire, sont en rupture totale avec le design des autres paquebots. Plus futuristes, plus élancées, elles lui confèrent une silhouette insolite.


Avec une vitesse de croisière bien inférieure à celle du France (15 nœuds contre 31), le nouveau FRANCE se veut écologique. Les ingénieurs de Saint-Nazaire ont développé une carène effilée et pénétrante, pour consommer moins d’énergie. Le fuel lourd, plus polluant, a été banni au profit du gasoil et du Gaz Naturel Liquéfié (GNL), grâce à des moteurs pouvant fonctionner en bicarburation. La recherche systématique concernant la préservation de l’environnement dans la conception même du navire, a privilégié des systèmes innovants de récupération de chaleur pour chauffer les piscines. Un procédé de désalinisation de l’eau de mer limite l’utilisation d’eau douce.
Concernant le financement du navire, la stratégie envisagée repose sur une mise sur le marché d’actions de la société propriétaire du navire une fois qu’il sera lancé : « le FRANCE doit être la propriété des français » précise Didier Spade. Entre temps, un investisseur intermédiaire est mis en place afin de financer la construction. Tous les investissements (études, communication) effectués depuis le démarrage sont aujourd’hui autofinancés par les protagonistes du projet.



Toujours serviables, ces équipages nous font oublier qu’ils travaillent loin de leurs familles pendant des mois pour que nous passions des vacances agréables, loin de notre quotidien.
Le groupe Carnival qui considère les équipages philippins comme des membres de sa grande famille a fait une promesse de don de 1 million de dollars pour venir en soutien aux populations. Des initiatives de collectes sont également mentionnées.
Embarquez à bord des plus beaux paquebots de croisières des années 1900 à aujourd’hui.